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  • UN PROJET DE SARKOZY : ALERTE !

    Pour souder la droite et engager en force sa campagne électorale avant l’été, bien des indices laissent à penser que le Président des riches prépare une nouvelle réforme de la Constitution.

    Député-e-s et directement concerné-e-s, nos camarades François Asensi, Patrick Braouezec et Jacqueline Fraysse viennent d'adresser une Lettre aux forces associatives, syndicales et politiques du « Non de gauche » de 2005. Nous la reproduisons car elle concerne toutes celles et tous ceux qui refusent ce pouvoir et la poursuite de sa politique.

    « Chers ami-e-s,

    Le Président de la République, à un an du terme de son mandat, a affirmé sa volonté de réaliser une nouvelle modification de la Constitution par le Parlement. Celui-ci pourrait être réuni en Congrès au mois de juillet afin d’entériner le projet de loi constitutionnelle sur l’équilibre des finances publiques adopté à l’Assemblée Nationale le 10 mai et examiné le 14 juin au Sénat.

    Face à cette menace, nous tenons à alerter tous nos collègues parlementaires, toutes les organisations politiques, syndicales et associatives, toutes les personnalités, hommes et femmes, qui s’étaient mobilisés pour le succès du « Non de gauche » au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen en 2005. Et toutes celles et tous ceux qui, devant les politiques réellement suivies, peuvent mesurer les dérives antidémocratiques de la « gouvernance » européenne ainsi que les reculs sociaux.

    Il faut en effet voir dans ce projet la volonté de « constitutionnaliser » la rigueur budgétaire et de soumettre toute politique aux critères de gestion dictés par l’Union Européenne. Concrètement il s’agit d’interdire par la loi toute alternative aux politiques libérales.


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  • Conseil général de Gap

    Conseil général.jpgLIRE la lettre N°20 du groupe des démocrates et républicains

  • Vide maison

     

    Saint-Bonnet en Champsaur VIDE-MAISON
    Chez Sandrine et Laurent

     

    le dimanche 5 juin 2011

    de 8 heures 30 à 18 heures

     

    livres (roman, jeunesse, policier, science-fiction,  psychologie, politique....),DVD, informatique,(pièces détachées, PC complet), petits mobiliers, instruments, affiches, habits (enfants, déguisements,...) etc... des centaines d'objets...tout doit disparaître !!!

     

     

    à Saint-Bonnet à côté de la place du Chevreril centre du village (pharmacie, maison de la presse... ) Suivre les flèches

    prendre la rue de la Trésorerie : en face du cinéma !

    Renseignements : 04 92 24 86 41

  • Lu dans la Provence

     

    La SNCF joue avec les nerfs des élus et des usagers

    Publié le mercredi 01 juin 2011 à 12H05

    Les réservations pour le train de nuit Paris-Briançon à nouveau possibles

    Après la suppression des wagons transportant les voitures, puis celle des wagons lits, quid de l'avenir? Ce service appartient pourtant aux

    Après la suppression des wagons transportant les voitures, puis celle des wagons lits, quid de l'avenir? Ce service appartient pourtant aux "Trains d'équilibre du territoire."

    Photo M.F

     

    Il faut donc manifester sur le quai de la gare pour obtenir satisfaction!" Joël Giraud, député et vice-président du conseil régional, était encore agacé hier après-midi par le comportement de la SNCF à propos des réservations pour le Paris-Briançon. Plus de 200 personnes - élus, socioprofessionnels, syndicalistes, association d'usagers et clients - avaient répondu à l'appel du conseil municipal de Briançon et s'étaient retrouvées au départ du train de nuit lundi afin de manifester leur colère face à l'impossibilité de réserver une place dans cette rame.

    Ensuite, réunis en séance publique, les élus ont voté à l'unanimité une motion pour la défense de la desserte ferroviaire de leur ville. À l'approche de la saison d'été, ils ont constaté qu'il était impossible d'effectuer une réservation sur le train de nuit Paris-Briançon. En 2010 déjà, "de nombreux usagers avaient été dans l'impossibilité de réserver leur transport pour la saison touristique d'hiver. Il s'agit d'une désorganisation manifeste du système central d'information de la SNCF et cette situation nuit à l'activité touristique, à tel point que des usagers en concluent que les trains de nuit sont supprimés et des clients potentiels choisissent d'autres destinations mieux desservies", lit-on dans la motion.

    Ce même lundi 30 mai, se tenait dans la cité Vauban une réunion du comité de ligne Valence - Grenoble - Veynes - Gap - Briançon sous la présidence de Jean-Yves Petit, vice-président en charge des transports à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    De son côté, la députée Henriette Martinez a déploré "que les usagers et les Hautes-Alpes font une fois de plus les frais d'une polémique désastreuse à la veille des vacances." L'élue fait allusion aux relations entre la SNCF, qui organise le trafic, et RFF (Réseau Ferré de France) qui attribue les sillons (les rails). Selon Marc Rivet, représentant la SNCF: "Nous avons des difficultés à faire circuler ce train sur des lignes en travaux." Pourtant, hier matin, tout semblait être rentré dans l'ordre et il était possible d'effectuer une réservation pour l'été. "Cette réaction ultra rapide montre qu'ils étaient prêts à donner satisfaction aux usagers. Tout le monde pense qu'en perdant des voyageurs, la SNCF justifiera la suppression de ce train. C'est un sabotage organisé" conclut Joël Giraud.

    Maurice FORTOU

  • Moins d'arrêts maladie dans l'économie sociale


    Publié par : http://www.localtis.info
    Le : lundi 30 mai 2011

    *************

    Le travail, c'est la santé – tout particulièrement pour les salariés des
    associations, des coopératives et des mutuelles. Une étude auprès de
    quelque 550.000 employés de l'économie sociale révèle en effet qu'ils
    n'ont été que 5,5% à être en arrêt maladie, une fois ou plus, au cours
    de l'année 2008. Ce taux est remarquablement bas : pour l'ensemble des
    actifs, il était d'environ 22% en 2007... Quant aux accidents du
    travail, on en décomptait à peine 7 pour 1.000 salariés de l'économie
    sociale en 2008 – contre 38, globalement, la même année.

    Cette étude, qui porte sur des salariés assurés par la mutuelle Chorum,
    dans le cadre d'une prévoyance collective, relève toutefois quelques
    disparités à travers l'économie sociale. Ainsi les arrêts maladie
    sont-ils encore moins fréquents dans les entreprises de 250 salariés et
    plus : on n'en décompte que 19,6 pour 1.000 salariés, alors que la
    moyenne est de 80 pour 1.000. "Derrière la taille de la structure, c'est
    l'existence de collectifs de travail jouant le rôle d'espace de
    discussions et de mobilisation autour des problèmes du travail mais
    aussi de solidarités entre travailleurs qui est sans doute en jeu",
    notent les trois auteurs du Centre nantais de sociologie et de Cides, le
    pôle de recherches de Chorum. De même, les accidents du travail
    surviennent moins fréquemment dans ces grandes entreprises.

    Les différents secteurs d'activité de l'économie sociale sont aussi
    inégalement touchés par ces absences. L'étude dénombre pas moins de 706
    arrêts maladie pour 1.000 salariés dans les missions locales, et 605
    dans le champ de la petite enfance. La fréquence est de 268 dans l'aide
    à domicile, et de 269,5 dans l'ensemble du secteur sanitaire. "Ces
    résultats confirment qu'il existe bien des liens entre travail et arrêts
    maladie, puisque les différences entre secteurs d'activité sont
    importantes", concluent Marie Cartier, Emmanuelle Paradis et Johanna
    Rousseau. "Il est en revanche plus délicat de démêler quelles dimensions
    précises du travail (conditions de travail, organisation du travail,
    propriétés des travailleurs) nourrissent ces liens."

    Et peut-on au moins expliquer pourquoi l'ensemble de ces salariés sont
    moins souvent en congé maladie que dans le secteur lucratif ? A
    l'Usgeres, syndicat d'employeurs de l'économie sociale, le délégué
    général Sébastien Darrigrand avance une interprétation : "Quand on
    interroge ces salariés, ils peuvent certes se plaindre de leurs
    rémunérations, ou encore du manque de visibilité sur leurs évolutions
    professionnelles. Mais ils valorisent le fait de donner un sens à leur
    travail, en participant à un projet collectif." De quoi mieux résister,
    sans doute, aux rhumes passagers...


    Olivier Bonnin