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hopital

  • SAUVER la REANIMATION !

    Une BELLE MANIFESTATION sous le soleil, IMG-20120225-00447.JPGs'est déroulée ce samedi 25 février à BRIANCON.

    Un bon millier de personnes s'est rassemblé à la grande boucle dans le cadre d'un appel unitaire des syndicats de l'hôpital, des élus et de l'association de défense de l'hôpital.

    J'avais fait le déplacement pour soutenir cette initiative.

    JC Eyraud

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    hôpital,briançon


  • Urgences hospitalières : Absence totale de dialogue social

    Communiqué de presse AMUF 06 Aout 2010

    Les Agences Régionales de Santé (ARS) commencent leur travail et proposent des restructurations hospitalières qui affectent lourdement le système des urgences de notre pays, tant au niveau des services d'accueil que des SAMU-SMUR.

    La seule logique à l'oeuvre est celle des économies à tout prix, au mépris de la sécurité de la population et de l'égalité des chances sur l'ensemble du territoire. Alors qu'un consensus semblait établi autour du fait qu'après les restructurations de ces dernières années, un seuil plancher avait été atteint au niveau du nombre de services d'urgences et de SAMU-SMUR sur le territoire. Or, il en est rien et de nouvelles fermetures sont prévues avec une grande première, la suppression de sites de régulation et d'équipes de SMUR. Comme pour d'autres services publics, nous allons vers une désertification du territoire dont les conséquences sanitaires pour les populations concernées risquent d'être catastrophiques.
    Ce qui est particulièrement scandaleux est la manière de procéder. Les directeurs des ARS, nouveaux préfets sanitaires régionaux, décident seuls sans aucune concertation. Ici aussi, la règle qui prévaut est celle du fait du prince.
    L'AMUF, organisation syndicale représentative des médecins urgentistes, a été exclue de toutes les structures dites de concertation et ses demandes d'audience auprès des directeurs d'ARS sont restées sans réponse. La stratégie du choix des interlocuteurs, si possible les plus dociles possible, et d'exclusion de ceux qui dérangent prévalant au ministère de la santé, est visiblement déclinée dans les régions de manière systématique. Président de l’AMUF
    Un fonctionnement normal de notre République nécessite un minimum de respect du dialogue social. Un exemple est particulièrement éloquent des pratiques du gouvernement actuel : alors que l'AMUF depuis sa création a pu régulièrement rencontrer les différents ministres de la santé quelle que soit leur couleur politique, Roselyne Bachelot n'a jamais daigné répondre à ses demandes d'audience. Alors que cette ministre a de grandes chances de quitter bientôt son poste, nous ne pourrons malheureusement faire le constat qu'en 2 ans et demi nous ne l'aurons jamais rencontrée ! 

    Cette situation est intolérable pour les urgentistes. Face à l'étranglement financier des hôpitaux, nos conditions de travail se dégradent et dans de nombreux endroits nous ne sommes plus en condition de prendre en charge les patients dans des conditions normales. A cela s'ajoute l'absence de négociation sur la pénibilité liée au travail de nuit qui nous touche particulièrement. Cette question n'est pas spécifiqueaux urgentistes et aux médecins, c'est la raison pour laquelle nous travaillons avec l'ensemble des forces syndicales pour que le gouvernement accepte d'ouvrir réellement ce dossier.

    Par ailleurs, pour toutes ces raisons, l'AMUF appelle les médecins urgentistes à participer massivement à la journée d'action intersyndicale sur les retraites du 7 septembre 2010.

    Pour le conseil d’Administration de l’AMUF Patrick PELLOUX -

    publié le 10 août 2010

  • Communiqué de la Coordination nationale

    BACHELOT-SARKOZY viennent de repousser le décret - annoncé au début de l'été - concernant la fermeture de blocs opératoires.

    C'est une bonne nouvelle assurément pour tous ces hôpitaux fragilisés qui vont sans doute pouvoir enfin travailler plus sereinement.

    C'est une bonne nouvelle également parce que cela indique que le gouvernement est moins sûr de lui pour imposer ses réformes, des réformes, rappelons le, qui sont les mêmes depuis plus de 15 ans : suppressions de postes et de services et regroupements autocratiques dans des  centres pivots au détriment des personnes et des territoires, comme les luttes en cours pour la chirurgie de Ruffec, Brioude et de Briançon, la cardiologie de Mantes la Ville, les maternités de Rethel, Decize, Vire, Paris Tenon-St Antoine, Aix les Bains et Valréas, les soins continus de Decazeville, la réanimation à Manosque, la radiothérapie à Guéret, les centres IVG sur Paris et ailleurs, la fermeture de St Vincent de Paul… pour ne prendre que quelques exemples, nous le rappellent.


    Le gouvernement est moins sûr de lui pour différentes raisons :

    - le rejet massif par l'opinion de la politique bling-bling et de la collusion entre pouvoir politique et forces d'argent ; les affaires Woerth-Bettencourt, les cigares et les jets privés, les dispenses immobilières… sont insupportables et rendraient toute restriction de services nécessaires en chirurgie ou maternité absolument irrecevable.

    - la réforme pénitentiaire engagée par le même gouvernement avec là aussi suppressions programmées de prisons de proximité touche souvent les mêmes localités menacées dans leurs hôpitaux, leurs gares, leurs postes, leurs tribunaux, leurs écoles… le  cumul des fermetures dans le domaine sanitaire et dans le domaine judiciaire aurait évidemment concentré et multiplié les oppositions et les aurait rendu plus dangereuses.

    - la résistance massive des usagers et des élus dans les lieux menacés a pris de l'ampleur et de la radicalité ; les différents jugements condamnant Mme BACHELOT à Valréas ou le mouvement des maires de la Creuse autour de Guéret qui s'engagent contre l'État pour sauvegarder la radiothérapie… sont lourds de menace et risquent de faire tache d'huile.

    Bref la période estivale est pour une fois néfaste à la politique de rigueur et de destruction du service public menée par l'actuel gouvernement.


    Mais il ne faut pas se leurrer : le mal est déjà fait et se poursuit:

    - la loi HPST est malheureusement passée, et va rapidement porter ses fruits en matière de réduction de l'offre de soins et en continuant à étrangler financièrement les établissements, en imposant les regroupements là ou les zélés agents du pouvoir n'auront pas agi avec assez de diligence.

    - le dénigrement des hôpitaux montrés du doigt par les décrets successifs leur a de toute manière causé un tort immense : déstabilisation, démobilisation des personnels, et secteur devenu répulsif tant pour les patients que pour les personnels appelés à y exercer. On aura beau jeu par la suite de dire "vous voyez bien, on avait raison de vouloir les fermer, puisque les patients et les médecins ne viennent plus chez vous !"

    - Nous avons affaire à  un gouvernement sourd et aveugle : ce n'est pas le bien commun qu'il envisage, ni les besoins essentiels des personnes et des territoires - c'est sa volonté contre toute réalité et toute analyse de vouloir concentrer au maximum, et de faire des usines à bébés ou des hôpitaux gigantesques à taille inhumaine… De telles structures vont forcément craquer, car avec des moyens et des personnels réduits, ils ne pourront évidemment pas faire face à l'augmentation du nombre d'usagers provenant de structures fermées ou menacées. Pire, comme nous le savons tous, la désertification entraîne la désertification : un service fermé en affaiblit un autre qui va à son tour fermer ; la médecine libérale, ne disposant plus d'un secteur public solide, ne va plus s'installer dans ces secteurs déshérités… Bref les patients et leurs familles, soit vont connaître des transferts coûteux et dangereux et une perte de chance en matière de soin, soit faute de moyens et de connaissances, vont s'autocensurer en consultant moins ou plus du tout : 13% d'entre nous sont déjà concernés.

    Triste bilan social et sanitaire d'une politique de santé qui fut pourtant une des premières du monde.

    Où est le bon sens ? Si les réformes analogues suivies depuis des années avec un acharnement inquiétant avaient été efficaces, l'hôpital serait devenu plus sûr, le trou de la sécurité sociale serait réduit, les patients seraient mieux accueillis, et nous serions toujours dans les tous premiers rangs mondiaux en matière de santé… Mais malheureusement, c'est tout l'inverse dont il s'agit et pire, les seules réponses que le gouvernement apporte  aux citoyens, c'est de faire appel une quatrième fois d'une décision du tribunal administratif lui donnant tort, comme vient de le vivre la population de Valréas dans le Nord Vaucluse.

    La Coordination nationale  :

    - Demande le retrait de la loi HPST !

    - Exige une réponse aux besoins réels de santé des personnes et des territoires !

    - Exige une démocratie sanitaire qui émane des personnes concernées : les usagers, les personnels et les élus locaux, et non plus de l'autocratie des ARS et du gouvernement !

    - S'oppose aux  fermetures de services hospitaliers et demande des moyens pour  améliorer leurs conditions d'existence, au profit de toutes et de tous, partout et à toute heure sur le territoire !

    - Appelle l'ensemble de la population à rester vigilante et à se tenir prête à se mobiliser pour la défense de l'hôpital public et de notre système de santé solidaire.

    Lure le 28/07/2010

  • SYNDICATS CGT – CFDT – FO DU CHICAS

    0806213153_949a5f80-82a7-11de-974f-88872f13e56e.jpg[435x-1].JPGCommuniqué de presse

    Le18/04/10

    Un nouveau plan de redressement (plan social) est mis en place sur le CHICAS.

    Notre constat est que le premier plan de redressement qui a entraîné la suppression de 47 postes en 2009 n’a pas suffit puisque le déficit est passé de 4,5 millions d’euros à 7,8 millions d’euros.

    Les organisations syndicales du CHICAS avaient avertis que le premier plan de redressement ne résoudrait pas la situation financière de l’établissement tant que la politique de santé nationale s’obstinera à considérer les hôpitaux publics comme des entreprises privées. Les missions de services publics sont assurées par les hôpitaux (soigner tous les citoyens y compris les plus démunis et ce 24h/24, soigner toutes les pathologies même les plus onéreuses, prise en charge des pathologies lourdes et des fin de vie…).

     

    L’année 2010 sera marquée à nouveau par la suppression de 54 emplois (départs en retraite, disponibilités non remplacés et contractuels non renouvelés). Le personnel restant lui devra assumer les tâches de tous ces agents partis. Le personnel du CHICAS est certes très professionnel et très dévoué mais comment pourra-t-il absorber toutes les tâches que ne feront plus les 54 personnes remerciées (54x 1530= 82 620heures de travail perdus à assumer par les soignants qui restent) ?.

    Le plan de redressement sera mis au vote au conseil d’administration du 23 Avril 2010 à 14h00. Un rassemblement du personnel est prévu ce jour pour envahir le conseil d’administration

     

    Nous organisons une assemblée générale du personnel Mardi 20 Avril à 14h00 au restaurant du personnel pour décider ensemble des actions à mener contre ce plan de redressement.

     

    Contacts :

    CGT – Valérie CLEMENT 06 77 29 37 26

    CFDT – Philippe CROUZET 04 92 40 61 75

    FO – 82 620Antoine SANCHEZ 04 92 40 61 77


  • HOPITAL de GAP


    COMMUNIQUE DE PRESSE


    Le 30 mars à l’Assemblée Nationale, sera débattue la tentative de supprimer la reconnaissance de la pénibilité pour certains personnels de la Fonction Publique Hospitalière, en introduisant un article (article 30) dans la loi rénovant le dialogue social dans la Fonction Publique.

    Les organisations CGT, CFDT, SUD, appellent à se mobiliser, le 30 mars 2010 pour une véritable reconnaissance de la pénibilité et l’amélioration des conditions de travail.

    Aucun syndicat représentatif n’est signataire de la perte du départ possible à 55 ans, des majorations de durée d’assurance, ainsi que des droits acquis à retraite, dans le récent protocole d’accord de la Fonction Publique Hospitalière.

    Le sujet des retraites va être débattu au niveau interprofessionnel et dans la Fonction Publique, celles des hospitaliers, publics et privés, devraient en faire partie.

    Nous demandons le retrait de l’article 30 de la loi rénovant le dialogue social dans la Fonction Publique et nous exigeons l’ouverture en urgence de réelles négociations sur la pénibilité et sur l’amélioration des conditions de travail.

    Un préavis de grève national a été déposé
    pour le 30 Mars 2010.


    Rassemblement devant l’esplanade du CHICAS site de GAP, de 14h00 à 16h00.

    Les organisations syndicales vous informeront des suites du plan de redressement.