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Joël Reynier,conseiller municipal de GAP.." tous capables gauche"
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Cordialement
Non, la politique sociale menée par le maire de Gap, Roger Didier ne fait pas l’unanimité ! Qu’il soit content de lui cela ne fait aucun doute : c’est dans ses habitudes, que sa majorité de droite l’applaudisse même si c’est déplacé dans l’hémicycle du conseil municipal passe encore, qu’il cherche à brouiller les pistes en se déclarant ni de droite ni de gauche, pourquoi pas, mais qu’on utilise cette délibération sur le guichet unique et les nouveaux tarifs pour affirmer que Roger Didier élu Les Républicain (ex-UMP) à Gap ferait une politique sociale « de gauche » c’est une contre vérité.
Tout d’abord, si une politique sociale de gauche c’est œuvrer en faveur des plus démunis alors le compte n’y est pas : sous couvert de la mise en place du guichet unique et d’un paiement différencié pour les familles, il en profite pour augmenter les tarifs des activités sportives et culturelles. D’ailleurs, dans l’article du Dauphiné Libéré du 30 juillet il n’est pas précisé que notre groupe s’est abstenu, pour cette raison, sur cette délibération qui ne faisait pas l’unanimité. Ensuite, si faire une politique sociale de gauche c’est conforter les actions du CCAS, on y est toujours pas : la baisse de la subvention versée par la ville au CCAS le prouve, et enfin si faire une politique sociale de gauche c’est maintenir ou augmenter en ces temps difficiles, les subventions aux associations qui sont actives dans le domaine social, c’est toujours pas ça, car le maire de Gap leur applique la même diminution de 10% de leur subvention, à l’aveugle, sans se préoccuper des conséquences pour les personnes qu’elles aident. Alors, non, M Roger Didier ne fait pas une politique sociale de gauche.
Groupe « Tous-Capables-G.A.U.C.H.E. »
Dans un entretien à l’Humanité du 29 juillet 2016, le sociologue Michel Wieviorka sociologue à l’École des hautes études en sciences sociales, estime que "face au défi du terrorisme et de ces jeunes en rupture totale il est urgent que notre société reconstruise du lien social mais aussi de la conflictualité".
Pour lui, il y a deux façons constructives de penser le futur, qui vont l’une avec l’autre.
"La première, c’est de s’interroger sur la manière de restaurer le lien social, en général et pas seulement pour certains, de réhumaniser la société civile".
"La deuxième façon de penser ce futur est de redonner sa place au débat dans notre société. Paradoxalement, les choses allaient mieux quand notre vie collective était structurée par deux grands conflits : la guerre froide au niveau international et la lutte entre le mouvement ouvrier et le patronat au plan intérieur." "Je pense que si nous avons, aujourd’hui, des gens qui sont à ce point « hors tout », en rupture totale, loin de tout sens, c’est parce que nous n’avons plus de grands conflits structurants. En conséquence, nous devons nous demander, non pas comment inventer des conflits – ce qui serait absurde ! –, mais des débats qui permettent de faire surgir des positions conflictuelles et « institutionnalisables », négociables. Bref, comment reconstruire à la fois du lien social et de la confrontation qui débouche sur autre chose que de la violence. Le jour où nous saurons transformer la crise et autres fractures sociétale en débat, nous aurons certainement moins d’individus à la dérive."