04.11.2009
Elections régionales
Les prochaines élections régionales auront lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010, annonce, mercredi 4 novembre, Alain Marleix, le secrétaire d'Etat à l'intérieur et aux collectivités territoriales.Le mandat des conseillers régionaux qui seront désignés à cette occasion sera de quatre ans, et non de six ans pour les conseillers régionaux actuels, afin de permettre en mars 2014 l'élection de conseillers territoriaux qui siègeront à la fois à la région et au département. La création de ces conseillers territoriaux est un des points forts de la réforme territoriale engagée par le gouvernement.
Une loi ordinaire réduisant la durée du mandat des conseillers régionaux sera débattue au Sénat à partir du 14 décembre, en même temps que l'ensemble de la réforme territoriale. Elle devra être votée avant la publication du décret de convocation des électeurs au Journal officiel, soit au moins cinq semaines avant le premier tour, c'est-à-dire avant la fin janvier.
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29.10.2009
Déclaration du Front de Gauche 28-10-2009
Nous voulons mettre la dynamique du Front de Gauche au service du rassemblement unitaire de toutes les forces et plus globalement de toutes les citoyennes et les citoyens et les acteurs du mouvement social qui aspirent à rendre majoritaire une alternative à la logique du système capitaliste, du libéralisme et des modèles productivistes. Nous leur disons que le Front de Gauche peut être leur outil. Nous affirmons notre disponibilité à des listes larges réunissant des partis qui tout en n'étant pas dans le Front de Gauche, convergent sur cette démarche et ces objectifs.
Dans ce but, nous nous adressons aux organisations présentes dans ce groupe de travail pour conclure un accord national.
Nous avons déjà des acquis. Nous avons dressé un certain nombre de considérants qui nous ont permis de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d'aller ensemble aux régionales.
La plupart des mouvements réunis ici ont fait des déclarations et des offres politiques. Nous pensons que le moment est venu de nous prononcer sur des propositions très concrètes à même de constituer les bases de cet accord national :
- La constitution de listes au premier tour différentes de celles présentées par le PS et Europe écologie.
- Ces listes répondront à trois objectifs indissociables : changer les rapports de force à gauche en faveur de la ligne de transformation sociale, battre la droite et rassembler une majorité autour d’un projet vraiment alternatif à la logique du système qui est en crise aujourd’hui. En particulier autour des mesures que nous pourrions porter ensemble. Elles s’engageront à défendre ce programme dans les futurs conseils régionaux. Elles affirmeront leur volonté de le mettre en œuvre à la tête des régions, partout où nous nous jugerons en situation de le faire. Il doit s’agir d’une politique de rupture cohérente, applicable dans le champ de compétences des régions, changeant réellement la vie des citoyens en donnant la priorité aux besoins sociaux, écologiques et démocratiques contres les logiques capitalistes, libérales et productivistes.
- Nos listes s’engageront, sans ambiguïté, à faire barrage à la droite en se rassemblant avec les autres listes de gauche au 2ème tour à l’exclusion de tout accord avec le Modem. La liste arrivée en tête au 1er tour fusionnant avec les autres listes de gauche et écologique proportionnellement au 1er tour. Nous demanderons le même engagement au PS et à Europe Ecologie.
- Notre volonté est de porter des projets de transformation sociale réelle dans les régions. Si les conditions en sont créées nous pourrons travailler à leur mise en œuvre jusque dans les exécutifs régionaux car la gestion des régions s’envisage comme un moyen d’atteindre nos objectifs. Notre participation est donc liée aux conditions qui la rendent possible. Il s'agit de la possibilité de mettre en oeuvre les points essentiels de notre programme et du rapport de force permettant effectivement de les appliquer. Cette hypothèse exclut toute participation du Modem ou d’une quelconque organisation de droite.
08:39 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : elections, régionales
26.10.2009
Elections régionales
Bonjour,
Le Conseil national du Parti Communiste Français réunit ce week-end a décidé
de formuler une offre nationale pour les prochaines élections régionales de
2010.
Ce texte adopté par 82% des membres du Conseil national, propose la
constitution de listes du Front de gauche à partir des trois forces qui se
sont rassemblées à l'élection européenne (PCF, PG, Gauche unitaire), en
l'élargissant à des forces nouvelles et faisant "une large place à toutes
les femmes et les hommes, citoyens, militants du mouvement social, élus
locaux, qui dans leur diversité partagent l’urgence de cette démarche de
clarté et de rassemblement."
12:20 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : elections, régionales
25.10.2009
Forum de la gauche de transformation sociale et écologique 24 octobre Marseille
13:45 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections, régionales
23.10.2009
Déclaration conférence de presse du mercredi 21 octobre 09
Nous sortons d’un référendum populaire pour la défense de la Poste publique, d’une journée de grève à la SNCF et à « pole emploi » et que se passe-t-il au plan politique ?
La colère sociale, l’accumulation de déconsidérations qui frappe Sarkozy n’empêchent pas la droite de poursuivre la mise en œuvre de son projet. Pourquoi ? Le PS est discrédité particulièrement dans les milieux populaires et est marqué par ses orientations néolibérales. La population mécontente est composite et ne trouve pas dans la vie politique un assemblage à son image. C’est la grande différence avec la mobilisation réussie au moment du référendum sur le projet de constitution européen en 2005.
Or, aujourd’hui, aucun obstacle ne pourrait expliquer qu’il n’y ait pas un accord entre forces alternatives pour affronter l’échéance électorale à venir.
La FASE apporte une expérience de mélange entre forces sociales et politiques. Le PG et le NPA se disent prêts à lever tout obstacle. Le PC prend le temps nécessaire à sa décision. Toutes sont d’accord pour porter jusqu’au sein des institutions les exigences sociales, écologiques, démocratiques et sur cette base viser à la constitution de majorités. D’autres forces politiques comme les Alternatifs, le PCOF, la Gauche Unitaire manifestent le même état d’esprit et c’est le cas pour la première fois du Forum Social des Quartiers Populaires. Il apparaît que c’est beaucoup de la décision du PCF que dépend l’ouverture d’une nouvelle période politique permettant le prolongement de la colère sociale dans les assemblées régionales ou au contraire le sentiment d’une impasse.
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19.10.2009
Motion votée par l'assemblée générale des VERTS PACA
12:24 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régionales, paca
13.10.2009
Allons ensemble aux régionales!
Soutien citoyen à la démarche unitaire initiée par la déclaration du 28 septembre 2009
Nous qui signons cet appel, manifestons notre soutien à la démarche unitaire engagée le 28 septembre 2009 et exigeons qu'un accord soit effectivement trouvé pour que nous allions ensemble aux régionales de 2010.
Ripostons.
Ensemble.
Maintenant.
Déclaration unitaire FASE, GU, Alternatifs, NPA, PCF, PCOF, PG du 28 septembre 2008
Les partis et mouvements réunis ce jour, lundi 28 septembre, dans le cadre d’un groupe de travail sur les Régionales ont fait la déclaration suivante :
Dans une situation marquée par une offensive accélérée de la droite et du patronat contre l’ensemble des droits sociaux et des droits démocratiques, nous appelons à soutenir et à contribuer aux mobilisations et aux luttes de façon les plus larges et les plus unitaires possible dans la perspective d’une confrontation politique et sociale avec le pouvoir et le patronat. L’enjeu est de faire subir, enfin, une défaite à ce pouvoir réactionnaire. Les sujets ne manquent pas : la privatisation de la Poste, la multiplication des plans de licenciements, le travail du dimanche, la précarisation du travail et des conditions de vie, la remise en cause du droit aux études pour tous et toutes, l’augmentation du forfait hospitalier, la mise au pas des libertés publiques, les expulsions massives de travailleurs immigrés… Beaucoup de manifestations, d’initiatives sociales et politiques, se mettent en place en cette rentrée. Nous les soutenons ensemble comme la votation citoyenne contre le changement de statut de la Poste, la manifestation pour le droit des femmes du 17 octobre, les marches pour l’emploi, contre la précarité et les licenciements ou les initiatives en riposte au sommet « climat » de Copenhague…
La crise du capitalisme, économique et écologique, continue ses ravages démentant les discours trompeurs sur la reprise et la moralisation de celui-ci. Les États ont distribué des centaines de milliards d’euros ou de dollars aux responsables de la crise financière. Ils demandent maintenant à la population et au monde du travail de payer cette facture, de payer l’addition pour les banques, de payer à la place des pollueurs. La crise écologique s’accentue, alimentée par la logique productiviste du capitalisme : réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles et des terres cultivables, pollutions. Cette crise conduit à la mise en danger des moyens d’existence de millions d’être humains et menace gravement la biodiversité. Il y a urgence et les belles déclarations des gouvernants ne sont pas suivies d’actes conséquents. Nous voulons rompre avec cette logique toujours plus folle du capitalisme productiviste. Nous voulons une politique qui remette en cause la logique du profit pour satisfaire les besoins élémentaires et durables de la population.
Face à un capitalisme de plus en plus brutal et sauvage et à un gouvernement bien décidé à accélérer le rythme de ses attaques, rien ne doit détourner de la nécessaire construction d’une alternative à logique du système capitaliste et productiviste. Sur cette base, il faut œuvrer à gagner la majorité des travailleurs et des citoyens aux perspectives ouvertes par une gauche de combat. Voilà nos priorités.
Or, Face à la détermination du pouvoir Sarkozyste, nous assistons au contraire à un nouveau glissement à droite de la gauche d’accompagnement avec la tentative de construction d’une coalition de centre-gauche PS/MODEM/Europe Ecologie et le projet de primaires. C’est à dire d’une gauche qui va toujours plus vers la droite et risque de favoriser ainsi les futures victoires électorales de cette dernière comme le prouve malheureusement la situation italienne.
Dans ce contexte, les forces qui composent la gauche antilibérale et anticapitaliste ont le devoir de tout faire pour battre la droite et offrir une autre voie : un débouché politique qui permette de mettre en œuvre un programme traduisant dans les régions les exigences populaires issues des mobilisations, un programme régional véritablement alternatif au libéralisme et au productivisme.
Il s’agit, ensemble, non seulement de contrecarrer l’offensive politique de la droite et du libéralisme pour défendre les exigences du monde du travail, encourager les résistances mais plus fortement inverser le rapport de forces dans les urnes et dans les luttes.
A ce stade, nous savons que des approches différentes existent entre nous sur plusieurs points. Ils sont connus et nous n’avons pas cherché à les esquiver au cours de notre rencontre.
Nous ne pouvons préjuger des décisions souveraines de chacun de nos partis.
Mais nous décidons de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d’aller ensemble aux régionales.
C’est pourquoi les partis et courants politiques réunis ce jour se sont mis d’accord pour une prochaine réunion de notre groupe de travail sur les Régionales le mercredi 7 octobre. Il aura pour première tache d’élaborer un calendrier qui permettra d’organiser les discussions sur tous les points à régler afin de trouver un accord
C’est un premier pas mais il est important car les enjeux de ces élections sont non seulement régionaux mais nationaux. Ensemble, nous pouvons contribuer à inverser le rapport de force entre la droite, le patronat et les classes populaires dans les luttes et dans les urnes.
Signataires : Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), Gauche unitaire, Les Alternatifs, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de gauche (PG).
Ont également assisté à cette réunion au titre d’observateurs, des délégations du Forum social des quartiers populaires (FSQP) et de Lutte ouvrière (LO).
Signer la pétition - Voir les signataires
pétition réalisée avec le logiciel libre phpPetitions
21:09 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections, régionales
11.10.2009
Comment favoriser une dynamique aux régionales de 2010 ?
LA FEDE sur les régionales.pdf LIRE ET TELECHARGER LE TEXTE.
19:09 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élections, régionales
09.10.2009
A gauche ! Compte rendu du 07 octobre
Pour la Fédération : Vincent Duguet, Gilles Monsillon, Pierre Cours-Salies
Le 7 octobre 2009, la réunion des forces de la gauche de gauche s’est tenue pour la deuxième fois en vue de vérifier la possibilité d’aller à des listes communes aux Régionales.
Etaient présents les signataires du texte du 28 septembre : la Fédération (FASE), GU, Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, le PG.
Le FSQP a annoncé qu’après avoir discuté du résultat de cette première réunion, ils avaient décidé d’être signataires, si les autres n’y voyaient pas d’objection.
LO avait annoncé qu’ils ne participeraient pas à ces réunions. A l’étape actuelle, nul ne peut savoir s’ils se sont définitivement retirés ou s’ils se réservent de participer plus tard si le projet se consolide et représente un regroupement pour les élections à venir.
Le M’PEP et République et Socialisme ont demandé à participer.
L’ordre du jour de cette réunion était d’établir un calendrier, comme prévu le 28.
Le PG proposait 4 points à débattre :
Les conditions du rassemblement pour battre la droite
Le programme régional
Conditions pour mettre en œuvre le programme (quelle majorité ?)
Le périmètre des listes
Sans valider explicitement cela, il a semblé que cette proposition convenait à tous puisque le premier point sera traité lors de la prochaine rencontre et qu’ensuite on commencera à travailler le deuxième.
La prochaine rencontre aura lieu le vendredi 16 octobre à 18h30 chez Les Alternatifs.
Le PC a proposé de clarifier les conditions d’une victoire commune et a été chargé, à sa demande, de préparer un texte autour de la question des premier et second tours, et de l’ambition commune à ce regroupement dans ces élections. Le texte doit être envoyé le 14 au soir pour que chacun puisse en discuter avant la réunion elle-même.
Le travail sur le programme pourra être commencé parallèlement, avant qu’on n’achève la discussion sur le premier point, s’il fallait plusieurs séances. Il semble reconnu que les objectifs, le contenu ne doive pas être séparé de la discussion d’ordre stratégique.
Quelques éléments du débat
Le PC voulait qu’on débatte de la « vraie question » « sans tourner autour du pot », « pour ne pas décevoir les gens ». Finalement, sa préoccupation a été dite. Il semble que l’accord sur la formule proposée la fois précédente leur paraissait à préciser la possibilité de gouverner effectivement.
Gauche unitaire affirmait qu’ils ne voulaient pas que certains se contentent de parler de programme pour se compter à part, faire de la propagande contre la droite et le PS, au lieu de se soucier de prendre de véritables responsabilités de gestion.
Le texte a donc été lu et relu pour les alinéas les plus en rapport avec cette question.
Le NPA a répété qu’il voulait gouverner et mettre en place une autre politique.
La Fédération et les Alternatifs, rejoints par le PCOF et le FSQP ont souligné que pour « battre la droite », il fallait changer les relations entre les forces militantes locales, associations, citoyens, syndicats : exprimer des options politiques en lien avec une véritable volonté de faire avancer les exigences populaires issues des mobilisations, un programme régional véritablement alternatif au libéralisme et au productivisme
Citation du texte du 28 qui a été lue et relue.
« Dans ce contexte, les forces qui composent la gauche antilibérale et anticapitaliste ont le devoir de tout faire pour battre la droite et offrir une autre voie : un débouché politique qui permette de mettre en œuvre un programme traduisant dans les régions. les exigences populaires issues des mobilisations, un programme régional véritablement alternatif au libéralisme et au productivisme.
Il s’agit, ensemble, non seulement de contrecarrer l’offensive politique de la droite et du libéralisme pour défendre les exigences du monde du travail, encourager les résistances mais plus fortement inverser le rapport de forces dans les urnes et dans les luttes. »
20:47 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Midi-Pyrénées : Déclaration unitaire FASE, Gauche Unitaire, Alternatifs, NPA, PCF, Parti de Gauche
Les partis et mouvements réunis à Toulouse, mardi 6 octobre, dans le cadre d’une
réunion sur les Régionales ont fait la déclaration suivante :
Dans une situation marquée par une offensive accélérée de la droite et du patronat contre l’ensemble des droits sociaux et des droits démocratiques, nous appelons à soutenir et à contribuer aux mobilisations et aux luttes de façon les plus larges et les plus unitaires possibledans la perspective d'une confrontation politique et sociale avec le pouvoir et le patronat.
L’enjeu est de faire subir, enfin, une défaite à ce pouvoir réactionnaire. Les sujets nemanquent pas : la privatisation de la Poste, la multiplication des plans de licenciements, le travail du dimanche, la précarisation du travail et des conditions de vie, la remise en cause dudroit aux études pour tous et toutes, l’augmentation du forfait hospitalier, la mise au pas des
libertés publiques, les expulsions massives de travailleurs immigrés… Beaucoup de manifestations, d’initiatives sociales et politiques, se mettent en place en cette rentrée. Nous les soutenons ensemble comme la votation citoyenne contre le changement de statut de la Poste, la manifestation pour le droit des femmes du 17 octobre, les marches pour l’emploi, contre la précarité et les licenciements ou les initiatives en riposte au sommet « climat » de Copenhague…
La crise du capitalisme, économique et écologique, continue ses ravages démentant les discours trompeurs sur la reprise et la moralisation de celui-ci. Les États ont distribué des centaines de milliards d’euros ou de dollars aux responsables de la crise financière. Ils demandent maintenant à la population et au monde du travail de payer cette facture, de payer l’addition pour les banques, de payer à la place des pollueurs. La crise écologique s'accentue, alimentée par la logique productiviste du capitalisme : réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles et des terres cultivables, pollutions. Cette crise conduit à la mise en danger des moyens d'existence de millions d'être humains et menace gravement la biodiversité. Il y a urgence et les belles déclarations des gouvernants ne sont pas suivies d'actes conséquents. Nous voulons rompre avec cette logique toujours plus folle du capitalisme productiviste. Nous voulons une politique qui remette en cause la logique du profit pour satisfaire les besoins élémentaires et durables de la population.
Face à un capitalisme de plus en plus brutal et sauvage et à un gouvernement bien décidé à accélérer le rythme de ses attaques, rien ne doit détourner de la nécessaire construction d’une alternative à logique du système capitaliste et productiviste. Sur cette base, il faut oeuvrer à gagner la majorité des travailleurs et des citoyens aux perspectives ouvertes par une gauche de combat. Voilà nos priorités.
Or, face à la détermination du pouvoir Sarkozyste, nous assistons au contraire à un nouveau glissement à droite de la gauche d’accompagnement avec la tentative de construction d’une coalition de centre-gauche PS/MODEM/Europe Ecologie et le projet de primaires. C’est à dire d’une gauche qui va toujours plus vers la droite et risque de favoriser ainsi les futures victoires électorales de cette dernière comme le prouve malheureusement la situation italienne.
Dans ce contexte, les forces qui composent la gauche antilibérale et anticapitaliste ont le devoir de tout faire pour battre la droite et offrir une autre voie : un débouché politique qui permette de mettre en oeuvre un programme traduisant dans les régions les exigences populaires issues des mobilisations, un programme régional véritablement alternatif au libéralisme et au productivisme.
Il s’agit, ensemble, non seulement de contrecarrer l’offensive politique de la droite et du libéralisme pour défendre les exigences du monde du travail, encourager les résistances mais plus fortement inverser le rapport de forces dans les urnes et dans les luttes.
A ce stade, nous savons que des approches différentes existent entre nous sur plusieurs points. Ils sont connus et nous n’avons pas cherché à les esquiver au cours de notre rencontre.
Nous ne pouvons préjuger des décisions souveraines de chacun de nos partis.
Mais nous décidons de constituer un cadre politique régional de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d'aller ensemble aux régionales.
C’est pourquoi les partis et courants politiques réunis ce jour se sont mis d’accord pour une prochaine rencontre sur les Régionales. Elle aura pour première tache d’élaborer un calendrier qui permettra d'organiser les discussions sur tous les points à régler afin de trouver un accord.
C’est un premier pas mais il est important car les enjeux de ces élections sont non seulement régionaux mais nationaux. Ensemble, nous pouvons contribuer à inverser le rapport de force entre la droite, le patronat et les classes populaires dans les luttes et dans les urnes.
Signataires : Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), Gauche unitaire, Les Alternatifs, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti de gauche (PG).
On également assisté à cette réunion au titre d'observateurs, le Collectif unitaire anti-libéral de Toulouse centre et des membres de l’Alternative Midi-Pyrénées.
Toulouse le 8 octobre 2009.
06:40 Publié dans Elections régionales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


