30.09.2008

"Maintenant construire une autre Europe!"

Lire et télécharger l'appel signé par plusieurs personnalités de gauche.
Il traduit une indéniable clarification des idées, à gauche, dans la lutte contre l'eurolibéralisme.

29.09.2008

Chômage

Une hausse malheureusement prévisible

40 000 chômeurs en plus au mois d’août 2008 était malheureusement prévisible.
La fin des emplois aidés, et surtout la crise de l’emploi ne peuvent déboucher que sur une augmentation du nombre de demandeurs d’emploi.
La crise financière internationale n’y est pour rien puisqu’elle a éclaté 15 jours plus tard.
Plutôt que de pénaliser les chômeurs par de nouvelles sanctions, allant jusqu’à la radiation, le gouvernement serait mieux inspiré de revoir sa politique économique et sociale.
Il n’y a pas de crise du chômage, mais une crise de l’emploi qui repose sur l’attitude des employeurs qui n’ont de cesse de toujours plus rémunérer les actionnaires. L’explosion de la précarité, le sous emploi et les bas salaires sont de nature à augmenter le nombre de demandeurs d’emploi y compris des non indemnisés.
Alors que le gouvernement préconise une baisse des cotisations avec un manque à gagner dans les caisses de l’UNEDIC de l’ordre de 3 milliards d’euros, faut-il rappeler qu’un demandeur d’emploi sur deux n’est pas indemnisé, un sur trois touche moins de 820 euros et le montant de l’indemnité moyenne est de 1049 euros.
L’heure n’est pas à la baisse des cotisations chômage.

La négociation de la convention d’assurance chômage qui s’ouvre le 15 octobre prochain sera l’occasion de réaffirmer le droit à une indemnisation pour tous les demandeurs d’emploi, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes, et d’une taxation de la précarité utilisée abusivement par de nombreux employeurs.

Montreuil, le 29 septembre 2008

Libertés publiques

La Cnil opposée au contrôle d’accès à l’entreprise sur empreintes digitales

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) est opposée à l’utilisation des empreintes digitales « pour contrôler l’accès » des élèves à l’école ou, en général, des employés à l’entreprise, selon un compte-rendu de séance posté vendredi sur son site internet.
La Cnil a « considéré que la mise en place d’un tel dispositif n’était pas justifiée compte tenu de l’absence d’un fort impératif de sécurité ».L’autorité, qui n’est pas opposée à la biométrie en général, a justifié son refus par la spécificité des empreintes digitales, dont « chacun laisse des traces..., plus ou moins facilement exploitables, dans beaucoup de circonstances de la vie courante (sur un verre ou une poignée de porte, etc.) ». « Ces traces, relève-t-elle, peuvent être capturées à l’insu des personnes et être utilisées notamment pour usurper leur identité. C’est pourquoi leur utilisation doit être strictement limitée et encadrée ».

28.09.2008

Communiqué du collectif "Non à EDVIGE"


Le Collectif « Non à EDVIGE », réuni le 25 septembre, se félicite de la mobilisation citoyenne massive qui a largement contribué à faire reculer le gouvernement sur un texte liberticide.

Il réaffirme son opposition au décret 2008-632 et en demande toujours l’abrogation. Le nouveau projet transmis à la CNIL ne précise pas s’il modifie, complète ou se substitue à celui de juillet. Il ne peut toutefois être qualifié de réel retour aux principes qui doivent régir le fonctionnement d’un Etat de droit.

En effet, après avoir poussé très loin les reculs en matière de respect des libertés publiques et d’atteintes aux droits démocratiques avec le décret 2008-632, le gouvernement s’estime dédouané quand il n’a pourtant reculé que très partiellement sur les aspects les plus controversés d’un texte inacceptable dans son intention comme dans sa forme. L’architecture du texte a changé et la disparition de la finalité du fichage des militants en tant que tels va apparemment plus loin que le texte même de 1991. Mais l’on retrouve toujours un mélange de finalités très différentes et les garanties se sont fortement dégradées par rapport au texte de 1991.

Certains reculs partiels, comme le retrait de la vie sexuelle ou de l’état de santé, sont prétexte à avancer dans des propositions qui restent très inquiétantes au regard du texte de 1991. C’est là une stratégie aussi classique que détestable, une tactique qui ne peut pas longtemps faire illusion.

Le « droit à l’oubli » pour les mineurs, par exemple, est certes une petite avancée par rapport au texte de juillet mais il ne peut faire oublier qu’il s’agit pour la première fois de ficher des mineurs et ce sur de simples soupçons, sans l’existence du moindre délit. La défenseure des enfants s’en est d’ailleurs émue : « dans la mesure où le casier judiciaire national recense l’ensemble des condamnations des mineurs selon des modalités garantissant un accès limité à ces données et des règles d’effacement pour préserver notamment leur avenir professionnel », elle « ne voit pas l’intérêt que ces informations soient reprises dans le fichier EDVIGE ».

Quant aux données elles-mêmes, si la vie sexuelle et l’état de santé dont fort heureusement été retirées, subsistent encore les origines « raciales » ou ethniques, les opinions philosophiques, politiques ou religieuses et l’appartenance syndicale bref, tout ce qui est censé avoir été retiré avec la disparition du fichage des personnes sollicitant un mandat et qui revient ainsi en catimini.

Si la traçabilité des demandes de recueil des données offre une garantie supplémentaire par rapport au décret créant EDVIGE, le droit à l’information et le droit d’opposition restent formellement exclus, ce qui n’était pas le cas dans le texte de 1991. N’oublions pas que depuis la loi de 2004, les pouvoirs et les moyens de la CNIL ont été fortement réduits. On ne peut donc que s’interroger sur la portée et la réalité du contrôle qu’elle pourra exercer.

La notion de trouble à l’ordre public, inquiétante au regard des droits démocratique, est devenue atteinte à la sécurité publique. On pourrait penser qu’il y a là un progrès. C’est oublier que dans le texte de 1991, la formulation évoquait l’atteinte à la sûreté de l’Etat ou à la sécurité publique « par le recours ou le soutien actif apporté à la violence ». Dans sa nouvelle formulation, la première finalité ouvre un boulevard à la criminalisation du mouvement social et de l’action revendicative, tant la notion d’atteinte à la sécurité publique est floue et peut recouvrir de situations différentes. Les risques qui pèsent sur les libertés citoyennes sont réels.

Pour toutes ces raisons, le Collectif « Non à EDVIGE » appelle les citoyennes et les citoyens de ce pays, épris de liberté et attachés au respect des droits, à continuer à manifester leur attachement aux valeurs démocratiques en signant la pétition « Pour obtenir l’abandon d’EDVIGE », en organisant partout en France des collectifs locaux en vue de la mobilisation du 16 octobre prochain qui réclamera le retrait du décret EDVIGE et le refus de tout texte qui viserait à le sauvegarder sous une forme déguisée.

Le Collectif « Non à EDVIGE » appelle à l’organisation ce 16 octobre, partout en France, de rassemblements citoyens devant les préfectures pour réclamer le respect des droits démocratiques fondamentaux .

Contact Presse du Collectif : contact@nonaedvige.ras.eu.org
Voir en ligne: Collectif « Non à EDVIGE » : .


Bush et Sarkozy, le même bluff

Lire et télécharger le communiqué de la coordination nationale des collectifs unitaires "pour une alternative au libéralisme"arton1536.jpg

27.09.2008

Le 7 octobre mobilisation UNITAIRE

07 Octobre 2008 . MOBILISATION UNITAIRE EN FRANCE ET DANS LE MONDE
UN TRAVAIL DECENT = UN SALAIRE DECENT


Pour les Hautes Alpes Départ de la manifestation unitaire CGT - CFDT - FO - FSU - SOLIDAIRES. 11h Place Alsace Lorraine GAP

25.09.2008

Conseil municipal ville de GAP, séance du 26 Septembre 08

51 délibérations sont à l'ordre du jour de cette séance.
Il sera question entre autres:
- des subventions aux associations,
- de la réparation de la patinoire- demande de subventions,

- des tarifs de location du CUBE, nous demanderons une réduction des tarifs prévus pour les associations et les comités d'entreprises,
- de la grille de tarifs pour les spectacles du CUBE,<strong> nous souhaitons la mise en place d'un tarification sociale (jeunes, familles, groupes...),
- de la programmation du CUBE, nous souhaitons que les artistes professionnels locaux puissent avoir une place notamment en créant des premières parties de spectacles,
- de l'installation de transit et de tri de déchets industriels et commerciaux, quartier de St Jean, <em>en l'état nous ne pouvons pas être favorable à ce projet qui ne s'inscrit pas dans le cadre d'un projet global et qui est imposé aux habitants sans la transparence et la concertation nécessaire,
En questions orales, notre groupe abordera:
- la vidéo surveillance en ville,
- le boulevard urbain (rocade)
- l'accès de l'UTL aux personnes handicapées et la mise en place de la commission communale d'accessibilité des personnes handicapées.


Laïla Bouhbouh et Jean-Claude Eyraud
0679253844

24.09.2008

L’Usgeres saisit le Conseil d’Etat pour obtenir la reconnaissance officielle de sa représentativité

Communiqué de presse

Paris, le 24 septembre 2008

Dans un contexte de refondation du paysage social, l’Usgeres a formulé le 20 mai 2008 une demande officielle de représentativité à Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité afin de siéger dans un certain nombre d’instances du dialogue social qui lui sont aujourd’hui fermées. En l’absence de réponse valant décision implicite de rejet, l’Union a saisi le 19 septembre le Conseil d’Etat pour faire valoir ses droits.
« Bien que cette demande de représentativité soit limitée, dans un premier temps, à trois instances (Commission nationale de la négociation collective, Conseil supérieur de la Prud’homie et Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) nous n’avons à ce jour reçu aucun signe du Gouvernement » souligne Alain Cordesse, Président de l’Usgeres.

L’USGERES rappelle que les employeurs de l’économie sociale ne sont actuellement représentés dans aucune instance nationale de consultation ou de négociation du dialogue social prévue par le code du travail. Or, l’analyse de quelques critères dont les effectifs (nombre d’employeurs, d’entreprises et de salariés), ainsi que son incontestable représentativité résultant des accords signés et étendus dans 12 branches couvertes, lui confèrent un niveau de représentativité équivalent à celui des professions libérales ou du monde agricole.

L’Usgeres, organisation patronale la plus représentative des employeurs de l’économie sociale, réunit toutes les conditions pour participer au dialogue social national. Ceci d’autant plus que de nombreux secteurs de l’économie sociale (aide à domicile, animation, sport, secteur médico-social, coopératives, mutuelles…) sont devenus en quelques années des moteurs de l’économie et de l’emploi en France. La dernière étude du réseau Recherche et Solidarités témoigne d’un secteur en pleine croissance : entre 2006 et 2007, la progression du nombre de salariés dans l’économie sociale s’est élevée + 1,9%, contre 0,6% dans le secteur concurrentiel. Aussi, 255 000 emplois ont été créés dans le secteur associatif depuis 2000.

L’Usgeres entend contester cette situation et se prépare activement aux prochaines élections prud’homales au sein de l’Association des Employeurs de l’Economie Sociale (AEES) qui a obtenu plus de 11% des voix aux dernières élections en 2002.

Créée en 1994 et présidée par Alain Cordesse, l’Union des Syndicats et Groupements d’Employeurs Représentatifs dans l’Economie Sociale (USGERES) regroupe 25 groupements et syndicats d’employeurs (associations, mutuelles, coopératives) et 12 branches professionnelles. Avec plus de 700 000 salariés et 60 000 employeurs, soit 75% des employeurs fédérés, l’USGERES est aujourd’hui la seule organisation interbranche de l’économie sociale.

Rechauffer la banquise N° 73

LIRE ET TELECHARGER LE N° DE SEPTEMBRE.

Vidéo Conférence "les énergies renouvelables"

organisé par le Jumelage Hautes Alpes/Béguédo

Vendredi 26 septembre , 20 h 30 au ROYAL

par Gilbert Gouverneur, militant associatif écologiste, ancien président des "Amis de la terre" en Rhône-Alpes
spécialiste du développement durable, de questions environnementales, consulté pour la construction de chantiers d'aménagement à Lyon,
auteur d'une conférence à l'O.N.U en 2004.......

la conférence, précédée d'un documentaire burkinabé sur l'utilisation de l'énergie solaire, se préoccupera de l'avenir pour le
Burkina Faso de ces énergies.

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