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  • Les "services à la personne"

    Bonjour,

    Les "services à la personne" sont au cœur des préoccupations de nombreux territoires ruraux. Pour apporter des éléments méthodologiques, répondre à certaines questions et ainsi faciliter le montage de vos projets, l'ADRETS vous invite à une journée " Services à la Personne et Territoire", le jeudi 8 octobre 2009, à Gap (Hautes-Alpes) ou Valence (Drôme). Cette journée est gratuite.

    Si cette journée vous intéresse, inscrivez-vous sur notre site internet
    N'hésitez pas à diffuser cette invitation à vos partenaires concernés par le sujet


    Nous restons à votre disposition par téléphone pour d'autres informations.
    Cordialement
    L'équipe de l'ADRETS

     ADRETS - Association pour le Développement en REseau des Territoires et des Services 7 Rue Bayard - 05000 GAP Tel : 04 92 51 07 19 ou 09 51 07 46 86 06 61 714 741    fax : 04 92 51 32 16 ngeiger@adrets-asso.fr http://www.adrets-asso.fr  
     
  • 1er FESTIVAL de THEATRE VOYAGEURS

    Ce 1er festival ce déroulera à Laragne les 9/10/11 octobre.LIRE ET TELECHARGER l'information.

  • SOCIAL Restructuration du fret ferroviaire : moins de wagons, plus de camions ?


    par La Rédaction du DL | le 17/09/09 à 05h04

    La SNCF veut-elle mettre des camions sur les routes ? Le 23 septembre prochain, l'entreprise publique abandonnera l'activité "wagon isolé", c'est-à-dire une partie de son activité "fret". Une stratégie déjà mise en place dans les Hautes-Alpes avec l'abandon du "train eau", celui qui acheminait les eaux de Chorges. « Il y avait 11 wagons par jour. Aujourd'hui, ce sont 22 camions qui assurent le transport. 44 avec le retour », indique Francesco Murillon, délégué CGT. « La SNCF s'est désengagée de ce trafic parce qu'elle le jugeait non rentable. Ce qu'elle veut c'est garder les produits ultra-rentables comme le transport des matériaux lourds parce qu'elle est payée au tonnage ou celui des matières dangereuses ».

    Cette stratégie pourrait se traduire par la suppression de 8 000 emplois. « Sur le site de Miramas, 80 % de l'activité vient des wagons isolés. Si l'activité est supprimée, le site sera sans doute fermé », illustre Emilie Cester, également déléguée CGT. Et « la réalité, c'est qu'on mettra des camions sur la route », assène Francisco Murillon.

    Mais ce sont les possibles répercussions sociales qui ont conduit le syndicat CGT des cheminots à organiser, hier, une action fret national et à appeler à un rassemblement pour dénoncer « le démantèlement de l'outil ferroviaire de transport ». Elle a été relayée dans chaque département.

     


    Paru dans l'édition 05A du 17/09/2009