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  • FourmiDiables Infos - Lettre d'infos du FourmiDiable n°31 (Veynes, O5) - octobre 2009


    //// Spectacle exceptionnel de Pépito Matéo
    Mardi 10 novembre à 20h30 "URGENCE"
    Salle des Variétés à Veynes

    Récit-humour / à partir de 10 ans
    PEPITO MATEO a envie d'en découdre avec nos petits "maux" pour prendre à bras le corps l'absurdité de nos angoisses modernes. Histoires de vie ou de mort, d'injustice, d'abandon, de solitude, de folie mais aussi de passion et de rêve, lui donnent l'occasion de prendre la parole en urgence pour mettre la "tension" du public en attente... entre émotions à fleur de peau, quiproquos au scalpel et dérapages humoristiques. Arpenteurs de rêves, jongleurs de mots, Pépito est un joyeux fou bavard, allumé et jubilatoire...
    À découvrir d'urgence !

    Echo de la presse :

    « Un jour banal aux urgences de l'hôpital. Vous êtes venus pour un
    simple panaris. Pépito Matéo, partant de ce postulat, va vous emmener
    dans un monde décalé comme le sont les maux qui vous affectent quand ils
    sont mis en parallèle avec d'autres (« t'es peut-être pas le seul à
    penser la même chose »).
    Il n'est pas question de hiérarchiser les détresses, pas plus que de
    dresser les manques et les besoins du milieu hospitalier (qui sont
    nombreux). Par le conte, le « récit fantastique », Pépito Matéo
    interroge vos angoisses, vos rêves. Quelle est votre place dans la
    file d'attente ? Où se situe sa priorité ? Quelles sont les vôtres ?
    (.) Avec humour et sensibilité, il (re)donne vie à ce qui pourrait
    n'être que des éléments d'une file d'attente : « Tu savais pas qu'il
    était si facile de pas exister. »
    Un moment doux et délicat à écouter parler de soi et de ceux qui nous
    entourent. »
    Les trois coups - Journal en ligne de critique théâtre

    Tarif plein : 12€ / Adhérents, chômeurs, moins de 26 ans : 9€/ Bénéficiaires du RMI, A.A.H., moins de 16 ans : 6€

    //// Bistroquai :

    Savourez l'assiette panachée du BistroQuai et ses boissons de qualité. De 18h30 à 20h15
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    /// Autre date à retenir ...

    samedi 24 octobre

    soirée littéraire à 20h30.

    Spectacle poétique et musicale par l'associatiion Gros Textes avec
    Dominiqie OURY et Yves ARTUFEL.
    Une soirée avec Gaston COUTE, le "gas qu'a mal tourné"

    Lundi 26 octobre à partir de 19h, rendez-vous au Café du Peuple - 33 rue Jean Jaurès à Veynes - pour un repas international et pour remercier tous les jeunes du chantier juste avant leur départ, d'être venus travailler au Café du Peuple.
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    Le FourmiDiable - Café du Peuple - 33 rue J.Jaurès 05400 Veynes - 04 92 43 37 27 - site : http://www.fourmidiable.org

  • Quel avenir pour la Palestine ?

    Bonjour,
    L'AFPS05 organise une réunion publique salle Dum'Art à Gap le mardi 17 novembre à 20 h 30.
    Animée par Monique Etienne membre du conseil national de l'AFPS elle porte le titre : "Quel avenir pour la Palestine ?".
    Pour vous aider à faire circuler cette information.Lire et télécharger une affiche et des affichettes.
    Amicalement
    Claude

  • Déclaration conférence de presse du mercredi 21 octobre 09

    federation-modif-var1-200dpi.jpgNous sortons d’un référendum populaire pour la défense de la Poste publique, d’une journée de grève à la SNCF et à « pole emploi » et que se passe-t-il au plan politique ?

    La colère sociale, l’accumulation de déconsidérations qui frappe Sarkozy n’empêchent pas la droite de poursuivre la mise en œuvre de son projet. Pourquoi ? Le PS est discrédité particulièrement dans les milieux populaires et est marqué par ses orientations néolibérales. La population mécontente est composite et ne trouve pas dans la vie politique un assemblage à son image. C’est la grande différence avec la mobilisation réussie au moment du référendum sur le projet de constitution européen en 2005.

    Or, aujourd’hui, aucun obstacle ne pourrait expliquer qu’il n’y ait pas un accord entre forces alternatives pour affronter l’échéance électorale à venir.
    La FASE apporte une expérience de mélange entre forces sociales et politiques. Le PG et le NPA se disent prêts à lever tout obstacle. Le PC prend le temps nécessaire à sa décision. Toutes sont d’accord pour porter jusqu’au sein des institutions les exigences sociales, écologiques, démocratiques et sur cette base viser à la constitution de majorités. D’autres forces politiques comme les Alternatifs, le PCOF, la Gauche Unitaire manifestent le même état d’esprit et c’est le cas pour la première fois du Forum Social des Quartiers Populaires. Il apparaît que c’est beaucoup de la décision du PCF que dépend l’ouverture d’une nouvelle période politique permettant le prolongement de la colère sociale dans les assemblées régionales ou au contraire le sentiment d’une impasse.

  • HAUTES ALPES SNCF : contre le découpage en branche et par activité


    par La Rédaction du DL | le 21/10/09

    Trafic SNCF perturbé hier suite à un mouvement de grève national. A l'appel de la CGT, de Sud-rail et FO, le mouvement a eu ses répercussions sur les Hautes-Alpes, avec 33 % de grévistes selon la CGT. L'intersyndicale dénonce «les orientations stratégiques de la SNCF, guidées par la seule rentabilité financière, qui mettent à mal la qualité du service public SNCF et accentuent la dégradation des conditions de transports. Tant dans les déplacements quotidiens régionaux que sur l'ensemble du territoire ».

    Le trafic marchandises a un impact sur l'ensemble

    « Contre le pré-découpage en branche et par activité de la SNCF », Francisco Murillo pour la CGT explique : « Le trafic marchandises a un impact sur l'ensemble du réseau et des agents. C'est le tonnage qui déclenche l'argent pour l'entretien des voies et indirectement sur l'emploi des personnes. Actuellement, et depuis 4 ans, il n'y a plus de fret entre Briançon et Veynes. Il en reste entre Saint-Auban et Avignon ».

    Et de poursuivre : « La restructuration de l'entreprise a un impact sur les familles avec les déménagements et les changements d'activités que cela engendre ».

    Créer un établissement multi-activités

    Pour répondre à la situation, la CGT propose la création d'un établissement multi-activités qui coordonnerait les activités des Ter (Trains express régionaux), des grandes lignes et du fret. Ceci pour maintenir et développer les services publics ferroviaires en s'appuyant sur les métiers et les salariés. Or la direction a fait le raisonnement inverse en s'appuyant sur les activités. Avec ce raisonnement et l'ouverture à la concurrence, le risque pour les Hautes-Alpes est de voir un opérateur privé venir sur le département ».


    F.F.
    Paru dans l'édition 05A du 21/10/2009
  • GAP Le point sur la grèves à France Télécom


    par La Rédaction du DL | le 21/10/09

    La date d'hier pourrait être historique. En tout cas, elle restera symbolique dans les Hautes-Alpes. Le rassemblement proposé hier matin par l'intersyndicale CFTC, CFDT, Sud et CGT, dans la cour du centre d'appel France Telecom de l'avenue Jean-Jaurès était inédit. « Cela faisait bien longtemps que l'on n'avait pas vu autant de monde quitter son poste de travail à l'appel d'une grève », constate Laure Prost, délégué du personnel CFDT.

    « En plus, tout s'est organisé hier soir (NDLR : lundi soir) à la demande des salariés eux-mêmes », renchérit Michel Coia de Sud.

    Résultat : ils étaient plus d'une cinquantaine du centre d'appel et du site de Ladoucette à venir parler de leur "mal être" au travail. Il ne restait quasiment plus personne dans le petit immeuble de l'avenue Jean-Jaurès hier entre 10 h et 11 h 30.

    Le site "mouroir",

    la solitude du technicien

    Le malaise était palpable dans la petite cour. Entre les interventions de représentants syndicaux et délégués du personnel, des salariés ont pris la parole pour expliquer leurs difficultés.

    Comme cette femme qui, en 5 ans, a changé trois fois de travail et déclare « travailler aujourd'hui dans un site aux allures de mouroir ». Ou encore ce salarié de Veynes qui dit « souffrir de la solitude dans son poste de technicien. On ne peut plus voir les autres collègues pour boire un café. Si on ne se téléphone pas, on est seul toute la journée et toute notre vie. Sans parler des charges quotidiennes de travail où les délais de route ne sont pas comptés dans notre journée » !

    Un collègue technicien ajoute : « Dans certains cas, on n'a même pas le temps de faire le trajet sur la journée. Quand on téléphone en interne, on nous demande notre code et même pas notre nom ».

    Des objectifs

    "inatteignables"

    Une salariée dénonce : « Les objectifs sont tellement "inatteignables" qu'on les met sous le coude, sans les regarder ».

    Un autre poursuit : « On doit arrêter les fermetures de boutiques. Après celle de Sisteron, c'est la menace sur Briançon. Et le respect du client dans tout cela ? Rien. Il n'est vu uniquement que comme une pompe à fric ».

    L'individualisation, le nomadisme, l'aspect compétitif mené à outrance furent à maintes reprises dénoncés.

    «On exige des mesures

    concrètes et immédiates»

    « Restez mobilisés pour que les choses changent et que vous ressentiez ces changements », conseille Eric Marchandiau, délégué CFTC Avignon-Gap.

    « On exige des mesures concrètes et immédiates, insiste Michel Mokobodzki de la CGT. On ne veut pas que la boîte coule, mais un dialogue constructif avec le retour du lien social ».

    Laure Prost de la CFDT ajoute : « Beaucoup de gens sont en maladie, nous recevons des salariés "démolis" dans nos permanences. Il y a une réelle montée du malaise au travail ».


    Frédérique FAYS
    Paru dans l'édition 05A du 21/10/2009