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ENSEMBLE 05 - Page 489

  • Information de Presse :

    Lundi 7 mars, une dizaine d'organisations Hautes-Alpines (1) ont décidé la création du "Collectif 05 Un Bateau pour Gaza". Ce collectif est destiné à relayer dans le département des Hautes-Alpes la campagne nationale qui consiste à affréter un navire français qui rejoindra la deuxième Flottille de la Liberté qui voguera vers Gaza fin mai 2011.

    Ce projet de solidarité digne des grands moments d'engagements de la société française répond à trois objectifs :

    dénoncer et briser le siège israélien contre Gaza;
    promouvoir et faire respecter le droit international;
    répondre à la crise humanitaire que subissent 1.5 million de palestiniens de Gaza.
    Les organisations hautes-alpines ont décidé d'unir leurs efforts pour permettre l'engagement des Haut-alpins dans ce beau projet, en participant à la collecte nationale des 500 000€ nécessaire au projet.
    Un appel de personnalités du département en soutien à ce projet de solidarité est en cours de réalisation. Il sera proposé très largement aux élus de tous bords politiques, mais aussi aux sportifs, aux artistes, aux responsables associatifs, aux responsables économiques, bref à la diversité sociale des Hautes-Alpes.
    Différents projets sont en cours de réflexions, tournois sportifs, concerts, conférences, projections de films, ...
    Toutes les idées sont les bienvenues.
    Deux premiers rendez-vous sont fixés; à Briançon le 30 mars et à Gap le 31 mars avec la présentation de la BD "L'intruse" en présence de son auteur Marie-Jo Parebot.
    Le collectif a décidé de permettre la collecte au niveau départemental. C'est le Mouvement de la Paix qui s'est vu confié la collecte des dons, qui ouvrent droit à reçu fiscal. Ceux-ci sont à adresser à : Le Mouvement de la Paix - Centre social du Centre Ville, rue Pasteur prolongée - 05000 Gap. Dons en ligne possible sur www.mvtpaix.org.

    Informations :
    05@mvtpaix.org
    www.unbateaupourgaza.fr

    (1) Association France-Palestine Solidarité (AFPS) - Collectif Citoyen Solidaire du Briançonnais (CCSB) - Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD) - Confédération Générale du Travail (CGT) - Echangeons le Monde (E'LM) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Le Mouvement de la Paix - Mouvement Pour une éducation populaire (M'Pep) - Parti Communiste Français (PCF) - Solidarité Maroc



  • Conseil municipal du jeudi 17 février de la ville de Gap

    27364_100001115076350_6844_n.jpgLire le compte tendu de la séance.
     
    Cécile, Françoise et Jean-Claude

  • LE PLAN LOCAL D'URBANISME (PLU)

    gapPrendre connaissance du diaporama remis à la derniere réunion du comité de pilotage du PLU de la ville de Gap en un clic.

    Photo vincent Olivier

  • Elections Cantonales/Hautes Alpes Mi-mandat à la sauce gapençaise

    LU dans le DL du 7 mars 11

    gapÀ Gap-Centre peut-être plus encore qu’ailleurs, l’élection cantonale des 20 et 27 mars va revêtir un aspect hautement politique. Et symbolique.

    Roger Didier -qui a conquis le poste de conseiller général en 1998- va en effet affronter le verdict des urnes pour la première fois depuis son élection à la mairie en 2008. Ces cantonales apparaissent donc comme de véritables élections à mi-mandat et pourraient, si les choses venaient à mal tourner pour le premier magistrat de la ville, provoquer un joli coup de tonnerre dans la d’ordinaire si paisible capitale douce.

    Face à Roger Didier, la gauche se présente en ordre dispersé. Pas moins de trois candidats se verraient bien, en effet, faire tomber le maire de Gap : Marie-Jo Allemand, qui portera les couleurs du Parti Socialiste et qui sera soutenue par le Parti Communiste représenté par son suppléant Jean Arce-Menso, Christophe Peyre qui fera campagne au nom du PRG, et Jean-Claude Eyraud qui se présente pour la Fase tout en étant soutenu par Europe-Écologie Les Verts. Sans oublier le FN et son candidat, Denis Fabre. Un canton acquis en 1998 par Roger Didier… et le PRG

    Et si Jean-Claude Eyraud rappelle qu’il n’a qu’un objectif dans cette élection : « faire gagner la gauche », cette division des forces roses irrite Marie-Jo Allemand, notamment entre le PS et le PRG, et lui fait regretter que « les états majors n’aient pu s’entendre à ce sujet ».

    Christophe Peyre, lui, estime en revanche que sa candidature est tout à fait légitime : « le canton de Gap-Centre est ancré dans les valeurs du radicalisme : humanisme, laïcité… Qui sont des valeurs très actuelles ». Et de rappeler, à qui l’aurait oublié, que « les deux dernières cantonales, ici, ont été gagnées par le PRG… ».

    Oui mais entre-temps, il y eut 2007, les radiations de parti, et aujourd’hui, bien que soutenu par la majorité Dusserre, Roger Didier se présente sans étiquette. Un Roger Didier pour qui, par ailleurs, il était « inconcevable de ne pas se représenter ».

    Axant sa campagne sur « la complémentarité des mandats maire-conseiller général », son slogan “Aimer Gap” et surtout sa phrase choc “aller chercher ce que le département doit aux Gapençais” ne lui valent toutefois pas l’admiration de ses opposants de gauche.

    Ainsi Jean-Claude Eyraud rétorque « qu’en tant que conseiller général, on est là avant tout pour le département » et ajoute au passage une jolie banderille : « Après ça, on s’étonne que l’intercommunalité capote… ».

    Et même s’il souhaite « élever le débat au-dessus du simple Roger Didier », Christophe Peyre assure pour sa part que « le département ne doit rien aux Gapençais ». Quant à Marie-Jo Allemand, elle enfonce le clou avec « le programme de Roger Didier est un programme municipal ».

    Mais il se pourrait bien qu’à trois ans des municipales, et face à une absention annoncée forte, l’intérêt de ces élections pour les Gapençais puisse être là. Faire passer un message à leur maire.

    Roger Didier le sait, ce n’est pas tant sur son action au conseil général qu’il devrait être jugé. Mais bien sur celle à la mairie.

    les résultats des précédentes élections

    En 2004, Roger Didier, alors radical de gauche, avait conservé son poste de conseiller général, acquis en 1998, en sortant vainqueur d’une triangulaire l’opposant à l’UMP Véronique Schreiber-Fabbian et au socialiste Jean-Pierre Jaubert. L’actuel maire de Gap l’avait emporté d’un souffle avec 39,55 % des voix devant Jean-Pierre Jaubert (38,13 %) et Véronique Schreiber-Fabbian (22,32 %). Au premier tour, Roger Didier était déjà arrivé en tête avec 30,35 % des suffrages alors que le taux de participation avait atteint 64,43 % et 67 %.

    par la rédaction du DL le 07/03/2011 à 05:13

     

  • Comparaisons France/Allemagne On nous fait le "coup" du travail

    Pour justifier l’austérité salariale, les remises en cause de la durée légale du travail, patronat et gouvernement français tendent le piège du « coût du travail » et nous servent à l’envi des pseudo comparaisons avec l’Allemagne. Mais quelle est donc la réalité ?

    - Le niveau du « coût du travail » (salaire brut plus cotisations sociales dites patronales) est plus élevé en Allemagne de 12 %. En 2008, il est, par salarié travaillant à temps plein dans les secteurs privés concurrentiels (industrie et services), de 52 458 € en Allemagne contre 46 711 € en France.

    - Le niveau du salaire annuel brut est 34 % supérieur en Allemagne avec 43 942 € contre 32 826 € en France.

    - Le niveau du revenu net après impôt est aussi supérieur de 6 % avec 25 167 € en Allemagne contre 23 694 € en France.

    - Le PIB par heure travaillée D’après l’OCDE, le produit intérieur brut (PIB) par heure travaillée, qui est une mesure de la productivité apparente du travail, est plus élevé en France qu’en Allemagne. Sur une base 100 pour les Etats-Unis, la France se situe à 96,2 et l’Allemagne à 91.4.

    - La durée moyenne du travail. D’après Eurostat, la durée moyenne de travail est plus longue en France de 160 h par an avec 1 309 h en Allemagne contre 1 469 h en France.

    - Le « coût horaire » du travail en France est de 23,6 € contre 24,6 € en Allemagne et la France se situe au 8e rang des 27 pays membres de l’Union européenne et en deçà de la moyenne des 27 pays.

    - Durée hebdomadaire du travail. L’Ocde confirme en notant que la durée hebdomadaire du travail a augmenté en France entre 2000 et 2008 alors qu’elle a diminué en Allemagne.

    Contrairement à ce qu’affirment le patronat et le gouvernement, l’Ofce (Observatoire français des conjonctures économiques) note que dans la période suivant la mise en place des 35 h, l’évolution de la compétitivité a été bien plus favorable en France que chez la plupart de ses voisins européens.

    C’est le « coût » du capital qui handicape notre économie