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ENSEMBLE 05

  • Vacances scolaires 2016 et 2017 : les dates officielles des zones A, B et C

    Rentrée des classes à l’Ecole europeenne de Strasbourg, en septembre 2015.
    Publié par : LE MONDE
    Le : 23.08.2016
    Par Claire Ané

    ************************


    Alors que se profile la rentrée 2016 (le jeudi 1er septembre pour les
    élèves), voici les dates officielles des vacances scolaires 2016/2017,
    pour les zones A, B et C, telles que fixées par le ministère de
    l’éducation nationale.

    Calendrier des vacances de l’année scolaire 2016-2017 :

    Vacances de la Toussaint : fin des cours mercredi 19 octobre 2016 après
    la classe, reprise des cours jeudi 3 novembre 2016.

    Vacances de Noël : fin des cours samedi 17 décembre 2016 après la
    classe, reprise des cours mardi 3 janvier 2017.

    Vacances d’hiver :

         zone A : fin des cours : samedi 18 février 2017,
         reprise des cours : lundi 6 mars 2017

         zone B : fin des cours : samedi 11 février 2017,
         reprise des cours : lundi 27 février 2017

         zone C : fin des cours : samedi 4 février 2017,
         reprise des cours : lundi 20 février 2017

    Vacances de printemps :

         zone A : fin des cours : samedi 15 avril 2017,
         reprise des cours : mardi 2 mai 2017

         zone B : fin des cours : samedi 8 avril 2017,
         reprise des cours : lundi 24 avril 2017

         zone C : fin des cours : samedi 1er avril 2017,
         reprise des cours : mardi 18 avril 2017

    Pont de l’Ascension : le jeudi 25 mai sera férié, et il n’y aura pas
    classe vendredi 26 mai et le samedi 27 mai 2017.

    Vacances d’été : samedi 8 juillet 2017 après la classe.


    Les zones A, B et C :

    Pour mémoire, celles-ci ont été modifiées à la rentrée 2015, afin de
    rassembler les habitants d’une même région remodelée par la réforme
    territoriale et de fluidifier les départs en congés.

         zone A : académies de Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon,
    Grenoble, Limoges, Lyon et Poitiers ;
         zone B : académies d’Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille,
    Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Rouen et
    Strasbourg ;
         zone C : Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles.


    Ce qui change (ou pas) pour le calendrier scolaire 2016-2017

    La concertation de 2015 sur le calendrier des vacances scolaires pour
    les trois années à venir préconisait de se rapprocher du rythme de sept
    semaines de classe et deux de vacances, considéré par les experts comme
    le meilleur pour favoriser l’apprentissage. Cet objectif est cependant
    loin d’être atteint pour le troisième trimestre 2016-2017 : les élèves
    de la zone C, qui rentreront le 18 avril de leurs vacances de printemps,
    enchaîneront ainsi douze semaines sans pause hormis le pont de
    l’Ascension à la fin de mai.

    Toujours concernant l’année scolaire qui débute, les principales
    différences avec la précédente sont que les vacances de la Toussaint
    débuteront un mercredi après-midi pour s’achever un jeudi matin, et que
    la reprise à l’issue des vacances de Noël aura lieu un mardi (le 3 janvier).

    Comme en 2015-2016, les vacances de printemps seront précoces, se
    déroulant, quelle que soit la zone considérée, au mois d’avril. L’idée
    du gouvernement était de ne pas les prolonger en mai, comme ce fut le
    cas durant plusieurs années, et d’ainsi éviter la baisse de
    fréquentation dans les stations de ski.

    Autre similitude avec l’an dernier, le pont de l’Ascension est de
    nouveau généralisé : alors qu’auparavant certaines académies faisaient
    le pont et d’autres non, il n’y aura pas classe le vendredi et le samedi
    suivant le jeudi de l’Ascension de mai 2017, tout comme en mai 2016.
    Attention en revanche, ce pont ne sera pas renouvelé l’année suivante,
    où le jeudi de l’Ascension tombera le 10 mai, juste après le 8 mai,
    également férié.

  • Annulation du critérium bouliste de la ville de Gap

    on ne verra pas celà cette année......
    Comme beaucoup de Gapençais(es) nous sommes surpris et déçus de l'annulation du critérium bouliste de la ville de Gap..,moment incontournable des fêtes de la St Arnoux, nous espérons que tout sera mis en oeuvre pour une grande réussite en 2017 de ce rendez-vous attendus par tous tant d'un point de vue économique, que pour la vie locale de notre ville de Gap....

    Joël Reynier,conseiller municipal de GAP.." tous capables gauche"

  • Aventuriers de lumière Spectacle lumineux, musical, chorégraphique et pyrotechnique Création les « Sans-Soucis » et Vert Luisant 15 Août 2016 Le Saix

    50 ans de Serre-Ponçon.JPG N°1.JPGQuatre énigmes pour une fête, Pour fêter notre anniversaire, Pour que jaillisse la lumière,

    Réunissez les quatre épées, par le vaste monde dispersées ! Courage ! Partez à l’aventure ;

    Explorez tous les continents, Trouvez les quatre talismans, Réjouissez les «Vert Luisant » !

     

    Pour les 25 ans de Vert Luisant, les « Sans-Soucis » et Vert Luisant ont le plaisir de vous présenter leur nouvelle création lumineuse, musicale, chorégraphique et pyrotechnique « Aventuriers de lumière » le 15 Août à 22 h au Saix.

     

  • Péage gratuit en soutien à la lutte no-THT 05 : Amateurisme des forces de l'ordre et criminalisation de militants politiques !

    Ce dimanche 31 juillet, les collectifs no-THT 05 ont poursuivi leur mobilisation contre le projet de lignes très haute tension dans la Haute-Durance en réalisant une action de « péage gratuit » sur l'A51 à la Saulce, action qui consiste à maintenir ouvertes les barrières de péage en demandant aux automobilistes intéressés un soutien pour la caisse de solidarité à la lutte. L'objectif premier de cette action légitime était de sensibiliser les usagers de l'autoroute sur les conséquences de ce grand projet nuisible et imposé, et de toucher symboliquement VINCI AUTOROUTE au portefeuille, alors qu'une de ses filiales (Charles Queyras TP) participe à la destruction très lucrative de nos montagnes.

    L'action s'est d'abord déroulée dans une ambiance « bon enfant », sans dégradations matérielles (ont été utilisés seulement du scotch autour des barrières et des sacs poubelles sur les caméras de vidéosurveillance), avec toutes les précautions nécessaires pour assurer la sécurité des miltant-e-s et des automobilistes (gilets jaunes, rubalise). La grande majorité des automobilistes nous ont témoigné leur solidarité par leurs encouragements et leurs dons.

    Les premiers gendarmes présents sur place se sont contentés de prendre des photos à distance. Aucune discussion n'a été engagée avec eux. Quelques dizaines de minutes plus tard, l'arrivée des gendarmes du PSIG (Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) a radicalement changé les choses : sans tenter de bloquer la circulation pour intervenir en sécurité, une dizaine de gendarmes se sont rapidement dirigés vers les barrières de péage où nous continuions tranquillement notre action. Nous nous sommes alors rassemblés et avons commencé à marcher normalement en direction opposée pour nous mettre en sécurité
    derrière les glissières de sécurité de l'autoroute. Sans aucune tentative de discussion, ni aucune sommation, plusieurs militant-e-s se sont vu-e-s plaqués violemment au sol, en plein milieu des voies d'autoroute alors même que la circulation continuait ! Surpris et choqués de la violence de l'intervention, à la fois disproportionnée par rapport au caractère « bon enfant » de l'action, et extrêmement dangereuse pour notre sécurité, nous nous sommes dispersé-e-s dans une
    pseudo-échauffourée, au cours de laquelle un militant a été blessé au nez. Les gendarmes réservistes prétendument blessés n'ont hérité que d'égratignures liées à l'amateurisme de leur intervention.

    3 camarades ont notamment été plaqués au sol et immobilisés par des clés de bras et des étranglements, sous le regard médusé des automobilistes circulant au milieu de cette mêlée ! Ils ont été placés en garde à vue à Gap, puis relâchés en soirée, après avoir été constamment encouragés par un comité de soutien festif et déterminé.

    Nous dénonçons la violence et l'amateurisme de l'intervention du PSIG, qui aurait pu conduire à un grave accident, alors même que nous avions jusque-là nous-même assuré la sécurité de notre action. Cette brigade d'intervention n'en est pas à son coup d'essai puisqu'elle s'était déjà
    illustrée en mars dernier lors d'une violente charge nocturne, armés d'un couteau, sur des militant-e-s occupant le toit des locaux de RTE (filiale d'EDF) à St Crépin, ayant entrainé la chute du toit d'une camarade qui avait été gravement blessée (fracture d'une vertèbre et du
    coude).

    Sous couvert d'état d'urgence permanent, les flics de tous poils se croient tout permis lors de leurs interventions, y compris lors de manifestations « bon-enfant », au risque de blessures graves pour les militant-e-s. Nous dénonçons également la criminalisation de luttes
    politiques comme la nôtre, et l'utilisation de procédures propres à l'anti-terrorisme à des militant-e-s politiques.

    Malgré la répression policière disproportionnée que nous subissons depuis plusieurs mois, nous poursuivons notre lutte pour des montagnes sans lignes à très haute tension : LA THT NE PASSERA PAS ! RTE DEGAGE !


    Cordialement

    A Antoine
  • Communiqué suite à l’article paru dans le Dauphiné Libéré du 30 juillet/titre page 7 « ce n’est pas l’apanage de la gauche de faire du social »

    Non, la politique sociale menée par le maire de Gap, Roger Didier ne fait pas l’unanimité ! Qu’il soit content de lui cela ne fait aucun doute : c’est dans ses habitudes, que sa majorité de droite l’applaudisse même si c’est déplacé dans l’hémicycle du conseil municipal passe encore, qu’il cherche à brouiller les pistes en se déclarant ni de droite ni de gauche, pourquoi pas, mais qu’on utilise cette délibération sur le guichet unique et les nouveaux tarifs pour affirmer que Roger Didier élu Les Républicain (ex-UMP) à Gap ferait une politique sociale « de gauche » c’est une contre vérité.

    Tout d’abord, si une politique sociale de gauche c’est œuvrer en faveur des plus démunis alors le compte n’y est pas : sous couvert de la mise en place du guichet unique et d’un paiement différencié pour les familles, il en profite pour augmenter les tarifs des activités sportives et culturelles. D’ailleurs, dans l’article du Dauphiné Libéré du 30 juillet il n’est pas précisé que notre groupe s’est abstenu, pour cette raison, sur cette délibération qui ne faisait pas l’unanimité. Ensuite, si faire une politique sociale de gauche c’est conforter les actions du CCAS, on y est toujours pas : la baisse de la subvention versée par la ville au CCAS le prouve, et enfin si faire une politique sociale de gauche c’est maintenir ou augmenter en ces temps difficiles, les subventions aux associations qui sont actives dans le domaine social, c’est toujours pas ça, car le maire de Gap leur applique la même diminution de 10% de leur subvention, à l’aveugle, sans se préoccuper des conséquences pour les personnes qu’elles aident. Alors, non, M Roger Didier ne fait pas une politique sociale de gauche.

    Groupe « Tous-Capables-G.A.U.C.H.E. »