07.11.2009

"L'écologie est-elle compatible avec le capitalisme? "

 

Présentation de la réunion-débat organisée à Nice, le 9 octobre 2009. Le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) et les Alternatifs ont lancé ensemble, dans les Alpes Maritimes, un cycle de débats publics thématiques, dont le premier était « L’écologie est-elle compatible avec le capitalisme ?

 

Après les introductions de Florence Ciaravola et d’Odile Oriot, un débat nourri s’est institué. Ce fut un débat de bonne tenue avec la participation active de plus de soixante personnes. Le PCF, le PG, Europe écologie étaient représentés ainsi que « CAP 21 »( petite formation écolo-centriste liée au MODEM et représentée par Corinne Lepage ) .Ils se sont tous exprimés pour se féliciter d’une telle initiative, donner leur propre avis et constater que ces débats permettaient un enrichissement mutuel indéniable et qu’ils étaient donc à renouveler. L’introduction des Alternatifs était bien ciblée sur la crise écologique, celle qui met en péril toutes les espèces, humaine et autres, et au cours de laquelle celles-ci perdent peu à peu leurs propres conditions de vie, sur une réfutation du capitalisme vert ( marché des droits à polluer) et sur une problématique rouge et verte de reconversion écologique de la production, en lien avec l’autogestion. Il est clair que l’écologie et le capitalisme n’évoluent pas dans la même durée. Le capitalisme s’appuie sur le devenir immédiat ( le profit rapide) et l’écologie regarde l’infini du temps. Pour cette raison et pour bien d’autres développées par les divers-e-s participant-e-s, ils ne peuvent donc pas être compatibles. Au cours du débat, est apparu le thème de la « décroissance » que beaucoup lient à l’écologie. La salle a montré son scepticisme à l’égard de cette théorie qui pourrait laisser supposer que tout développement serait à proscrire alors que l’inaccessibilité d’une partie de l’humanité à nombre de biens et de service de première nécessité et les inégalités ici et ailleurs perdurent et s’accentuent.

Une proposition de réunion de bilan sera faite au NPA pour tirer les enseignements de ce premier essai et envisager la suite du cycle de réunions publiques avec une préparation plus pointue et des échanges sur les contenus. Le sujet pourrait en être l’autogestion ou les retraites en décembre ou en janvier.

Intervention des Alternatifs lors du débat NPA - Alternatifs

La crise écologique.

 

On parle d'une crise écologique quand l’évolution du milieu de vie d’une espèce (ou d’une population) est telle que sa survie est menacée. Aujourd'hui Il s'agit bien d'une crise écologique globale, la dégradation de la planète: forêts qui disparaissent, désertification, sols agricoles surexploités s’essoufflent , pollution des eaux, de la terre et de l'air, mers qui se vident, et les atteintes sans précédent au fonctionnement des écosystèmes et à la biodiversité (disparition de milliers d'espèces animales et végétales).

Aujourd'hui, plus de la moitié des humains vivent dans des conditions insupportables, plus d’un milliard ne peut manger à sa faim, ou boire de l’eau potable, la guerre de l’eau a commencé... Les ressources naturelles non renouvelables (énergies fossiles, eau potable, sols…) seront rapidement épuisées, alors qu’elles nous sont actuellement indispensables. On touche à la notion de limites de notre environnement, de nos ressources. Que l'on peut mesurer par l'empreinte écologique (estimation de la surface de la terre dont on a besoin pour subvenir à nos besoins en fonction de notre mode de vie).


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Le Conseil National de la Montagne renaît !

P6090388.JPGAprès 3 ans d’interruption de fonctionnement, le Conseil National de la Montagne a été installé le 3 novembre dernier par le 1er Ministre.

La CGT représentera les organisations syndicales de salariés au sein de la commission permanente qui se réunira à Paris le 24 novembre.

Au menu de ses travaux :

- L’élection du Président
- La mise en place de commissions thématiques (station de moyenne montagne, agriculture, politiques européennes, services à la population, la gestion durable des territoires, la réforme territoriale).

Un bilan de la mise en œuvre de la loi montagne qui va avoir 25 ans sera dressé début 2010.

Le représentant CGT est intervenu sur la question de la sécurisation des parcours professionnels des salariés saisonniers et pluriactifs.


Paris, le 4 novembre 2009

Communiqué du collectif Urgence Climatique Justice Sociale

2d07ef4204.jpgCopenhague : "Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires"

A un mois de l’ouverture du sommet de Copenhague, les négociations sont dans l’impasse. Au point que les pays africains ont quitté la table des négociations, ce mardi 3 décembre, à Barcelone, lors de la dernière rencontre intermédiaire. Les propositions de l’Union Européenne, des Etats-Unis, et plus largement des pays de l’Annexe 1 de la Convention-Cadre, tant en termes d’objectifs de réduction que de financements de l’adaptation au changement climatique, ne sont pas à la hauteur des enjeux. Elles suscitent le mécontentement et l’opposition des pays du Sud. Par l’absence de propositions chiffrées suffisantes, l’Union européenne, loin de sa posture usurpée de locomotive des négociations, ne facilite pas l’obtention d’un véritable accord à Copenhague. Cet accord devrait d’ailleurs se limiter à une déclaration politique sans véritable caractère contraignant, bien éloignée de ce que l’on attend d’un sommet présenté par certains comme le plus grand rendez-vous de l’humanité.

Le collectif Urgence Climatique Justice Sociale entend ici réaffirmer qu’un véritable accord à Copenhague doit être contraignant et doit :

- reconnaître les responsabilités des pays historiquement fortement émetteurs de GES par des engagements de réduction à la hauteur des recommandations du GIEC ;

- Assurer le transfert de technologies « vertes » et de financements conséquents vers les pays du Sud ;

- Exiger des engagements de réduction domestique, sans recours aux mécanismes de flexibilité/compensation ;

- créer un fond mondial pour le climat sous l’égide de l’ONU, sans ingérence de la Banque Mondiale ou du Fond Monétaire International.

En l’état, le collectif Urgence Climatique Justice Sociale considère que les mesures mises en œuvre et prévues par les différents États face au changement climatique sont tout à fait insuffisantes. Considérant que le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, et menace d’extinction des millions d'espèces, le collectif appelle à une action urgente et radicale. Des mesures véritablement alternatives sont nécessaires. Le nucléaire et les agrocarburants ne peuvent en aucun cas être la solution. Les sommes colossales investies dans le sauvetage du système bancaire montrent que les moyens financiers existent. Les mesures à prendre doivent être débattues démocratiquement et faire l’objet de politiques publiques audacieuses. Une autre répartition des richesses doit permettre une transition solidaire vers des économies écologiques, au Nord comme au Sud.

Signataires de l’appel Urgence Climatique Justice Sociale

4D (Dossiers et Débats pour le Développement Durable), Acme France (Association pour le Contrat Mondial de l'Eau), Action Consommation, A.C.! Agir ensemble contre le chômage, AE2D (Agir pour un Environnement et un Développement Durables), Aitec – IPAM (Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs – Initiatives Pour un Autre Monde), Amis de la Terre, Attac France, Avenir Climat, Bizi !, CADTM France (Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde), Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid), Collectif "Areva ne fera pas la loi au Niger", Collectif Tchinaghen, Confédération Paysanne, Ecorev', Europe solidaire sans frontières (ESSF), Fac Verte, France Libertés Fondation Danielle Mitterrand, Fondation Copernic, Fondation Sciences Citoyennes, France Amérique Latine, France Tibet, FSU (Fédération Syndicale unitaire), IDD (Immigration Développement Démocratie), LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Mémoire des Luttes, Mouvement de la Paix, MRJC (Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne), Réseau Féministe « Ruptures », Réseau Sortir du Nucléaire, RITIMO (Réseau d’Information et de documentation pour le développement durable et la solidarité Internationale), Union des Familles Laiques (UFAL), Union Syndicale Solidaires, Vélorution Paris Île-de-France, Zone d'Ecologie Populaire (ZEP)

Soutenu par :

Alter Ekolo, Alternative Libertaire, Bretagne Ecologie, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), Gauche Citoyenne, Gauche Unitaire, Jeunes Verts, Les Alternatifs, Les Verts, Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) Parti de Gauche, NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), Union Démocratique Bretonne, Utopia

Chronique France Culture de Clémentine Autain

Chute du Mur : qu’avons-nous fait de ces vingt ans ?

Chronique France Culture

Le 9 novembre, nous célébrerons la Chute du Mur de Berlin. Presse, édition, audiovisuel : les festivités ont déjà commencé. L’Etat français a même prévu un grand spectacle musical place de la Concorde à Paris, organisé pour la modique somme de 975.000 euros qui ne sera pas payée par le contribuable mais par de grandes entreprises telles que Areva, EADS ou Total. Belle ironie. La tonalité générale de ce vingtième anniversaire impose une seule lecture, une seule vérité, celle univoque d’un mur dont la chute serait synonyme de liberté. Le regard sur ce que fut la réalité des pays de l’Est ne connaît ni la nuance, ni la complexité. Et pour cause, toute approche plus contrastée est suspecte et assimilée à la caution d’un régime abject, responsable de millions de morts. Les Unes des très nombreux suppléments ne parlent que d’une dimension de l’événement, réelle mais insuffisante, celle de la liesse d’une libération. En 1989, j’étais adolescente et j’apprenais déjà dans les manuels scolaires les désastres du stalinisme, les goulags, la pénurie. Dans la seconde moitié des années 1990, la pensée libérale de la « fin de l’Histoire » laissait entendre que, pour avoir voulu dépasser le capitalisme, le communisme au pouvoir ne pouvait que devenir un totalitarisme mortifère. Le Livre noir du communisme, sorti en 1997, était bâti tout entier sur cette foi. Puisque le soviétisme n’avait pas réussi à le dépasser, le capitalisme était indépassable ; toute théorie de la révolution serait donc, par fondation, une pensée « alibérale » et donc « totalitaire »…

Cette longue expérience du communisme des pays soviétiques était plus riche que ces simplifications. Même dans ses échecs. Nous pourrions nous en laver les mains. Les tenants d’une alternative politique pourraient dire qu’ils n’ont rien à voir avec cette histoire. Certains dirigeants communistes osent aujourd’hui l’affirmer. Mais peut-on s’en tirer en faisant l’autruche ou par le déni ? Tous ceux qui rêvent d’une alternative ont maille à partir avec cette histoire. Parce qu’elle fut la forme la plus aboutie, la plus pérenne d’une alternative au capitalisme. Il faut donc comprendre. Le communisme ou le socialisme, tels que l’ont imaginé des intellectuels engagés comme Marx ou des foules d’utopistes debout, ne peut être assimilé à la réalité de ce que furent ces régimes. Mais, en pensant à aujourd’hui et à demain, il faut bien comprendre comment un ensemble d’idéaux ont pu déboucher sur la bureaucratie, l’autoritarisme et l’inefficacité au lieu de répondre aux besoins et aux aspirations populaires. Il faut tout autant prendre la mesure de l’ampleur de cette expérience. Sur les questions cruciales qui nous hantent aujourd’hui encore, des réponses ont été apportées. Pourquoi ont-elles échoué, comment reprendre le sujet ? Par exemple, quelle autre forme de motivation, de mobilisation des subjectivités que la consommation ou la menace ? Comment concevoir la radicalité des ruptures et le temps des êtres humains, nécessairement plus lent ? Que faire de l’Etat ? Comment assurer la sécurité de la vie et ne pas enfermer les uns et les autres dans des chemins étouffants ? Qui dira que ces questions ne sont plus les nôtres ? Notre regard ne peut se résumer à la seule question du goulag, quelle qu’en soit l’abjection.

En 1989, un monde l’a emporté sur l’autre, en gagnant au final la longue confrontation de la guerre froide. Mais le capitalisme n’en a pas été légitimé pour autant. Vingt ans après, nous cernons mieux les termes du dilemme. Les révolutionnaires du XXe siècle n’avaient pas tort de vouloir remettre en question les logiques fondamentales des sociétés du capital. Mais la manière dont ils s’y sont pris pour y parvenir les ont placés au final devant un cuisant échec. En cela, ce que l’espace social, politique et intellectuel critique fera de cet héritage douloureux est l’une des clés de la redéfinition d’une alternative émancipatrice crédible et durable. D’où ma question : qu’avons-nous fait de ces vingt ans ?

L'économie sociale et solidaire

CG_05_Pl_ni_re_du_13_10_09.JPGL’Union Départementale de l’Economie Sociale et Solidaire 05 - créée en janvier 2008 à l’initiative de la Mutualité Française Hautes-Alpes - organise le 4ème Forum de l’Economie Sociale et Solidaire des Hautes- Alpes. Au programme de la journée : une conférence débat sur le thème « Les valeurs de l’Economie Sociale et Solidaire face à la crise : handicap ou atout ? » suivie de l’atelier « La transmission au sein des entreprises de l’économie sociale et solidaire ».

Le vendredi 13 novembre 2009 de 9h30 à 16h00 à l’Hôtel du Département,

Place Saint-Arnoux à GAP (05)

Pour toute information : Claudine MASUREL Tél. : 04.92.52.19.91 ou c.masurel@actimut.fr

04.11.2009

Défense du service public postal

1192633592.jpgLe collectif de défense du service public de la poste, dont l'association pour une alternative citoyenne à gauche est
partie prenante, tiendra ce lundi 9 novembre, sur la foire de Gap, deux
points de signature de la carte postale à adresser au président de la
république pour réclamer  :
- le respect du résultat de la votation du 3 octobre 2009,
- le retrait du projet de changement de statut de la Poste,
- l'ouverture d'un débat public sur l'avenir du service public postal,
- un référendum sur l'avenir de la Poste
.

Ces deux points de signature seront :
- devant les impôts,
- devant le Lyon.

Il s'agit de tenir ces stands de 10h00 à 13h00, puis de
14h00 à 17h00 pour obtenir un maximum de signatures.

Si vous disposez de quelques heures ce lundi, merci de venir participer à cette action militante.
Nous comptons sur vous,

Pour le bureau
JP Castex

39 enfants pourraient être renvoyés et privés de soins

Publié le mardi 3 novembre 2009 à 05H20 par la Provence

La maison est menacée de fermeture par le ministère de la Santé

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Ils ont créé l'équi-thérapie en collaboration avec l'hôpital Robert Debré puisqu'ils s'étaient aperçus que les enfants se portaient mieux au contact des poneys.

Photo M.F.

La maison d'enfants de Dormillouse, à Embrun, sera-t-elle prochainement emportée dans le tourbillon de la réforme prônée par le ministère de la Santé? Pour son directeur, Jean-Marc Combal, il n'y a plus guère de doute. "Aujourd'hui, notre avenir est incertain; nous sommes presque condamnés par de nouveaux textes datant de 2008 et nous n'apparaissons plus dans le récent schéma régional d'organisation de la santé (Sros)."

L'établissement accueille des enfants âgés de 7 à 13 ans, 39 au total, affectés par des pathologies psychiques et la plupart d'entre eux viennent des Bouches-du-Rhône et du Var. La maison a été créée au début des années 1950, elle recevait alors des enfants de l'après-guerre, chétifs. C'est un Embrunais parti faire fortune aux Etats-Unis, Justin Gras, qui avait cédé sa propriété située dans la campagne, à condition qu'elle ait une vocation sociale.

Au fil des ans, la vocation du petit établissement va évoluer; de sociale elle devient sanitaire puis de santé. "À l'heure actuelle, c'est le statut de soins de suite et de réadaptation qui s'applique à la maison de santé pédiatrique précise son directeur. Nous n'avons aucune certitude de finir l'année et, déjà, la préfiguration de notre fermeture paraît scellée. Pourtant, il y a quelques années à peine, l'administration nous a prescrit, si j'ose dire, de faire des travaux de mise aux normes, ce que nous avons fait en 2007-2008. Environ 1M€. Quand je me suis adressé à l'ARH (Agence régionale de l'hospitalisation) pour une aide financière, j'ai été l'objet d'une fin de non recevoir!"

Évidemment, l'équilibre financier de "Dormillouse", ainsi que les Embrunais l'appellent familièrement, est gravement compromis de même, le maintien des 30 emplois; Jean-Marc Combal et sa famille pourraient bien sûr vendre leur bien pour une autre destination.

"Nous nous y refusons, nous voulons continuer notre activité. La maison est pleine, il y a une liste d'attente et, qui plus est, nous avons investi. Si nous fermons, il n'y a pas de site équivalent dans notre région." Dans un courrier, le célèbre pédopsychiatre Marcel Ruffo n'hésite pas à certifier "confier depuis plusieurs années à Dormillouse des pré-adolescents que j'ai suivis et j'ai pu observer combien cette prise en charge leur a été favorable".

Maurice Fortoul

Hôpital : comment créer un marché qui n’existe pas

Le système de santé français hybride (financement public, distribution publique et privée) a longtemps montré sa supériorité sur le système anglais, pour l’essentiel étatique, et sur le système américain, majoritairement privé. Cependant, l’augmentation annuelle régulière du coût de la santé, atteignant 11 % du produit intérieur brut (PIB), contre 9 % en Angleterre et 16 % aux USA, impose une régulation. Le tout est de savoir laquelle.
Par André Grimaldi

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03.11.2009

Urgence climatique ! que faire?

lacs-gap-france-587121845-652021.jpgLa prochaine Conférence Internationale de Copenhague, qui aura lieu en Décembre 2009, sera déterminante pour limiter les émissions de gaz à effet de serre et, par suite, tenter de limiter la dérive climatique. Cette conférence fixera, en effet, les règles internationales qui devront être appliquées à la fin du protocole de Kyoto, c'est-à-dire de 2013 à 2020, pour éviter qu’un dérèglement climatique devienne fatal à l’humanité. Or les informations les plus récentes dont nous disposons, sont alarmantes : les experts de G.I.E.C. (Groupe international d’Experts sur le Climat, une instance scientifique de conseil auprès de l’O.N.U.) font état d’observations préoccupantes  témoignant d’une situation encore plus dégradée que l’on ne le pensait ; quant aux gouvernements des pays les plus industrialisés (donc les plus pollueurs), ils semblent se contenter de positions laxistes au lieu de s’engager vers des politiques courageuses à la mesure de la situation exceptionnelle à laquelle l’humanité doit faire face.

Dans de nombreux pays industrialisés, des réseaux de citoyens, d’O.N.G., de mouvements sociaux se sont rencontrés et ont décidé d’interpeller les gouvernements des pays industrialisés. Ils veulent que les négociateurs travaillent à la sauvegarde de la planète dans un souci de justice sociale vis-à-vis notamment des populations les plus pauvres qui sont également les plus menacées par le réchauffement climatique.

A GAP, à l’initiative d’ATTAC 05 ( mouvement d’éducation populaire) plusieurs organisations se sont réunies pour proposer aux Hauts-Alpins  une première action  le Samedi 14 Novembre au Cinéma « Le Royal » sous la forme d’une animation ( Film, Ateliers, Conférence et Débat) qui débutera à 16H00 avec le thème « Urgence Climatique ! Que faire ? ». Le programme détaillé se trouve au verso du tract joint à ce courrier.
Nous voulons ainsi alerter nos concitoyens et leur faire comprendre que le climat de demain qui affectera nos enfants et nos petits-enfants se décide, de manière irréversible, aujourd’hui !

LIRE LE PROGRAMME DETAILLE

VOIR L'AFFICHE

Contact pour tout renseignement complémentaire : 04 92 66 42 07

Collectif Copenhague 2009- Pays Gapençais composé de
ATTAC05
Confédération Paysanne 05
C.C.F.D.- OXFAM France
Association pour une Alternative Citoyenne à Gauche
N.P.A. 05
Société Alpine de Protection de la Nature (S.A.P.N.)
Les Verts 05 et Europe-Ecologie 

01.11.2009

Urgence climatique, justice sociale-Copenhague décembre 2009

LIRE LA PLATE FORME URGENCE CLIMATIQUE ET JUSTICE SOCIALE du 29/10/2009

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