31.10.2008
Charance à Gap automne 2008
14:01 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Chômage
Le chômage en forte hausse au mois de septembre dans la région PACA. Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 0,9 % le mois dernier par rapport à août. Tous les départements sont concernés notamment dans les HA, une forte augmentation de 3% et de 1% dans les AHP. Sur un an, elle de 2,8 % dans les HA et de 2,1% dans les AHP. Autre point important, l’explosion du chômage des jeunes dans les HA de 8,3 %.
Source Alpes 1
12:42 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
compte rendu de la question au gouvernement du 29 octobre 2008 sur l'indemnisation chômage des travailleurs saisonniers
Première séance du mercredi 29 octobre 2008
Présidence de M. Bernard Accoyer
(La séance est ouverte à quinze heures.)
Questions au Gouvernement
Indemnisation du chômage des travailleurs saisonniers
M. le président. La parole est à M. Joël Giraud, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.
M. Joël Giraud. Monsieur le Premier ministre, les travailleurs saisonniers sont aujourd’hui dans une situation fragile. Très inquiets pour leur avenir, ils redoutent une précarisation accrue de leur condition, d’autant que la crise économique actuelle menace de durer et d’être socialement destructrice.
Il est urgent de protéger les deux millions d’emplois saisonniers que compte notre pays, comme de sauvegarder les secteurs de notre économie qui ont besoin de ces travailleurs : l’agriculture et le tourisme, notamment le tourisme de montagne.
L’urgence est d’autant plus pressante que des négociations très attendues s’ouvriront dans les semaines à venir, en vue de renouveler la convention de l’UNEDIC relative au retour à l’emploi et à l’indemnisation du chômage. La nouvelle convention doit entrer en vigueur le 1er janvier 2009.
L’enjeu est donc de taille : il s’agit d’en finir avec la convention actuellement en vigueur, qui, depuis trois ans, a fait sombrer les saisonniers dans une grande précarité. En effet, même s’ils ont cotisé à l’UNEDIC, ils peuvent ne plus percevoir la moindre indemnité dès lors qu’ils ont bénéficié de trois contrats consécutifs – alors même qu’ils n’ont pas droit à la prime de précarité. Étrange conception de la solidarité… et d’une flexibilité du travail à sens unique !
Si l’on est saisonnier, c’est toujours du fait de contraintes locales, qui résultent des besoins des entreprises et des collectivités dans des zones géographiques précises. Les entreprises devant recourir à des professionnels formés et fidélisés, un régime d’indemnisation adapté s’impose. En outre, sans ces salariés, notre pays ne serait pas – ne l’oublions pas, monsieur le Premier ministre – la destination touristique la plus attractive au monde.
Les négociations à venir doivent donc absolument prendre en considération les conditions de vie et de travail des salariés saisonniers, afin d’améliorer comme il se doit leur indemnisation en dehors des saisons, et d’éviter des conflits destructeurs pour une économie déjà fragilisée.
Il est du devoir du Gouvernement d’accompagner le dialogue social de manière incitative et volontaire.
Monsieur le Premier ministre, comment comptez-vous, à la veille de l’ouverture des négociations, rassurer les travailleurs saisonniers ?
Le Gouvernement est-il disposé à reconnaître enfin la saisonnalité en préparant un statut adapté à la situation de ces travailleurs ?
Enfin, entendez-vous favoriser une véritable refonte de leur régime d’assurance chômage et de leurs conditions d’indemnisation, comme ils le demandent depuis 2006, rejoints par les organisations professionnelles et patronales des régions touristiques, le conseil national de la montagne et les associations d’élus, dont l’association nationale des élus de la montagne ? (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC et du groupe GDR.)
M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État chargé de l’emploi.
M. Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l’emploi. Merci, monsieur Giraud, de votre question ; vous aviez déjà appelé mon attention sur ce sujet en tant que président du groupe de travail sur la montagne. J’en ai du reste discuté la semaine dernière avec Henri Nayrou, nouveau président de l’association nationale des élus de la montagne.
La situation est conforme à votre description : depuis début 2006, aux termes de la convention d’assurance-chômage négociée par les partenaires sociaux, les saisonniers ayant occupé un poste à la même période pendant trois saisons successives n’ont plus droit à l’indemnisation du chômage. L’application concrète de ce dispositif peut entraîner des difficultés importantes, que nous ne devons pas nous dissimuler.
Or, la négociation de la nouvelle convention d’assurance-chômage par les partenaires sociaux nous fournit l’occasion de soulever ce problème. S’il relève, comme vous l’avez dit, de la responsabilité des partenaires sociaux, cela ne signifie pas que le Gouvernement puisse s’en désintéresser.
Nous serons vigilants sur trois points principaux. Premièrement, il faut s’assurer que ce sujet important – plusieurs centaines de milliers d’emplois sont en jeu – sera bien abordé lors de la négociation.
Deuxièmement, les mesures d’accompagnement prévues par l’accord de 2006, et dont je ne suis pas sûr que toutes aient été pleinement efficaces, doivent faire l’objet d’un bilan.
Enfin, je l’ai dit à tous les partenaires sociaux, nous sommes disposés à étudier avec eux, et avec la représentation nationale, si tel est votre souhait, les moyens de pérenniser les emplois saisonniers.
Vous avez raison : il s’agit d’une source essentielle de création d’emplois, dans un secteur – celui du tourisme – qui demeure porteur. Ne gâchons pas nos chances !s
09:48 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.10.2008
Conseil municipal de la ville de Gap séance du 31 octobre 08
nos questions orales:
- Défense du patrimoine gapençais;
ne pourrait-on pas réfléchir à la création d'un écomusée dans l'ancienne école des Sagnières (bas Palluel),
vous avez indiqué dans la presse que l'ancienne fontaine de la place aux herbes, serait remise en état et installée dans un quartier de la ville. Merci de nous préciser la date et le lieu choisis.
- Plusieurs associations nous ont contacté pour nous faire part de difficultés qu'ils ont pour trouver des locaux accessibles et adaptés à leurs activités.Nous proposons que soient étudiées les éventuelles possibilités que l'on aurait sur la ville et notamment dans les locaux de la Providence.
07:56 Publié dans Conseil municipal de Gap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Conseil municipal de la ville de Gap
Le conseil municipal de la ville de GAP se tiendra le vendredi 31 octobre 08 à 18h15.
L'analyse financière réalisée par le cabinet Michel KLOPFER et les orientations budgétaires pour 2009 sont à l'ordre du jour de cette séance.
Lire et télécharger les éléments de réflexion pour l'avenir économique de notre ville rédigés par notre équipe qui serviront de base à nos interventions.
Ainsi que nos conclusions provisoires.
Laïla Bouhbouh et Jean-Claude Eyraud
07:56 Publié dans Endettement de la ville de Gap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2008
Agenda 21 GAP
Lire et télécharger la stratégie de territoire au regard du développement durable.Présentation stratégie et méthodologie - V finale.pdf
Prochaine réunion de l'atelier citoyen agenda 21, le 25 novembre à 18h au CUBE à Gap.
15:57 Publié dans Conseil municipal de Gap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
# Echo des oiseaux # les infos de la Cie Le Pas de l'Oiseau / automne 2008
Les plumes de l'oiseau sont multiples et variées, et derrière des formes diverses, le fond demeure.
Aujourd'hui, l'oiselle Françoise pose ses pas dans « Empreintes de vies ».
La Cie
"J'essaie, je tâtonne, je griffonne quelques mots pour penser mes maux, ceux d'aujourd'hui, conséquence indéniable de ceux d'hier.
Écrire...J'ai besoin d'écrire. Toujours avide de création, je veux sentir mon corps s'imprégner du ressenti du personnage, être à l'affût de la justesse, de l'équilibre de cette marche sur le fil. Je veux sentir mon esprit construire avec recul une vie, la vie, les vies de ces empreintes dessinées à côté de mes propres pas, sur mes propres rivages.
Il y avait longtemps que le projet d'écrire rôdait comme un futur complice. Oserai-je, en serai-je capable? Durant une année ma pensée s'est exercée, intérieurement, très intérieurement et mes maux m'ont chuchotée des histoires, la mienne et celle des autres rencontrés, croisés, accompagnés, perdus. Rencontrés, ils le sont souvent hors des entiers battus...
Alors, les paroles murmurées, criées ou chantées vont dépeindre leurs portraits.
Il y a des « pauvres types » et de magnifiques héros, mes héros à moi, ceux qui n'ont aucune autre gloire que celle d'être nés et d'être bien présent dans ma vie et dans mon cœur.
Et maintenant, place au spectacle et que nos parcours deviennent création,
qu'ils témoignent, qu'ils dénoncent les bourreaux et montrent les victimes, qu'ils deviennent œuvre, une belle œuvre, que notre histoire retrouve sa dignité,
que son titre soit « Empreintes de vies » !
Février 2007 :Rencontre avec Marie Fressynet, contrebassiste et chanteuse
Novembre 2008: Sortie du spectacle.
Merci Marie!
Merci Colette!
Merci Jean-Pierre!
Merci à toute la Cie!
Merci...
Françoise Farsy
PS: L'ensemble des personnes rencontrées dans les spectacle existent ou ont existé.
--------------------------------------------------------------------------------
"Empreintes de vie"
Dans ce spectacle; la poésie, le chant et la musique se rencontrent avec le théâtre.
Le voyage est bouleversant.
A travers des portraits, miroirs intimes, empreintes,
avec la force des mots et des notes,
l'histoire nous parle d'un combat pour la survie jusqu'à la renaissance.
A découvrir :
/// Samedi 15 novembre à 20h30, Salle polyvalente de Saint Julien en Beauchêne
/// Dimanche 16 novembre à 18h, Salle polyvalente de Saint Julien en Beauchêne
/// Samedi 22 novembre à 20h30, Salle La Romettine à Romette
/// Samedi 6 décembre à 20h30, Salle polyvalente du Bersac
Entrée : 12€ plein / 6€ réduit (chômeur, rmiste, A.A.H)
Renseignements/Réservations : 09 63 55 78 80 - lepasdeloiseau@wanadoo.fr
--------------------------------------------------------------------------------
Cie Le Pas de l'Oiseau
33 rue Jean Jaurès - 05400 Veynes
Contact : 09 63 55 78 80
15:23 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.10.2008
CHICAS: plan de redressement refusé !
Le conseil d'administration du centre hospitalier intercommunal des alpes du sud (CHICAS) réuni ce matin à Gap a refusé à la quasi unanimité le plan de redressement.
C'est une première victoire mais la vigilance S'IMPOSE.
Lire et télécharger l'intervention faite en séance par les représentants syndicaux et le collectif.
Lire ici et télécharger le tract publié à l'issue du CA
17:51 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Immigration et accompagnement social Le gouvernement étouffe la voix des associations
Déclaration CGT sur la politique sociale de l’immigration et d’accompagnement social
Le Gouvernement a réformé par décret les conditions d’intervention de la société civile dans les centres de rétention administrative (CRA). Cette réforme vise pour l’essentiel à compliquer le travail des associations dans les CRA, à les opposer entre elles par une mise en concurrence artificielle tout, en leur interdisant toute coopération. Surtout, elle dénature le sens de leur mission puisqu’on passe d’une mission « d’aide à l’accès aux droits » à une simple « information aux droits ».
Suite à une mobilisation citoyenne à l’initiative de nombreuses associations et organisations syndicales, dont la CGT, près de 70 000 citoyens ont condamné la démarche gouvernementale et exigé du ministère qu’il revoie sa copie, ouvre une concertation avec les associations.
Dans ce contexte, le Tribunal administratif, saisi par certaines associations, a jugé bon de suspendre l’appel d’offres gouvernemental, gelant ainsi le processus jusqu’à la fin de ce mois.
Le Conseil d’Etat a également été saisi de la situation et devra se prononcer.
Pour la CGT, la volonté gouvernementale d’étouffer la voix des associations est le fruit de la même politique qui réduit de 20% à 50% les budgets alloués aux centres d’accueil pour demandeurs d’asile voient leurs budgets 2008 amputés de 20 à 50% par rapport à ce qui était prévu ; elle n’est pas séparable de la « politique du chiffre » frénétique menée par Monsieur Hortefeux au prix de véritables drames humains.
Elle témoigne d’un véritable mépris pour les pauvres, bien au-delà des seuls migrants ; ainsi les centres d’hébergement et de réinsertion sociale, les différents dispositifs d’accueil et de relogement transitoire voient-ils leurs budgets drastiquement réduits.
Ces choix augurent mal du respect des droits de l’Homme dans notre pays et du souci d’un accès effectif à ces droits pour celles et ceux qui en ont le plus cruellement besoin.
Sur chacun de ces terrains, la CGT entend poursuivre ses efforts contre des choix destructeurs de cohésion sociale. Elle exige du gouvernement qu’il ouvre une concertation avec la société civile concernant les CRA, reconsidère ses arbitrages budgétaires au regard des engagements pris régulièrement par la France dans la lutte contre la grande pauvreté.
Montreuil, le 27 octobre 2008
06:51 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Renault
"Rien ne justifie" l’arrêt des usines, estime Bernard Tibault
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a contesté vendredi sur RTL la décision de Renault de mettre à l’arrêt plusieurs usines en France et en Europe, car "ses comptes ne sont pas dans le rouge", et estimé que cela allait "aggraver la crise déjà en cours".
Bernard Thibault a condamné le maintien du "versement d’un milliard d’euros de dividendes aux actionnaires pendant qu’on met au chômage technique des ouvriers qui perdront entre 300 à 400 euros par mois sur des salaires de 1.400 euros nets. [...] Il n’est pas normal de laisser un groupe qui a encore des marges financières mettre sur la paille des ouvriers.[...] Le chef de l’Etat vient de dire qu’il voulait des mesures protégeant les secteurs stratégiques, je crois qu’il faut aussi protéger les salariés qui sont dans des secteurs stratégiques", comme l’automobile, qui "approche les quatre millions d’emplois".
06:49 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


