Photo Pierre Rodriguez
LIRE la dernière lettre éditée par le groupe G.A.U.C.H.E au conseil municipal de GAP.
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Signez, faites signer et partagez la pétition pour un référendum sur le nouveau traité européen désormais accessible en ligne ici : http://bit.ly/Petition-Humanite.
Sources : D.E.M.
Alors que s’ouvrent les négociations avec la participation de l’UNOCAM, sur les dépassements d’honoraires, la presse relate la manière dont la CNAMTS présente le sujet.
Le Monde a dévoilé le document de la CNAMTS sur les dépassements d'honoraires médicaux, transmis le 9 juillet aux membres du conseil de l'Uncam, en vue de préparer la négociation tripartite avec les syndicats médicaux et les complémentaires de santé qui commence le 25 juillet.
L'analyse de la situation par l'Assurance maladie apporte des arguments au gouvernement qui considère que les dépassements ont fini par constituer un frein à l'accès aux soins.
Le montant total des dépassements d'honoraires pratiqués par les médecins libéraux en 2011 a atteint 2,4 milliards d'euros l'an dernier, dont 2,1 milliards sont facturés par les médecins spécialistes. Un chiffre stable par rapport à 2010 (2,5 milliards). Mais "cette première cartographie indique clairement que tous les départements ne garantissent plus une large offre au tarif opposable. Elle montre aussi l'intérêt de regarder le phénomène des dépassements d'honoraires non dans son ensemble, mais dans le détail des spécialités, des actes et bien sûr des territoires", note Le Monde.
La part des spécialistes exerçant en secteur 2 est passée de 30 % en 1985 à 41 % en 2011 (60% des nouveaux installés). Le record revient aux chirurgiens : 86 % d'entre eux pratiquent des dépassements. Le taux de dépassement moyen est passé de 23 % du tarif opposable en 1985 à 55 % en 2011. Ce taux atteint 60 % pour les ophtalmologues, 65 % pour les pédiatres et 77 % pour les gynécologues.
"L'augmentation du nombre de praticiens de secteur 2 dans certaines spécialités pose d'indéniables difficultés d'accès aux soins, compte tenu de l'importance des restes à charge", constate la CNAMTS, qui appelle à "une réforme structurelle". Les disparités territoriales, entre spécialités et même au sein d'une même spécialité, sont fortes.
Le problème est moins prégnant pour les généralistes car ils ne sont que 10 % à exercer en secteur 2, et ce taux diminue d'année en année.
En complément, les Echos donne la parole à Etienne CANIARD, la Mutualité au sein de l'UNOCAM, prenant sur ce sujet une place déterminante à la table des négociations. L'enjeu : le remboursement des dépassements par les complémentaires !
L’héritage / Cie Le Pas de l‘Oiseau / Bourse du travail CGT / 12h45 / En famille dès 12 ans
D’abord, il y a la table en formica, celle qui faisait si «moderne» dans les intérieurs ruraux des années soixante - ou cinquante. Rouge la table, comme le Joseph Barbayer, petit caillou dans les rouages du monde, éternel empêcheur de tourner en rond. Eternel ? Pas tant que ça, il a fini par passer le Joseph ! Et il a décidé, par testament, de laisser sa ferme et ses champs ... à la commune ! Peu banal, ça ! Mais la clause restrictive est que la dite commune du Villard doit «instaurer le communisme». Rien que ça. Alors le Maire, le Conseil, le village, tout ce petit monde rentre en effervescence. Ceux qui se demandent comment faire : le fils du Maire, la directrice de l’école, ceux qui se demandent pourquoi, et puis toutes celles et ceux qui y sont farouchement opposés. Sans compter les trois inséparables qui espèrent bien de juteux profits, si la commune pouvait revendre, à bon prix, dans quelques temps, quand les esprits seront calmés...
Ce joli conte, cette fable est habilement mis en espace, en jeu et en voix par Laurent Eyraud-Chaume, caméléon malicieux qui nous embarque dans cette histoire avec énergie, engagement et dérision.
Il n’en reste pas moins que les utopies ont la vie dure, et que la fête de la solidarité aura bien lieu, qu’un SEL se mettra en place, qu’il y aura même une jolie histoire d’amour raccomodé, et que le poisson arc-en-ciel viendra visiter les lieux avec ses écailles multicolores.
Une belle utilisation de la parole, une économie de moyens, une régie lumière intelligente, un texte «mine de rien» et voila un bien joli voyage en pays d’utopie, dont on sort en se disant «Chiche qu’on le change, ce monde...» A petites touches, à petits pas, tous ensemble, tous ensemble...
JL Sauzade