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  • Communauté de communes de l'AVANCE

    La vallée de l'Avance dit "non" à la ville préfecture

    Roger Didier, maire de Gap et Patrick Galvain, président de la CCVA, à l'issue de la réunion du conseil communautaire - photo Le DL / V. OLLIVIER

    Roger Didier, maire de Gap et Patrick Galvain, président de la CCVA, à l'issue de la réunion du conseil communautaire - photo Le DL / V. OLLIVIER

    Triste mine pour Roger Didier, maire de Gap, et Patrick Galvain, président de la communauté de communes de la vallée de l'Avance, à l'issue du conseil qui aurait pu voir la ville-préfecture des Hautes-Alpes adhérer à cette dernière collectivité. Les conseillers communautaires en ont décidé autrement par 13 voix contre, 10 pour et une abstention.

    Les élus de Gap, de leur côté, étaient favorables au projet. Ils avaient voté en faveur de cette adhésion pas plus tard que vendredi dernier. La ville-préfecture se retrouve à nouveau seule, en terme d'intercommunalité.

  • Communiqué


    Intégration de la ville de Gap dans la communauté de commune de l'Avance
    Le conseil communautaire de l'Avance réuni le 29 septembre 2010, a rejeté cette intégration par 13 voix contre, 10 voix pour et une abstention.
    Notre groupe avait particulièrement mis en cause, lors de la séance du conseil municipal de la ville de Gap le 24 septembre, la méthode habituelle du maire de GAP du "passage en force". Il s'était abstenu, refusant de "signer un chèque en blanc".
    Il avait dénoncé la précipitation et le manque de transparence sur un dossier majeur pour l'avenir de notre cité et de notre département.
    Nous restons favorable à la création d'une communauté de communes à condition de revoir le périmètre qui doit respecter le bassin de vie, d'associer les populations et de travailler à un vrai projet de territoire.
    Gap le 30 septembre 10
    Françoise Perroud et Jean-Claude Eyraud
    Groupe G.A.U.C.H.E.

  • Stade de glace

    Courriel transmis aux conseillers régionaux de Gauche des HA.2010032516465811.jpg


    Bonjour,
    Joël Giraud m'a indiqué que la région a bien reçu en juin la demande de la subvention pour la construction du stade de glace de la ville de Gap.
    Le conseil régional PACA est sollicité pour une subvention de 2 660 000 € HT.
    Notre groupe a voté contre ce projet que nous considérons "energivore" et dont l'investissement est passé de 8 500 00 € à 13 292 000 € HT.
    De plus le déficit de gestion annoncé est de 500 000 € par an.
    Nous vous demandons de bien vouloir nous tenir informé de la suite que le conseil régional PACA entend donner à ce projet disproportionné en rapport au potentiel financier de notre cité qui est déjà lourdement endettée.
    Bien cordialement,
    Françoise Perroud et Jean-Claude Eyraud
    Conseillers municipaux
    Groupe G.A.U.C.H.E.

  • AMAP

    Rencontres des AMAP et 3ème Journée de l'Agriculture Paysanne
    Guillestre
    samedi 2 et dimanche 3 octobre 2010

    Deux journées de rencontres et d’échanges autour de l’agriculture paysanne entre producteurs et consommateurs dans une ambiance conviviale et festive !

    Thèmes : Préservons les terres fertiles
    L'apiculture et ses enjeux


    L'ADEAR, les AMAP des Hautes Alpes, Alliance Provence et la Confédération Paysanne organisent un week-end d'animations et réflexions autour de l'Agriculture Paysanne.

    Quelques infos pratiques :
    Vous venez avec vos enfants, vous pouvez d'ores et déjà les inscrire pour les quelques animations de l'après-midi en nous envoyant un simple mail à g.vallee@allianceprovence.org
    Vous souhaitez manger sur place le midi, vous pouvez réserver votre repas en appelant l'un des 2 restaurants de Guillestre participant à l'opération (infos ci-dessous).
    Vous pensez peut-être rester le week-end complet sur place. Les amapiens guillestrois se proposent de vous héberger. Pour cela, il vous suffit d'envoyer un simple mail à julieboris@free.fr .

    A samedi !

  • Pour le respect de la controverse scientifique et de l’expertise contradictoire


    Soutien à Gilles-Eric Séralini et à ses co-auteurs
    La controverse entre chercheurs, organisée au sein de la communauté scientifique, est un des moteurs
    essentiels de la construction des savoirs. Pour être reconnu, un résultat doit avoir résisté à toutes les
    tentatives d’invalidation par les collègues.
    Plus encore, lorsque des travaux scientifiques ont des conséquences sociales, économiques et politiques
    importantes, la possibilité de développer ces postures critiques et de garantir les conditions d’une expertise
    pluraliste, devient le garant d’un bon fonctionnement démocratique. Comment prendre les bonnes décisions
    lorsque certaines voies de recherche sont systématiquement écartées, avant même d’avoir été sereinement
    explorées ?
    En matière d’étude de l’effet des plantes génétiquement modifiées sur la santé, ce respect de la controverse
    scientifique n’est pourtant pas de mise. La grande majorité des chercheurs qui publient des résultats
    suggérant des effets d’OGM jusqu’alors insoupçonnés (effets sur la santé ou sur l’environnement) est la cible
    de campagnes de dénigrement provenant de membres influents de la communauté scientifique1.
    La France n’est pas en reste comme en témoigne la situation actuelle de Gilles-Eric Séralini, professeur de
    biologie moléculaire à l’Université de Caen et co-directeur du Pôle pluridisciplinaire « Risques », spécialisé
    dans l’étude des effets des pesticides et OGM sur la santé. GE Séralini et ses collègues ont mené des contreexpertises
    de données fournies par Monsanto pour justifier de la commercialisation de 3 de ses maïs OGM
    (MON 863, MON 810, NK 603). Leurs travaux remettent en question la capacité pour ces données de
    démontrer formellement l’innocuité des trois maïs (suivi des rats trop court, puissance de l’analyse statistique
    insuffisante). Contrairement aux analyses réalisées par la firme, les travaux de GE Séralini et de ses
    collègues ont été soumis au processus d’évaluation critique par les pairs avant d’être publiés en 2007 et en
    2009.
    Ces résultats interrogeant le bien fondé des autorisations octroyées par la Commission Européenne sur
    avis de l’Agence Européenne de Sécurité Alimentaire (EFSA) pour la consommation animale et humaine de
    ces trois maïs, il n’est pas étonnant qu’ils aient suscité de vives réactions de Monsanto, de l’EFSA ou encore
    de l’Office de contrôle des aliments d’Australie et de Nouvelle Zélande. Mais depuis quelques semaines, GE
    Séralini est la cible d’attaques et de pressions morales émanant d’une partie de la communauté scientifique
    (cf. verso), et qui vont jusqu’à remettre en question les conditions mêmes de ses travaux de recherche
    (position académique, financements).
    Nous, chercheurs signataires de ce texte, considérons qu’il est de notre responsabilité de maintenir les
    conditions d’une controverse scientifique respectueuse et d’une expertise pluraliste sur des questions aussi
    sensibles que celle des effets de la culture de plantes génétiquement modifiées. Nous condamnons la
    démarche de nos collègues qui utilisent les armes de la décrédibilisation mensongère plutôt que le terrain de
    la démonstration encadrée par les procédures en vigueur au sein de la communauté scientifique, à savoir des
    expériences transparentes, indépendantes et reproductibles, soumises à une évaluation par des pairs.
    Nous apportons tout notre soutien à GE Séralini et à ses co-auteurs.
    1 Waltz