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  • pour répondre à la dépendance, il faut une réponse de haut niveau collective, solidaire et publique

     Le nombre croissant de personnes en perte d’autonomie est un enjeu de société. L’État doit

    prendre ses responsabilités par une réponse publique correspondant à un choix de société.

     

    Parce que ce risque peut frapper chacun de nous :

    ·          la réponse est une gestion collective de ce risque au sein de la Sécurité sociale ;

    ·          son financement doit se faire dans le cadre de la solidarité nationale, avec un

     engagement de l’État.

     

    Ø NON aux restrictions dans la prise en charge publique.

    Ø NON au transfert de ce risque vers les assurances privées.

    Ø NON aux recours sur successions qui frappent injustement les personnes

           dépendantes et leur famille.

     

     

    Année après année, les retraités constatent une baisse continue de leur pouvoir d’achat.

    La revalorisation des pensions basée sur l’inflation est insuffisante pour maintenir le pouvoir

    d’achat des retraités face aux augmentations auxquelles ils doivent faire face (moins 20%

    depuis 1993 selon les chiffres de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse - CNAV).

     

     

    Ø   Pour une réponse collective et solidaire

    à la perte d’autonomie

    Ø   Pour l’augmentation immédiate des retraites

     

    Manifestons ensemble le
    jeudi 25 novembre 2010

     

     

    Rassemblement

    Esplanade du Conseil Général

     à GAP à 10 H 30

     

     

  • Avenir des maisons d'enfants à caractère sanitaire

    Hautes-Alpes - Les Maisons d’Enfants à Caractère Sanitaire pourraient délocaliser leur activité, dans le cadre de l’application du Schéma régional de l’offre de soins. Les MECS doivent se reconvertir en se spécialisant dans le domaine médico-social, dans les soins de suite spécialisé ou dans la psychiatrie. Dans les Hautes-Alpes, neuf établissements spécialisés sont concernés par cette réorganisation. Alors que certaines structures vont pouvoir s’adapter d’autres vont fermer leurs portes, c’est le cas à Embrun, Briançon et Abriés. 75 salariés sont concernés.

    Cette vaste réorganisation a pour objectif de rapprocher les adolescents de leurs familles. Mais les structures doivent également se spécialiser. Fini l’appellation Maisons d’Enfants. Désormais, il faut parler d’établissements de soins de suite et de réadaptation pédiatrique. Dans le briançonnais, sur les quatre établissements, spécialisés dans les infections respiratoires, seul « La Grand’Maye »  doit fermer ses portes le 31 juillet prochain. Sans surprise pour la directrice Sandrine Fabre, « c’est toujours difficile de supprimer des emplois et nos patients sont mécontents que cette offre de soins disparaissent », nous a-t-elle confiée.

    Les établissements « La Guisane », « Les Hirondelles » et « Les Jeunes Pouces » ont de leur côté reçu l’autorisation de fonctionner en tant que « Établissement de Soins de Suite et de Réadaptation Pédiatrique ». A Orpierre dans le Buëch, la direction de la maison « Les lavandes » a une année pour se réorienter dans le champ médico-social. L’établissement de soins de suite à Abriés « Val pré vert », spécialisé dans le traitement de l’obésité et du diabète, a reçu une autorisation de fonctionner jusqu’au 31 décembre 2011. Date à laquelle la structure sera délocalisée dans le nord des Bouches-du-Rhône. La direction et la communes d’Abriés sont désormais dans l’attente d’un éventuel repreneur privé ou institutionnel. Dans l’Embrunnais, l’établissement « Futur Antérieur » va continuer à accueillir des adolescents atteints de troubles psychiques. Mais l’issue parait inévitable pour la structure de « Dormillouse ». La fermeture est prévue avant la fin décembre. Seul espoir pour les salariés, un référé est toujours examiné devant le tribunal administratif de Marseille.

    Source Alpes 1