Un baromètre BVA pour Les Echos et France Info, réalisé du 16 au 18 décembre et rendu public mardi, constate le peu de crédibilité que les Français accordent à l’action gouvernementale contre le chômage.
Alors que 64% des sondés considèrent que la lutte contre le chômage doit constituer une priorité pour le gouvernement, ils sont 42 % à penser que l’impact de la politique du gouvernement est nul, contre 32 % en 2009 et 35 % en 2008.
Parmi les autres priorités évoquées, 50 % des sondés pointent l’amélioration du pouvoir d’achat, 38 % la réduction des inégalités et 31 % la lutte contre l’insécurité.
Enfin, 68 % des personnes interrogées jugent la politique économique du gouvernement mauvaise, 25 % seulement la jugent bonne.
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Communiqué à la presse
FERMETURE de CLASSES
La politique d’austérité du gouvernement, se traduit dans les départements par des suppressions de postes, entre autres, dans la fonction publique.
Côté Education nationale, ce sont des classes qui vont être fermées, les élèves seront répartis dans les autres classes dont le nombre d’élèves par enseignant va augmenter.
La volonté de l’état est de limiter la scolarisation des moins de 3 ans au profit des jardins d’éveil ou des crèches privées : cela a des répercussions sur les fermetures des classes maternelles.
Au plan local, sur Gap, la fermeture annoncée par l'inspecteur d'académie aux représentants syndicaux, d'une classe à l'école maternelle Paul Emile Victor, entraînerait des classes de plus de 27,5 élèves en moyenne: ce qui signifie des classes à 28 ou 30 élèves et d'autres à 22. Cela peut aussi se traduire par un transfert d’inscriptions dans d’autres écoles.
A noter qu'à la Bâtie Neuve, la fermeture annoncée entraînerait une moyenne de 26 élèves par classe alors qu’habituellement l’inspecteur d"académie ne prend en compte que 25 élèves.
Nous savons que cette situation n'est pas identique dans toutes les écoles de Gap: les unes comptent 21 élèves (comme l’école de Puymaure), les autres 27,5. Pourquoi de telles différences sur une même commune? Les enfants n'ont-ils pas les mêmes droits et ne doivent-ils pas être traités de manière équitable?
En fermant une classe à l'école Paul Emile Victor, c'est non seulement injuste mais cela sanctionne des enfants qui ont besoin d'un encadrement de qualité.
Le maire de Gap va-t-il se préoccuper cette situation?
Gap le 22 décembre 2010
Le groupe G.A.U.C.H.E.
Conseil municipal de la ville de Gap