Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

hautes - Page 5

  • Lettre ouverte à monsieur le président de l’association des maires et présidents de communauté des Hautes-Alpes

     


    Monsieur le président ,

    Nous avons bien reçu votre invitation pour la journée de convivialité organisée par votre association le mercredi 21 avril 2010 (en PJ).

    Nous ne participerons pas à cette journée.

    En effet, un certain nombre de nos concitoyens traversent actuellement une période très difficile du fait de la crise économique qui frappe durement les plus faibles d’entre nous.

    Dans ces circonstances, nous pensons que les élus doivent avoir une attitude exemplaire.

    En conséquence nous vous demandons de reverser au comité de Gap du secours populaire français la somme que notre absence vous fera économiser.

    Toutefois, si votre association organisait un colloque ou une formation sur les thèmes des réformes territoriales ou l'intercommunalité, nous serions intéressés.

    Bien cordialement,

    Françoise Perroud et Jean-Claude Eyraud

    Conseillers municipaux de la ville de GAP

  • SOCIAL


    Ils étaient entre 700 et 800 à défiler hier dans les rues de Gap

    par La Rédaction du DL | le 24/03/10

    gap

    "Oui, oui, oui aux services publics. Non, non, non aux services du fric... »

    « Plus de social, moins de capital... »

    « Assez, assez de cette société qui garde les actionnaires et jette la misère... »

    Les slogans étaient nombreux hier, dans le cortège des manifestants qui ont défilé dans les rues de Gap pour les salaires, l'emploi, les conditions de travail, la retraite, la défense des services publics... Des revendications multiples pour une manifestation qui a réuni entre 700 et 800 personnes à l'appel de l'intersyndicale CGT, CFDT et FSU.

    Hospitaliers, enseignants, territoriaux des villes de Gap et Embrun, salariés des impôts, intermittents du spectacle, parents d'élèves, retraités étaient présents pour dire leur "ras-le-bol" et leurs inquiétudes.

    Une retraite de 900 euros

    par mois

    « Je touche une retraite de 900 euros par mois. Une fois que j'ai payé mon loyer et mes factures, il me reste à peine de quoi manger » indique une jeune retraitée qui avoue faire appel en fin de mois aux associations de solidarité pour s'en sortir.

    « Faut-il accepter de travailler plus longtemps, alors que tant de jeunes cherchent du travail ? » s'interroge un syndicaliste. Et d'insister : « Les salariés n'ont pas à payer les frais d'une crise dont ils ne sont pas responsables. »

    Les parents d'élèves de la FCP s'inquiètent eux aussi : « Qui peut croire qu'avec moins d'enseignants, moins formés, des classes trop chargées, la fragilisation des dispositifs d'aide pour les élèves en difficultés, les remplacements non assurés, tous les élèves pourraient mieux réussir leur scolarité ? » Des revendications qui rejoignent celles des enseignants.

    Des débrayages

    dans plusieurs entreprises

    Parallèlement à la manifestation, des débrayages ont eu lieu dans un certain nombre d'entreprises.

    À Gap, les salariés de Monoprix ont arrêté de travailler de 10 h à 11 heures. Tout comme les employés de Linéa qui ont stoppé leur bus de 11 h à midi. Dans l'après-midi, c'est à l'entreprise Louis Jean que des débrayages ont eu lieu. Les salariés des remontées mécaniques de Vars ont également cessé le travail durant la matinée.

    « C'est une mobilisation qui en appelle d'autres » se sont félicités les syndicats.


    Véronique OURY
    Paru dans l'édition 05A du 24/03/2010
  • SOCIAL


    Ils étaient entre 700 et 800 à défiler hier dans les rues de Gap

    par La Rédaction du DL | le 24/03/10

    gap

    "Oui, oui, oui aux services publics. Non, non, non aux services du fric... »

    « Plus de social, moins de capital... »

    « Assez, assez de cette société qui garde les actionnaires et jette la misère... »

    Les slogans étaient nombreux hier, dans le cortège des manifestants qui ont défilé dans les rues de Gap pour les salaires, l'emploi, les conditions de travail, la retraite, la défense des services publics... Des revendications multiples pour une manifestation qui a réuni entre 700 et 800 personnes à l'appel de l'intersyndicale CGT, CFDT et FSU.

    Hospitaliers, enseignants, territoriaux des villes de Gap et Embrun, salariés des impôts, intermittents du spectacle, parents d'élèves, retraités étaient présents pour dire leur "ras-le-bol" et leurs inquiétudes.

    Une retraite de 900 euros

    par mois

    « Je touche une retraite de 900 euros par mois. Une fois que j'ai payé mon loyer et mes factures, il me reste à peine de quoi manger » indique une jeune retraitée qui avoue faire appel en fin de mois aux associations de solidarité pour s'en sortir.

    « Faut-il accepter de travailler plus longtemps, alors que tant de jeunes cherchent du travail ? » s'interroge un syndicaliste. Et d'insister : « Les salariés n'ont pas à payer les frais d'une crise dont ils ne sont pas responsables. »

    Les parents d'élèves de la FCP s'inquiètent eux aussi : « Qui peut croire qu'avec moins d'enseignants, moins formés, des classes trop chargées, la fragilisation des dispositifs d'aide pour les élèves en difficultés, les remplacements non assurés, tous les élèves pourraient mieux réussir leur scolarité ? » Des revendications qui rejoignent celles des enseignants.

    Des débrayages

    dans plusieurs entreprises

    Parallèlement à la manifestation, des débrayages ont eu lieu dans un certain nombre d'entreprises.

    À Gap, les salariés de Monoprix ont arrêté de travailler de 10 h à 11 heures. Tout comme les employés de Linéa qui ont stoppé leur bus de 11 h à midi. Dans l'après-midi, c'est à l'entreprise Louis Jean que des débrayages ont eu lieu. Les salariés des remontées mécaniques de Vars ont également cessé le travail durant la matinée.

    « C'est une mobilisation qui en appelle d'autres » se sont félicités les syndicats.


    Véronique OURY
    Paru dans l'édition 05A du 24/03/2010
  • Le 23 mars

    mutuelle_logo.gifLIRE et TELECHARGER le communiqué à la presse des mutuelles de France 04/05.