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ENSEMBLE 05

  • Il faut sauver la solidarité et la fraternité

    Le procureur de Gap qui a demandé les poursuites contre les 3+4 a axé ses accusations sur l’examen minutieux des « faits ». Pour lui c’est cela qui détermine l’accusation et la demande de peines. Il ignore complètement que les faits sont « faits » comme disait Nietzsche. Preuve : durant le procès, il a dû abandonner la qualification d’actions en « bande organisée » alors qu’il pensait que c’était un fait bien établi. Tout rassemblement ne constitue pas une « bande organisée. » Les avocats de la défense ont eu beau jeu de montrer que sa construction « factuelle » tel un château de cartes s’effondrait et que les poursuites engagées n’avaient aucun fondement juridique car une chose est d’établir un fait, une autre de le comprendre. Comme l’on dit les avocats la seule position juridiquement défendable est la relaxe pour tous. C’est bien ce que les 1500 personnes mobilisées étaient venues dire dans une organisation impeccable et un sens des responsabilités humaines et juridiques bien supérieures à celle de l’accusation. En fait, le souhait du procureur et de l’État est de vider de toute substance l’avis du Conseil Constitutionnel en essayant d’avoir une jurisprudence qui contre cet avis. De là, la multiplication des procès, le seul procureur de Gap a poursuivi 8 nouvelles personnes depuis cet été ! Le prochain procès a lieu le 10 janvier.

    Il faut sauver la solidarité et la fraternité du « pétainisme » rampant de la politique et de l’action juridique du pouvoir.

    Relaxe pour les 3+4 de Briançon

    Défense intégrale de la solidarité et de la Fraternité

    Battons-nous sur tous les fronts juridiques

     

    Ensemble 05 !

  • Communauté d'agglomération Gap - Tallard - Durance

    25587836_2114561815224215_3171522756766298768_o.jpgPROCÈS-VERBAL du CONSEIL COMMUNAUTAIRE
    du 20 septembre 2018

  • L'AFPA doit vivre !

    Communiqué Ensemble-PACG 05

    Le jeudi dernier nous avons été nombreux à rester incrédules à l'annonce de la fermeture du centre de formation de l'AFPA à Gap. Malheureusement depuis les responsables syndicaux ont confirmé que le site pourrait fermer d'ici 2020 si une mobilisation n'était pas organisée rapidement. Ils en appellent à juste titre à une réaction politique. Pour l'instant, force est de constater que nos élu-e-s nationaux, régionaux et locaux sont particulièrement discrets sur le dossier. L’inaction de Roger Didier, maire de Gap et vice-président du Conseil Régional est sur ce sujet affligeante.

    La fermeture de trois centres AFPA dans des villes moyennes est la conséquence d'une loi qui impose aux centres de formation d'être rentables. Elle est aussi un marqueur de la désertification des territoires ruraux au profit des zones urbaines saturées… Dans notre département de 140 000 habitants, où prime le travail précaire, l'AFPA est un acteur essentiel, d'utilité publique et d'intérêt général.

    Et pourtant, comment imaginer qu'un tel plateau technique puisse disparaître des Alpes du sud, alors qu'au même moment le gouvernement prétend faire de la formation professionnelle son cheval de bataille.

    Ensemble 05 est disponible à tout instant pour participer à la mobilisation unitaire qui s'impose à tous.

     

    Gap le 23 octobre 2018

  • Gap capitale de la répression contre les migrants ? (suite)

    L’inhumanité de la répression continue. Les personnes expulsées de la maison Cézanne avaient installé un camp de fortune entre la préfecture et le Conseil départemental où ils ont passés la nuit du 17 au 18 octobre. Les familles logées dans des hôtels où elles ne peuvent pas faire la cuisine, avaient l’habitude de cuisiner à la maison Cézanne. Ce soir, elles étaient venues avec les enfants pour pouvoir manger et soutenir les demandeurs d’asile assignés à la rue ! Mais les autorités ont fait charger par les forces de l’ordre l’ensemble des personnes pacifiques et interpeller des personnes qui demandent seulement à être traitées comme des humains, dormir manger, se laver, est ce trop demander ? Apparemment oui ! Cette guerre aux migrants n’est encore que tiède mais c’est déjà trop. Qu’en sera-t-il demain ? Les politiques et les autorités ont-ils perdu la raison pour oser utiliser des forces brutale, au lieu de répondre à des situations humanitaires d’urgence par une réelle politique d’hospitalité.

     

    Ensemble 05 – PACG

  • Gap capitale de la répression contre les migrants ?

    La ville de Gap est en passe de devenir la capitale de la lutte contre les migrants. Dans sa recherche effrénée de publicité la « capitale douce » est en train de devenir la « capitale rugueuse».

    Après le procès du 31 mai au palais de justice de la préfecture haute alpine contre deux suisses et une italienne qui protestaient contre la présence de Génération Identitaire au col de l’Échelle, avant le procès du 8 novembre contre les 3+4 de Briançon qui va attirer les médias européens et qui va voir se dérouler l’une des plus grande manifestation de rue que Gap ait connu, voilà M. Didier, en chair et en os qui supervise ce 17 octobre, l’expulsion du squat Cézanne qui abritait une quinzaine de personnes migrantes. Quelle belle ville qui abrite non seulement une préfète expulseuse, un procureur insensible à la misère des migrants et un maire qui se réjouit d’assister à la mise à la rue de jeunes demandeurs d’asiles ! Heureusement, existent des personnes accueillantes et militantes, des associations et des institutions qui luttent contre la misère de tous et donc aussi de celle des migrants, heureusement que cette ville ne se réduit pas à la répression mais montre quotidiennement qu’elle a à cœur d’être humaine. Ce n’est malheureusement pas le cas de certaines autorités locales ! Honte à elles et bravo à l'hospitalité des Hauts-Alpins !

    Ensemble – PACG

    Le 17 octobre 2018