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  • SOCIAL Journée d'action mondiale pour le travail décent : "Le monde du travail est déshumanisé"


    par La Rédaction du DL | le 08/10/09

    L'endroit n'a pas été choisi par hasard. C'est en raison du nombre de suicides chez France Télécom, que les 70 manifestants ont décidé, hier midi, de faire un sitting devant la boutique Orange, située rue Carnot, à Gap.

    Dans le cadre de la journée d'action mondiale pour le travail décent, ils ont voulu faire entendre leur voix. Contre la logique qui préfère les profits aux salariés. Contre la logique des financiers. Du côté de la FSU, la secrétaire départementale, Magalie Bailleue-Vautrin souligne : « C'est une problématique qui intéresse tout le monde, dans le secteur privé comme dans le secteur public. Tout est évalué selon le profit, de la réduction des coûts. Ce qui entraîne une précarisation, des conditions de travail dégradées. Le monde du travail est déshumanisé. »

    Après différentes prises de paroles, les manifestants, composés, entre autres, de personnels de la Poste, d'enseignants, mais aussi de retraités, se sont rendus devant la préfecture.

    IMGP0027.JPGFaire part des revendications

    Là, une délégation a été reçue par le directeur de cabinet de la préfète, Hervé Demai. « Nous avons fait part de nos revendications concernant les salaires et l'organisation du travail. Être reçu, c'est une manière de faire remonter les informations » commente Philippe Cottet, le secrétaire général de l'union départementale CGT des Hautes-Alpes.

    Les syndicats ont donné rendez-vous aux manifestants, le 22 octobre pour une manifestation nationale, qui devrait se dérouler à Paris.

     

    J.B.

    Paru dans l'édition 05A du 08/10/2009

  • Projet de loi de finance de la SS

    PLFSS 2010

    LES PROPOSITIONS DES MUTUELLES DE FRANCE

     

    La situation financière dans laquelle se trouvent les comptes de la protection sociale et le contexte sanitaire créent une situation d’une gravité sans précédent. Les choix du gouvernement dans la préparation du projet de loi de financement de la Sécurité sociale de 2010 ne pourront que rendre cette situation encore plus difficile pour les populations déjà confrontées aux conséquences économiques et sociales de la crise.
    Voilà pourquoi les Mutuelles de France condamnent fermement ces orientations qui remettent en cause les fondements solidaires de nos régimes de protection sociale. Elles compromettent les chances d’un accès égal de tous à des soins et à une prévention de qualité alors même que le droit à la santé est aujourd’hui un fantastique enjeu de santé publique. En envisageant d’augmenter une nouvelle fois, de façon brutale et massive, le forfait hospitalier, ce sont les plus malades, ceux qui réclament les soins hospitaliers les plus longs, qui seront les plus durement frappés.
    En déremboursant une nouvelle vague de médicaments, pourtant prescrits
    médicalement, les personnes, dans la nécessité de se soigner, seront les seules à être pénalisées financièrement alors même que personne ne choisit de tomber malade et que tout le monde ne dispose pas des mêmes moyens pour faire face à la maladie. Les inégalités sociales de santé sont en effet plus fortes que jamais. Elles sont le résultat de la flambée des dépassements d’honoraires et de l’accumulation des forfaits et des franchises mises en place, principalement, depuis 2004.


    Un autre financement

    Face à cette insécurité sociale grandissante, la mutualité et avec elle les Mutuelles de France ont fait lors de leur congrès de Bordeaux des propositions précises visant à rénover une protection sociale solidaire dans ses missions, dans son financement et dans ses dépenses afin de garantir à chacun une complémentaire santé tout au long de sa vie.
    Un financement moderne doit reposer sur la valeur ajoutée des entreprises, sur les revenus tirés d’une économie financiarisée tels que les bonus, les stocks options et sur une fiscalité plus équitable à la condition que les niches fiscales soient réduites et l’évasion fiscale combattue et punie.
    Les nouvelles recettes doivent contribuer à revoir profondément notre organisation sanitaire, et non pas à alimenter aveuglément un système de santé qui actuellement rend possibles les refus de soins, les dépassements d’honoraires, les déserts médicaux et qui sert de véritables rentes de situation aux entreprises pharmaceutiques ou à certaines activités médicales techniques.

    Nos propositions

    Restaurer la protection sociale solidaire engage également la responsabilité des organismes complémentaires. La mutualité et avec elle les Mutuelles de France sont disposées à l’assumer concrètement en termes de propositions.
    Nous voulons faire en sorte d’éteindre progressivement les dépassements d’honoraires et de contribuer à une modernisation des modes de rémunération des professions de santé.
    Nous voulons supprimer, dans la couverture santé, les ruptures de solidarité entre actifs et inactifs et entre les générations.
    Nous proposons une nouvelle prise en charge des malades chroniques.
    Au moment où la société est confrontée à une menace pandémique, les Mutuelles de France sont plus que jamais convaincues que la démocratie sanitaire et la solidarité nationale sont la base d’une véritable politique de santé publique.
    Le débat parlementaire qui va s’engager sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 doit être l’occasion de changer le cours des orientations actuelles du gouvernement faute de quoi les mêmes causes produiront les mêmes effets : une sécurité sociale solidaire toujours plus affaiblie et des inégalités sociales de santé plus marquées remettant en cause les fondements de notre cohésion sociale.
    Changer de cap est possible. Le contexte se prête à une convergence des positions et des propositions du mouvement social.
    Aussi, la Fédération des mutuelles de France invite-t-elle tous ses groupements à rendrepossible cette convergence des acteurs sociaux et à multiplier les rencontres avec les syndicats et les associations. Le mouvement social doit être porteur de propositions auprès des députés et sénateurs dans le cadre du débat parlementaire sur le PLFSS 2010.
    Parce que le droit à la santé tout au long de la vie est une dimension essentielle d’un travail décent, la Fédération des mutuelles de France encourage ses groupements à prendre tous les contacts nécessaires avec les autres acteurs sociaux pour déterminer les conditions de la participation mutualiste aux actions locales prévues le 7 octobre.

    Montreuil le 22 septembre 2009
  • E'changeons le Monde vous invite

    Mardi 13 octobre à 18 h.30
    à la salle Du’mart,
    (14 av. cdt Dumont à Gap, parking d’Intermarché)

    Soirée-débat
    avec Marie-France Franqueville, d’ADM Briançon :
    échos du Forum Social Mondial de Belém et de la mobilisation des Peuples indigènes.

    * * *
    En réponse à un appel des Peuples indigènes
    face à la crise de civilisation,le 12 octobre 2009,
    pour une mobilisation mondiale
    en défense de la Mère-Terre
    et contre la marchandisation de la vie

  • Pour faire respecter les droits de l’Homme ...

    Nous vous proposons de nous retrouver à Gap, Esplanade de la Paix, vers les statues, le deuxième samedi de chaque mois
    (10 oct., 14 nov., 12 déc ...) pour former le

    CERCLE DE SILENCE
    de 11h. à 11h30.


    Car, nous refusons que chaque jour, des personnes sans papiers soient arrêtées, mises en centre de rétention, expulsées.
    Nous refusons que soit appliquées en notre nom, des décisions politiques qui broient des familles, des couples, des individus.
    Nous refusons que des hommes, des femmes, des enfants subissent des traitements inhumains et dégradants.

    Le cercle de silence de Gap est composé de citoyen(ne)s et de membres engagés individuellement au sein de divers mouvements et associations qui le soutiennent : Entraide protestante, ...




  • Malaise à l'université : "Au pire je ne suis pas payé"

    "J'accumule post-doc sur post-doc afin de vivre", par N. P.

    Doctorat scientifique en biologie moléculaire dans une université américaine de l'Ohio, je ne trouve strictement rien de durable et j'accumule post-doc sur post-doc afin de vivre. En ce moment à l'hôpital Pompidou pour trois mois, je ne vois pas la fin de ma pathétique précarité. Qui est responsable ? Mariée et mère de deux enfants, je ne peux partir à l'étranger pour améliorer ma carrière.

    Lire la suite en cliquant sur

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/06/malaise-a-l-universite-au-pire-je-ne-suis-pas-paye_1249880_3224.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20091006-[zonea]&ens_id=1088072