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  • Retraites

    Déclaration de l'UD CGT 05
    le 16/10 13h30
    IMGP0015.JPGPlus de 4200 manifestants (3500 à Gap, 700 à Briançon) dans les Hautes Alpes aujourd'hui.
    Une nouvelle mobilisation d'ampleur !
    Les salarié(e)s Hauts Alpins ne lâchent rien. Toujours aussi nombreux et déterminés, ils s'opposent à la réforme des retraites.
    L'UD CGT se félicite de ce haut niveau de mobilisation. Elle appelle les salarié(e)s, les jeunes, les retraités, les privés d'emploi à se mobiliser à nouveau mardi 19 octobre en participant aux manifestations à Gap et Briançon le matin et au rassemeblement au pont de Savines l'après midi.
    Pour la CGT, il s’agit d’aller au bout de ce puissant mouvement revendicatif.
    C’est pour cela qu’elle appelle les salarié(e)s à prolonger cette mobilisation, à tenir dans l’unité syndicale des assemblées générales sur tous les lieux de travail, à discuter partout, dans le privé comme dans le public, du principe des arrêts de travail, à décider démocratiquement des formes assurant la permanence de l’action.
    Grèves reconductibles, nouveaux débrayages, points de rencontres publics, rassemblements réguliers devant les permanences parlementaires, débats, meetings unitaires, toutes formes d’actions innovantes et diversifiées doivent permettre d’élargir encore le mouvement.
    Dès lundi de nouvelles assemblées sont prévues dans les secteurs qui s'inscrivent dans les actions reconductibles.
    IMGP0027 00.JPGL'Ud CGT renouvelle la demande de l'intersyndicale adressée au sénateur Bernard Reymond de ne pas voter cette réforme.
    Tous ensemble, face à ce gouvernement aux abois : ON VA GAGNER !

     

  • Ils se gardent bien d'en parler !


    > Par un vote du 3 septembre 2010, les députés ont rejeté à la
    > quasi-unanimité l'amendement n°249 Rect. qui proposait d'aligner leur régime
    > spécifique de retraite (dont bénéficient également les membres du
    > gouvernement) sur le régime général des salariés.
    >
    > Alors qu'ils n'ont de cesse d'expliquer l'importance de réformer
    > rapidement un régime de retraite en déficit, les parlementaires refusent
    > donc d'être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.
    >
    > C'est ce qu'ils appellent une réforme "juste" paraît-il !
    >
    > A faire suivre.
    >
    > Les Français ont le droit de savoir ...
    >
    > source :
    www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/2770/277000249.asp
    >


  • Guillaume Sarkozy, futur bénéficiaire de la réforme des retraites ?



    Selon Médiapart, le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics.

    Le site d'information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n'est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l'Etat.

    Selon Médiapart, la réforme "va conduire à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l'éclosion de ces grands fonds de pension qui n'étaient pas encore parvenus à s'acclimater en France, à quelques rares exceptions près". Parmi les opérateurs privés d'ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.

    Des alliés puissants

    "Il ne s'agit pas que d'une coïncidence. Mais bien plutôt d'une stratégie concertée en famille", écrit Médiapart, "l'un assèche les régimes par répartition tandis que l'autre pose les fondements du système par capitalisation". Le site ajoute : "Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l'occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l'Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile."

    "Cette société n'aurait jamais vu le jour sans l'appui de l'Elysée", écrit Médiapart. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d'Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée.

    En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. "Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation?", demande Médiapart. "Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l'Etat?"

    L'enjeu n'est pas mince. Le marché pourrait représenter "40 à 100 milliards d'euros" : en fonction de l'aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c'est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un "business plan" confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marché de "17%" d'ici dix ans.

    (Source : Nouvelobs.com
    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20101014.OBS1278/guillaume-sarkozy-futur-beneficiaire-de-la-reforme-des-retraites.html)