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ENSEMBLE 05 - Page 512

  • Adresse au Front de gauche

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     Chers camarades,

     

    Vous le savez, le projet porté par la Fédération comporte une double dimension : nous souhaitons la création d’une force politique de transformation sociale et écologique rassemblant tous les courants de la gauche d’alternative ; nous souhaitons que convergent, dans les luttes et dans les urnes, tous ceux qui veulent une alternative digne de ce nom.

     

    Si l’actualité d’une telle ambition ne fait pour nous aucun doute, nous ne sommes pas des partisans du tout ou rien. Nous voulons être acteurs de toutes les convergences et constructions possibles, du moment qu’elles se bâtissent sans exclusive, qu’elles contribuent à battre la droite en contestant l’hégémonie du social-libéralisme à gauche, et qu’elles favorisent l’appropriation par tou-te-s du politique. 

     

    Après les mois de mobilisations intenses auxquelles nous avons participé, alors que s’annonce un redoublement des mauvais coups néolibéraux, l’extraordinaire énergie populaire qui s’est exprimée ne doit pas être découragée par l’éparpillement des organisations de la gauche de transformation.

     

    La Fédération pour une alternative sociale et écologique continue donc à s'investir pour la construction d'un rassemblement de la gauche d’alternative, rassemblant à la fois les citoyens et toutes les forces qui le voudront, dans une dynamique de front large d’unité populaire.

     

    Ouverte à l’implication directe du plus grand nombre, articulée aux mobilisations, l’unité de tout l’arc des forces de la gauche radicale, de transformation sociale et écologique, du NPA au Front de gauche en passant par toutes les sensibilités et réseaux de la gauche de gauche et de l’écologie radicale, pourrait être un facteur décisif d’une dynamique populaire capable de bâtir des majorités d’idées, des majorités sociales et politiques.

     

    Il y a urgence à faire ensemble mouvement en ce sens. 

     

    Nous devons inventer de nouvelles formes d’agrégations politiques, qui permettent à la fois de faire vivre la diversité des composantes et d’assurer une cohérence d’ensemble. Nous nous engageons pour faire exister un outil collectif, une dynamique large, unitaire et populaire au lieu de rester paralysés et victimes des effets de la présidentialisation.

     

    Vous connaissez les réflexions et propositions de la FASE.

     

    Nous débattons avec le NPA sur les impasses d’une stratégie d’isolement identitaire et sur la manière de faire vivre une radicalité utile à l’émergence d’une véritable alternative politique.

     

    Nous débattons avec les écologistes sur les contradictions du projet politique d’Europe écologie.

     

    Nous souhaitons débattre avec vous.

     

    Nous pensons que le rassemblement nécessaire ne doit pas être seulement un cartel électoral, ni seulement un regroupement de partis. Nous pensons qu’il doit tisser des liens avec les mouvements et les forces sociales. Et nous pensons qu’il doit s’ouvrir à la participation directe des citoyen-ne-s.

     

    Nous constatons que ces questions sont débattues au sein de vos organisations. 

     

    Il faut avancer, en sachant que nous n’allons pas cesser d’être nous-mêmes et que nous ne voulons en rien imposer ce que nous estimons juste. Nous savons tous que l’action commune sur des exigences essentielles peut parfaitement s’accompagner de débats sur les différences et les divergences.

     

    Nous avons déjà dit oui à la participation aux espaces créés par le Front de gauche pour élaborer les contenus d’un programme partagé.

     

    Nous pensons que les trois organisations du Front de gauche peuvent partager avec nous un objectif de construction politique qui puisse rassembler et peser ensemble au sein des mouvements et lors des échéances électorales jusqu’à celles de 2012.

     

    C’est pourquoi dans l’immédiat, nous pensons possible et nous proposons :

    -       de mettre en place un cadre national de travail en commun, ouvert à toutes les forces qui le souhaiteraient,

    -       de créer les conditions pour que se développent des comités locaux ouverts aux individus et à toutes les forces de la gauche de transformation.

     

    La question est aujourd’hui simple. Il faut faire un pas en avant. Nous sommes prêts à participer à une telle construction politique. Il appartient au Front de gauche de dire s’il y est prêt lui aussi. Et nous vous proposons d’envisager ensemble comment.

     

     

    Le Collectif d’animation national

    de la FASE

     

    Le 11 décembre 2010



  • Conseil municipal ville de Gap du 9 décembre 2010

    Après la séance, nous avons écrit au maire de Gap.

    Voir ci dessous le contenu des courriels.

     

     

    Monsieur le maire,

     

    Lors de la séance du conseil municipal du 9 décembre dernier nous avons voté une délibération concernant une demande de subventions pour l’aménagement de la place de la République.

    Depuis nous avons appris que vous organisiez une réunion le 21 décembre courant afin de présenter le projet d’aménagement aux commerçants.

    Comme notre groupe vous l’a indiqué en séance, nous souhaitons être associés à l’élaboration de ce projet.

    En conséquence nous souhaitons être invités comme membre de l'opposition à la réunion du 21/12 et nous vous demandons de faire mettre ce dossier à l’ordre du jour de la prochaine séance de la commission travaux.

     

    A plusieurs reprises les groupes d’opposition sont intervenus en séance du conseil municipal souhaitant être destinataires de la liste des associations qui ont fait une demande de subventions non retenue par la municipalité.

    Nous vous demandons de nous transmettre la liste des associations qui sont dans ce cas pour l’année 2011 avec le motif de votre décision.

     

    Dans cette attente,

    Recevez nos cordiales salutations.

     

    Françoise Perroud et Jean-Claude Eyraud

    Groupe GAUCHE

  • Eau et assainissement


    arton207.jpgEntre 2004 et 2008, une étude note la baisse de la consommation domestique d’eau, l’augmentation de la gestion en régie et la réduction des écarts de prix entre régie et délégation

    Baisse de la consommation domestique d’eau, augmentation de la gestion en régie, réduction des écarts de prix entre régie et délégation: telles sont les principales inflexions de tendance observées dans les services d’eau et d’assainissement entre 2004 et 2008, selon la dernière parution du Commissariat général au développement durable (1).
    L’enquête 2008 auprès des communes sur les services publics d’eau et d’assainissement montre «que les communes se regroupent toujours davantage dans le cadre de l’intercommunalité pour assurer ces services, et de manière plus marquée pour l’assainissement que pour l’alimentation en eau potable». Selon les résultats de cette enquête, «parmi les 36.664 communes (métropole et Dom) ayant un service d’eau potable, 74,5% l’assurent, totalement ou partiellement via un service intercommunal, contre 72,7% en 2004, elles desservent 69% de la population. 47,5% des communes gèrent le service d’eau potable en régie contre 45,4% en 2004», elles sont majoritairement de petites communes de moins de 3 ;500 habitants, ne couvrant que 30 % de la population». Au total, «72% de la population disposant d’un service d’assainissement collectif l’ont en organisation intercommunale ou mixte. 48% ont un service géré en régie».
    L’analyse montre que «le tarif moyen du m3 d’eau pour une consommation annuelle de 120 m3 s’élève à 3,39 euros/m3 (métropole et Dom) en 2008 dans les communes pourvues d’un assainissement collectif. Il se décompose en 1,51 euros le m3 pour l’eau potable, 1,35 euros pour l’assainissement, le reste (0,53 euros) constituant les redevances (principalement redevances pollution, modernisation des réseaux de collecte, prélèvement sur la ressource en eau). De 2004 à 2008, le prix moyen augmente de 3,3% par an, plus rapidement que la hausse de 1,9% par an de l’indice des prix à la consommation de l’ensemble des ménages».
    La hausse la plus sensible en valeur «concerne le prix de l’assainissement (+3,7% par an entre 2004 et 2008): en incluant les redevances au sein de chacune des composantes, la part de l’assainissement (53% en 2008) dans le prix de l’eau dépasse à présent celle de l’eau potable». Cette évolution peut «refléter l’amortissement des coûts de mise aux normes progressive des stations d’épuration selon la législation européenne et l’extension de l’assainissement collectif», soulignent les auteurs de l’étude.
    De plus, «les départements de la Réunion, la Guyane, les Alpes-de-Haute-Provence, l’Ain, le Cantal et le Jura présentent un prix inférieur en moyenne à 2,50 euros par m3, tandis que les prix supérieurs à 4 euros par m3 se trouvent en Seine-et-Marne, dans les départements bretons, la Manche, en Vendée, ainsi qu’en Guadeloupe et Martinique».
    Parallèlement, les tarifs pratiqués dans une gestion en régie restent inférieurs à ceux pratiqués en délégation. «Mais les opérateurs privés sont plus souvent confrontés à des conditions techniques d’exploitation particulières relatives à la densité du réseau, l’origine de l’eau, le niveau de traitement de potabilisation et de traitement des eaux usées», précise le commissariat général, qui note aussi «que l’écart observé est moindre en 2008 (57 ceuros/m3) qu’en 2004 (67 ceuros/m3), conséquence d’une hausse des prix plus rapide dans les services gérés en régie que dans ceux en délégation». «Cet écart régie/délégation se resserre dans l’intercommunalité, passant de 44 à 25 ceuros/m3, tandis qu’il se maintient en organisation communale (environ 75 ceuros/m3).»

  • COMMUNIQUE DE PRESSE Episode neigeux :


    blanc...-c-etait-la-couleur-hier-a-paris...-photo-pqr.jpgCarence manifeste des pouvoirs publics, il faut changer la donne !
    Sans prendre en compte la gravité de l’alerte des services de Météo-France, le 8 décembre, le
    ministre de l’Intérieur s’est voulu rassurant auprès de l’opinion en déclarant qu’il n’y aurait
    pas de blocage de la circulation. Le 9 au matin, il lance un appel à la population, lui
    demandant de ne pas utiliser sa voiture !
    Dès les premières chutes de neige, des événements graves sont intervenus avec des milliers de
    gens bloqués sur les routes y compris pendant la nuit. Apparaît le constat évident d’une part,
    de l’incapacité d’intervention des moyens opérationnels de déneigement et de retour au noir
    des chaussées ainsi que d’autre part, de la mobilisation illusoire au dernier moment de 5000
    agents des forces de l’ordre.
    A l’évidence, on voit les conséquences des politiques menées par ce gouvernement, de
    réduction continue et massive des effectifs et des moyens des services publics de l’Equipment
    comme d’ailleurs la fermeture annoncée de la moitié des centres départementaux de Météo-
    France.
    Face à ce constat qui doit tous nous interpeller et en première lieu les pouvoirs publics, la
    CGT exige une nouvelle donne pour le développement et la reconquête des services publics
    contrairement aux choix budgétaires du projet de loi de finances 2011, et aux choix de
    maintenir les niches fiscales et de supprimer l’ISF.
    Cela passe par l’arrêt immédiat des réductions des effectifs dans des secteurs aussi vitaux et à
    forte incidence économique. Observons que le coût de ces blocages est sans commune mesure
    avec les économies recherchées de façon dogmatique sur les emplois publics.
    Cela passe aussi par une autre politique de transport public assurant effectivement les moyens
    de déplacement et que donc les routes soient déneigées pour le réseau bus mis hors
    circulation.
    Ceci est significatif du désengagement de l’Etat et des conséquences des restructurations
    brutales intervenues (Décentralisation, Réforme de l’Etat, RGPP) qui ont conduit à la
    dégradation de son organisation sur les territoires et de sa capacité à prévenir et gérer les
    situations de crise et éviter que les usagers soient pris au piège. Le dialogue social doit être au
    coeur de la mobilisation de la viabilité hivernale des services de l’Equipement.
    La CGT demande l’ouverture d’un débat public national pour sortir de cette situation avec
    l’objectif de réponse aux besoins ce qui suppose la reconquête des moyens publics pour
    assurer les missions d’intérêt général.
    Montreuil, le 9 décembre 2010

  • Conseil municipal ville de Gap du 9 décembre 2010

    27364_100001115076350_6844_n.jpgSéance extraordinaire sur l'adoption des statuts de la communauté de commune de l'AVANCE, LIRE l'ARTICLE du DL du 10 décembre.