18.06.2009
Hôpital de Gap
19:14 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital, gap
10.06.2009
Hôpital de Gap: lettre à Mr le maire
Monsieur le maire, monsieur le président du conseil d'administration du C.H.I.C.A.S.,22:00 Publié dans Conseil municipal de Gap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital, gap
SCOOP !!! DEFICIT ARTIFICIEL AU CHICAS !!!
On avait raison de dire que le déficit des hôpitaux étaient créés artificiellement afin de faire passer les plans sociaux dits "de redressement".
Il n'y a en fait rien à redresser au CHICAS !!!
lisez attentivement le tract ci joint de la CFDT santé sociaux du CHICAS
La-construction-du-d-ficit-au-CHICAS-juin-2009180.pdf
13:45 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital, gap
30.05.2009
Hôpital: syndicats, médecins et usagers appellent à manifester le 13 juin
Des syndicats de salariés des hôpitaux (médecins, infirmiers ou cadres) et des comités de défense de petits hôpitaux (usagers ou élus) ont appelé jeudi à manifester lors de la journée d'action du 13 juin contre la politique hospitalière du gouvernement.
Ces syndicats de médecins (CPH, Amuf ou SNphar), autres soignants (CGT-santé ou Sud) ou cadres (CFE-CGC), soutenus par la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, ont aussi affirmé en conférence de presse vouloir mener une "lutte de longue haleine" contre cette politique.
Parmi les possibles actions, le diabétologue André Grimaldi, du Mouvement de défense de l'hôpital public (MDHP) dont font partie notamment d'autres médecins de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), a évoqué une semaine "hôpital gratuit" où les patients ne paieraient pas leurs consultations.
Pour M. Grimaldi, cette action pourrait coïncider avec l'examen dans les prochaines semaines par une commission mixte Assemblée nationale-Sénat du projet de loi "Hôpital, patients, santé, territoires" dont l'adoption risque, selon ces syndicats et mouvements, d'accélérer la "transformation de la santé en marchandise".
Nadine Prigent (CGT-santé) a notamment évoqué le lancement d'un "appel national pour la défense du service public hospitalier afin d'obtenir un million de signatures".
De son côté, la confédération CGT a précisé dans un communiqué qu'elle "contribuera à la réussite de toutes initiatives favorisant la construction de propositions alternatives à cette loi".
Le 14 mai, entre 8.500 et 25.000 personnes avaient manifesté dans quelque 40 villes contre le projet de loi Bachelot et le "sous-financement" de l'hôpital. Le 28 avril, une manifestation nationale pour les mêmes motifs avait réuni entre 8.000 et 20.000 personnes à Paris.
20:14 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital
29.05.2009
Loi HPST
Le 13 juin : Pour l’Hôpital public et la Sécurité Sociale
Déclaration commune des Fédérations de la Santé, Action Sociale, Organismes Sociaux et de la Confédération Cgt
jeudi 28 mai 2009
La contestation de la loi « Hôpital, Patient, Santé, Territoire » s’élargit ; elle s’inscrit désormais dans la durée.
L’opposition à cette loi, dont les motifs et les formes sont divers, révèle chaque jour davantage, qu’elle a été élaborée sans réelle concertation et que ses véritables objectifs ne sont pas partagés.
Gérer l’Hôpital public comme une entreprise, organiser le transfert d’activités vers le privé, retirer des compétences à la Sécurité Sociale pour peser sur les dépenses publiques de santé, mettre en place un pilotage autoritaire sans aucune démocratie sanitaire, soulèvent la réprobation.
Par contre des problèmes réels posés aux patients, aux assurés sociaux, aux personnels ne sont pas solutionnés tels les dépassements d’honoraires et les déserts médicaux ou encore le manque de moyens humain et matériel dans les hôpitaux et la Sécurité Sociale.
La confédération générale du travail, les fédérations CGT de la santé et de l’action sociale, des organismes sociaux ont fait connaître au gouvernement un ensemble de propositions cohérentes pour réorganiser le système de santé. Elles ont pris des initiatives multiples pour en débattre avec la population et les personnels concernés.
D’autres organisations ou associations ont, elles aussi, fait connaître leurs réflexions et leurs propositions.
Les conditions d’un débat démocratique sur les enjeux de santé, l’organisation du système de santé, la part de financement à leur consacrer sont objectivement réunies mais le gouvernement ne veut pas en entendre parler.
Cet entêtement et la crainte du débat témoignent des difficultés rencontrées par la ministre de la santé pour faire entendre ses arguments, cela se traduit par le maintien de la procédure d’urgence.
La CGT est décidée à poursuive son engagement avec d’autres organisations syndicales et associations contre la loi « Hôpital, Patient, Santé, Territoire ».
Elle contribuera à la réussite de toutes initiatives favorisant la construction de propositions alternatives à cette loi.
Avec d’autres, elle portera cette exigence dans les manifestations du samedi 13 juin 2009.
Montreuil, le 28 mai 2009
19:10 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital
11.05.2009
Pour un système de santé solidaire Pour toutes et tous partout sur le territoire
EXIGEONS LE RETRAIT DE LA LOI BACHELOT!
L’assemblée Nationale a déjà adopté le projet de loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires) dit loi Bachelot.
L’examen de ce texte va reprendre au Sénat à partir du 11 mai.
Cette loi était annoncée comme devant répondre aux besoins de santé mais ses objectifs réels se sont rapidement révélés :
Si elle est votée par le Sénat, elle va nous faire basculer d’un système de santé et de protection sociale solidaire à un système inégalitaire où l’accès aux soins dépendra de nos moyens financiers
Le projet de loi Bachelot c’est:
- Le transfert d’activités de soins vers le privé commercial.
La loi établit une équivalence entre public et privé pour répondre aux missions de service public.
Ce qui ne tient pas compte de la spécificité du service public qui prend en charge l’ensemble des populations sans aucune sélection financière.
Le privé à but lucratif ne permet pas l’accès aux soins pour tous et opérera une sélection des pathologies et des patients « rentables ».
La loi HPST livre ainsi la santé à la finance et la place dans une logique de rentabilité et de profit.
- L’aggravation des déserts médicaux.
Sous couvert de réorganisation de la carte hospitalière et de sécurité sanitaire, le gouvernement ferme de nombreux services et des hôpitaux et maternités de proximité, leur substituant la création de véritables usines à soins ou à bébés, souvent trop éloignées pour permettre à tous d’accéder correctement et en toute sécurité aux soins.
Cette remise en cause de la proximité du service public est inacceptable!
- La réduction de la prévention à des mesures uniquement répressives et stigmatisant les jeunes.
- La mise en place d’une dictature sanitaire.
Le rôle des syndicats, des élus, des mutuelles et des usagers se verra extrêmement réduit avec la création des ARS (agence régionales de santé) dont le directeur sera
nommé par le conseil des ministres et aura tout pouvoir sur tous les secteurs, y compris la psychiatrie, le social et le médico-social. C’est lui qui imposera le directeur de l’hôpital, véritable patron d’un hôpital-entreprise.
- Le démantèlement des services administratifs de santé de proximité avec la fermeture des DDASS et DRASS (Directions Départementales et Régionales de l’Action Sanitaire et Sociale, des CRAM (Caisses Régionales d’Assurance Maladie) et autres caisses primaires.
- La légalisation des dessous de table qui s’appelleront désormais dépassements d’honoraires.
IPNS NE PAS JETER SUR LA VOIE PUBLIQUE
Mais notre système de santé et de protection sociale est déjà mis à mal
- Depuis plusieurs années, en étranglant financièrement le service public hospitalier, le gouvernement organise la pénurie obligeant ainsi les usagers à recourir aux cliniques privées.
Ces cliniques pratiquent des dépassements d’honoraires exorbitants, non remboursés, entraînant des dépenses insupportables pour la plupart des patients.
- La sécurité sociale est, elle aussi, démantelée : exonérations de cotisations patronales et chômage responsables du déficit de la sécu, transfert de remboursements et pouvoirs accrus des assurances complémentaires commerciales.
Les franchises médicales, les forfaits hospitaliers, les déremboursements de médicaments, les pénalités hors parcours de soin, les dépassements d’honoraires fragilisent les plus pauvres et les précaires.
Déjà 39% des français ont retardé ou renoncé à un soin en raison de son coût et 17% en raison de l’éloignement géographique.
- En 2007, le reste à charge par ménage était estimé à plus de 500 euros par an.
Nous voulons une santé solidaire et nous réaffirmons que l’accès aux meilleurs soins est un droit universel qui doit être garanti par :
- Une protection sociale solidaire basée sur le principe « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins », gérée par les salariés et ouverte à tous les résidents.
- Un système public de santé, d’accès garanti et développé sur tout le territoire, doté de moyens suffisants pour répondre aux besoins de la population, définis démocratiquement sur chaque territoire et intégrant la prévention et la lutte en amont contre les causes des maladies.
PROFESSIONNELS DE SANTÉ, USAGERS ET TOUTE LA POPULATION,
IL Y A URGENCE À INTENSIFIER LA MOBILISATION !
Ainsi, 20 000 suppressions d’emplois hospitaliers sont prévues dans les deux ans à venir ! Des centaines d’hôpitaux sont dans la tourmente et fragilisés
NON AUX SUPPRESSIONS DE POSTES, DE LITS, DE SERVICES, DE SITES !
LA LOI BACHELOT N’EST NI AMENDABLE, NI NÉGOCIABLE, EXIGEONS ENSEMBLE SON RETRAIT ET REVENDIQUONS UN SYSTÈME DE SANTÉ SOLIDAIRE !
RENDEZ VOUS JEUDI 14 MAI
A 10H30 DEVANT LA DDASS A GAP
A 14 HEURES SUR LE PARVIS DE L’HOPITAL DE GAP
POUR UN RASSEMBLEMENT UNITAIRE ET CHAINE HUMAINE
23:55 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital
03.05.2009
Compte rendu du rendez-vous avec monsieur le Sénateur Pierre Bernard-Reymond.
Le Samedi 18 avril, nous (2membres de l'association dont un médecin) avons été reçu par le sénateur des Hautes-Alpes Mr Bernard-Reymond, qui souhaitait nous rencontrer une nouvelle fois pour approfondir notre discussion au sujet de la loi HPST et de nos craintes en résultant.
Pendant près de deux heures, nos échanges ont été libres et respectueux, mais sans promesses de la part de monsieur le sénateur, à part, mais c’est important, d’être très attentif aux discussions du sénat.
Toutefois, il est certain qu’il a bien entendu ce que nous avions à dire, en essayant de nous expliquer que c’était la crise, qu’il fallait faire des économies, etc.
Nous lui avons bien expliqué qu’à aucun moment nous ne voulions plus de capitaux, mais que nous remettions en cause le financement des hôpitaux (T2A) et ses dérives, ainsi que les problèmes futurs liés à la Loi Bachelot, par des exemples précis de défaut de prise en charge du patient, des abandons de traitement depuis la fermeture de la radiothérapie,…
Soyons donc toujours vigilants, car si ce rendez-vous a été intéressant sur un plan politique, il ne nous à amené aucune réponse et aucune promesse.
09:44 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital, gap
28.04.2009
FERMETURE DE LA RADIOTHERAPIE
L’arrêt de l’activité de radiothérapie médicale sur Gap, un vrai problème de santé publique pour tout le département.
Les patients hauts alpins, devant recevoir un traitement médical par radiothérapie, doivent depuis février 2009, supporter 2 à 5 h de trajet par jour, selon leur localisation dans le département, pour se rendre dans les centres susceptibles de les traiter soit Marseille, Aix en Provence ou Grenoble.
Pour les mieux portants, cela aggrave les conséquences psychologiques de la maladie.
Rappelons que les patients recevant ce type de traitement et habitant à proximité d’un centre de radiothérapie, peuvent retrouver une vie sociale, familiale, voire professionnelle normale.
Pour les personnes âgées ou fragilisées, la durée des transports augmente les douleurs et la fatigue induites par la maladie.
Enfin, pour les plus démunis nécessitant une hospitalisation, les retards ou refus de soins sont réels.
En effet l’établissement de santé qui les prend en charge, a également la charge financière, ils deviennent des patients « non rentables » , la bête noire des hôpitaux soumis à la T2A.
A ce jour, au moins 4 patients hospitalisés et devant recevoir par radiothérapie, ont eu des retards de soins et se sont vus hospitalisés dans des établissements de santé, loin de leur domicile mais à proximité de leur lieu de traitement.
Une patiente a refusé l’idée de faire tant de transports journaliers et donc son traitement par radiothérapie.
Au moins 58 patients du département ont été adressés vers les centres d’Aix, Marseille ou Grenoble avec quelquefois des problèmes :
- de prise en charge des transports par la CPAM ;
- de soins dans certains centres qui sont surchargés.
Gap le 14 avril 09
14:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital, gap
27.04.2009
Pour un système de santé solidaire, Pour toutes et tous partout sur le territoire EXIGEONS LE RETRAIT DE LA LOI BACHELOT!
*COLLECTIF NATIONAL contre les franchises et pour l’accès aux soins partout et pour tous, et pour une sécurité sociale solidaire,
* CONVERGENCE NATIONALE Collectifs de défense et développement des services publics
* COORDINATION NATIONALE Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité
L’assemblée Nationale a déjà adopté le projet de loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires) dit loi Bachelot. L’examen de ce texte va reprendre au Sénat à partir du 11 mai.
Cette loi était annoncée comme devant répondre aux besoins de santé mais ses objectifs réels se sont rapidement révélés : si elle est votée par le Sénat, elle va nous faire basculer d’un système de santé et de protection sociale solidaire à un système inégalitaire où l’accès aux soins dépendra de nos moyens financiers.
Le projet de loi Bachelot c’est:
-Le transfert d’activités de soins vers le privé commercial.
La loi établit une équivalence entre public et privé pour répondre aux missions de service public. Ce qui ne tient pas compte de la spécificité du service public qui prend en charge l’ensemble des populations sans aucune sélection financière.
Le privé à but lucratif ne permet pas l’accès aux soins pour tous et opérera une sélection des pathologies et des patients « rentables ».
La loi HPST livre ainsi la santé à la finance et la place dans une logique de rentabilité et de profit.
-L’aggravation des déserts médicaux.
Sous couvert de réorganisation de la carte hospitalière et de sécurité sanitaire, le gouvernement ferme de nombreux services et des hôpitaux et maternités de proximité, leur substituant la création de véritables usines à soins ou à bébés, souvent trop éloignées pour permettre à tous d’accéder correctement et en toute sécurité aux soins.
Cette remise en cause de la proximité du service public est inacceptable!
-La réduction de la prévention à des mesures uniquement répressives et stigmatisant les jeunes.
-La mise en place d’une dictature sanitaire.
Le rôle des syndicats, des élus, des mutuelles et des usagers se verra extrêmement réduit avec la création des ARS (agence régionales de santé) dont le directeur sera
nommé par le conseil des ministres et aura tout pouvoir sur tous les secteurs, y compris la psychiatrie, le social et le médico-social. C’est lui qui imposera le directeur de l’hôpital, véritable patron d’un hôpital-entreprise.
-Le démantèlement des services administratifs de santé de proximité avec la fermeture des DDASS et DRASS (Directions Départementales et Régionales de l’Action Sanitaire et Sociale, des CRAM (Caisses Régionales d’Assurance Maladie) et autres caisses primaires.
-La légalisation des dessous de table qui s’appelleront désormais dépassements d’honoraires.
Mais notre système de santé et de protection sociale est déjà mis à mal.
-Depuis plusieurs années, en étranglant financièrement le service public hospitalier, le gouvernement organise la pénurie obligeant ainsi les usagers à recourir aux cliniques privées. Ces cliniques pratiquent des dépassements d’honoraires exorbitants, non remboursés, entraînant des dépenses insupportables pour la plupart des patients.
-La sécurité sociale est, elle aussi, démantelée : exonérations de cotisations patronales et chômage responsables du déficit de la sécu, transfert de remboursements et pouvoirs accrus des assurances complémentaires commerciales. Les franchises médicales, les forfaits hospitaliers, les déremboursements de médicaments, les pénalités hors parcours de soin, les dépassements d’honoraires fragilisent les plus pauvres et les précaires. Déjà 39% des français ont retardé ou renoncé à un soin en raison de son coût et 17% en raison de l’éloignement géographique. En 2007, le reste à charge par ménage était estimé à plus de 500 euros par an.
Nous voulons une santé solidaire et nous réaffirmons que l’accès aux meilleurs soins est un droit universel qui doit être garanti par :
- Une protection sociale solidaire basée sur le principe « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins », gérée par les salariés et ouverte à tous les résidents.
- Un système public de santé, d’accès garanti et développé sur tout le territoire, doté de moyens suffisants pour répondre aux besoins de la population, définis démocratiquement sur chaque territoire et intégrant la prévention et la lutte en amont contre les causes des maladies.
PROFESSIONNELS DE SANTÉ, USAGERS ET TOUTE LA POPULATION,
IL Y A URGENCE À INTENSIFIER LA MOBILISATION !
Ainsi, 20 000 suppressions d’emplois hospitaliers sont prévues dans les deux ans à venir notamment sur Besançon, Nancy, Brest, Le Havre, AP-HP, etc. … Les fermetures de services comme les maternités de Die, Juvisy, Valréas… la chirurgie de Lavaur, Juvisy encore,… et d’hôpitaux, comme Jean Rostand à Ivry ou Saint Vincent de Paul et Léopold Bellan à Paris, sont programmées ! Des centaines d’hôpitaux sont dans la tourmente et fragilisés : Gap-Sisteron, Ruffec, Lannemezan-Lourdes-Tarbes, Carhaix, Concarneau, Aubagne, Briançon, Nice, Bron, Villeneuve sur Lot, Albi, Belfort-Montbéliard, Châtillon sur Seine, Manosque, Gisors, Pontoise, Ancenis, Villejuif, Marseille, Champagnole, Moissac, Privas, Aubenas, Gisors, Thann, Granville, Lisieux, etc…
NON AUX SUPPRESSIONS DE POSTES, DE LITS, DE SERVICES, DE SITES !
LA LOI BACHELOT N’EST NI AMENDABLE, NI NÉGOCIABLE, EXIGEONS ENSEMBLE SON RETRAIT ET REVENDIQUONS UN SYSTÈME DE SANTÉ SOLIDAIRE !
18:16 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital, gap
22.04.2009
GAP Les infirmières gapençaises interrogées pendant deux heures
par La Rédaction du DL | le 22/04/09
Les quatre infirmières du centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud sont ressorties libres du commissariat de Gap hier après-midi. Convoquées à 14 h 30, Céline Chevalier, Dominique Le Roy, Fanny Reymond et Mavi Mayo ont été interrogées l'une après l'autre par un officier du SRPJ de Montpellier.
Le policier cherchait à savoir si les quatre membres de l'association de défense de l'hôpital public avaient un lien avec une lettre anonyme adressée à Roselyne Bachelot. Postée le 16 mars de Montpellier, la missive menaçait de mort la ministre de la Santé et faisait référence aux hôpitaux de Gap et du Havre.
Une cinquantaine de personnes se sont rassemblées devant le commissariat pour afficher leur soutien aux infirmières, à l'appel notamment du PCF, de la CGT et de Sud Santé. Choquées que des femmes « qui ne font pas de la provoc' » soient entendues par la police. Parce que « si elles sont convoquées, ça veut dire qu'il y a suspicion ». « Pourquoi elles, et pas les autres membres de l'association ? » Pour une manifestante, « c'est bien que Mme Bachelot entende la menace de mort - qui est très grave - mais il faut qu'elle entende aussi l'inquiétude des personnels de santé ».
"N'importe quel citoyen qui milite peut se retrouver ici"
À 16 h 30, les quatre infirmières sortent, applaudies par les manifestants. Et l'une d'elles de raconter : « On a répondu à toutes les questions de Monsieur le policier. Il nous a demandé quel type d'actions on menait dans l'association. On lui a précisé que c'était toujours non violent et qu'on allait continuer dans ce sens. On a vu la lettre : ce sont des mots forts, violents - ça ne nous concerne pas du tout. »
Elles aussi ont pu poser des questions. Notamment pour savoir pourquoi elles avaient été convoquées, et pas d'autres membres de l'association. « Il nous a dit qu?il en avait pris quatre au hasard parmi les sept du bureau, parce qu'interroger tous les sept aurait été trop long et une seule pas suffisant. »
À une dame qui demande comment elles se sentent, une infirmière répond : « Moi je ne suis pas soulagée, je me dis que n'importe quel citoyen qui milite et a des revendications peut se retrouver ici. »
Nicolas MANIFICAT
Paru dans l'édition 05A du 22/04/2009
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