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  • Réveillon la démocratie

    Prévenir, veiller, alerter sur les effets du travail sur la santé, tels sont les objectifs assignés à la médecine du travail depuis 1946. Pas assez nombreux et s’interrogeant sur leurs missions, les médecins du travail s’inquiètent de ne pas pouvoir jouer leur rôle en particulier face à la montée des risques psycho-sociaux en entreprises. C’est ainsi, entre autres exemples, qu’un médecin du travail de France-Telecom a démissionné, il y a deux ans, à Grenoble. Les départs à la retraite ne sont pas compensés.

    A l’occasion de la loi sur les retraites, le gouvernement a voulu faire passer en douce des amendements concernant l’organisation de cette médecine. Le conseil constitutionnel a logiquement déclaré contraires à la constitution tous les articles relatifs à la médecine du travail considérant qu’il s’agissait de « cavaliers législatifs » c'est-à-dire que ces articles n’avaient pas de lien avec le projet de loi initial.

    Faut-il réformer la médecine du travail et dans quel sens ? Voila  un sujet sur lequel  Réveillons la démocratie  vous invite à venir réfléchir et débattre le Jeudi 6 janvier 2011.

    A l’issue de la soirée, nous partagerons ensemble un gâteau des rois pour lancer une nouvelle année 2011 !

     LIRE LE TRACT.

     

     

     

  • Otages…

     En ce jour du 29 décembre, à juste titre, les médias parlent des deux journalistes français otages capturés en Afghanistan depuis un an.

    Nous joignons notre voix à toutes celles qui disent avec une vraie force : il faut obtenir leur libération ! C’est insupportable, en effet. 365 jours dans le noir total.

    Et Salah Hamouri, lui, en est à son 2.113ème  jour de prison dans les geôles israéliennes tandis qu’il est innocent. C’est un prisonnier politique. On sait où il se trouve. On sait qui le détient. Et le Président ne lève toujours pas le petit doigt pour lui. Silence à l’Elysée.

    Nous ne pouvons évidemment pas ne pas penser à lui aujourd’hui pour exiger, encore et encore, avec force sa libération. Et nous lui écrivons…

    Car « Nous sommes malades d’un mal incurable qui s’appelle l’espoir. »

    Pour lui écrire voir : http://salah-hamouri.fr/node/5