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28.06.2008
Demandeurs d'emploi
Le Sénat durcit les sanctions
jeudi 26 juin 2008
Les sénateurs ont adopté en première lecture le texte sur les "droits et devoirs des demandeurs d’emploi" qui durcit les obligations des chômeurs par paliers au fil des mois sous peine de sanction.Un demandeur d’emploi qui refusera deux "offres raisonnables d’emploi" sera radié pendant deux mois et don indemnisation sera suspendue.
Une offre d’emploi est jugée "raisonnable" après trois mois de chômage si la rémunération offerte représente 95% de l’ancien salaire, après six mois de chômage si la rémunération représente 85% de l’ancien salaire. Au bout d’un an, les chômeurs devront accepter tout emploi rémunéré "à hauteur du revenu de remplacement" versé par les Assedic ou par l’Etat s’ils sont en fin de droits. A ces premiers critères s’ajoutent le fait qu’après six mois de chômage, le demandeur d’emploi ne peut pas en outre refuser une offre d’emploi entraînant un temps de trajet, en transport en commun, égal ou inférieur à une heure ou située à moins de 30 km de son domicile. En clair, avait relevé la CGT il y a quelques jours, "un privé d’emploi touchant l’allocation spécifique de solidarité serait ainsi contraint d’occuper un emploi rémunéré à plus de 442,20 euros !" Les cinq confédérations syndicales représentatives (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont unanimement condamné le texte.
18:43 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Prise en charge à 100% des ALD
Le CA de la CNAM rejette le plan du directeur
vendredi 27 juin 2008
Le Conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie a demandé jeudi à l’unanimité que les propositions sur les affections de longue durée (ALD) soient retirées du plan d’économies proposé par le directeur, Frédéric van Roekeghem. Sa proposition de baisse de la prise en charge des traitements des personnes atteintes d’ALD et d’un "transfert" d’une partie de leurs remboursements vers les mutuelles ou assurances privées, a suscité une avalanche de critiques.
18:41 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
SAUVER L'HOPITAL PUBLIC !
Une pétition pour sauver l'hôpital public d'une "privatisation progressive" qui entraînerait la "suppression d'activités médicales jugées peu ou pas rentables", a été lancée par des médecins et d'autres professionnels hospitaliers. Le système de santé français, basé sur la solidarité, permettant à chacun d’être soigné pour l’essentiel selon ses besoins et pas selon ses moyens, va laisser place à un système mixte où la part de la solidarité sera réduite tandis qu’augmentera la part des financements personnels assurés par la souscription à des assurances privées. Chacun sera alors soigné en fonction de ses moyens. Ce sera la santé, non pas à deux vitesses, mais à dix vitesses...
Pour défendre l'hôpital public, prendre connaissance de l'appel et le signer en ligne, cliquez ici : http://www.appel-sauver-hopital.fr/ . Diffusez cet appel autour de vous !
14:03 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.06.2008
Affections de longue durée
La Mutualité française s’oppose aux mesures sur les affections de longue durée proposées par la CNAMTS
La Mutualité française a pris connaissance du plan d’économies proposé par le directeur général de la CNAMTS, notamment des mesures concernant les affections de longue durée.
Son président, Jean-Pierre Davant, s’étonne des propos de madame Bachelot et de monsieur Woerth, qui semblent aujourd’hui considérer qu’il appartient à la Mutualité de se substituer à l’assurance maladie obligatoire, et cela en l’absence de toute concertation.
Pour la Mutualité française, la prise en charge des maladies très graves, qui touchent de plus en plus de Français, mérite plus de considération que des décisions ponctuelles de transfert, prises dans l’urgence et dictées simplement par la conjoncture.
Aussi, elle a mandaté sa délégation au conseil de la CNAMTS pour s’opposer à ce plan et Jean-Pierre Davant appelle les partenaires sociaux, majoritaires au conseil, à la rejoindre sur cette position.
25/06/2008
13:19 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Conseil municipal ville de GAP
LIRE ET TELECHARGER NOS INTERVENTIONS SEANCE DU VENDREDI 27 JUIN 08:
- COMPTE ADMINISTRATIF 2007
- BUDGET SUPPLEMENTAIRE 2008
13:10 Publié dans Endettement de la ville de Gap | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.06.2008
Evo Moralès: je fais appel à la conscience des députés Européens
18:07 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LES PROPOSITIONS DU DIRECTEUR DE LA CNAMTS SONT INACCEPTABLES
Le directeur de la Caisse Nationale d’ Assurance Maladie envisage la possibilité de réduire le remboursement des médicaments des assurés sociaux souffrant d’une affection de longue durée.
Il évoque également l’hypothèse arbitraire de limiter le nombre d’assurés sociaux pouvant être pris en charge à ce titre par la Sécurité Sociale.
Si ces annonces devaient se traduire en mesures concrètes, elles auraient des conséquences assurément néfastes pour les malades atteints de pathologies lourdes.
Elles s’inscrivent dans la logique anti-sociale des franchises médicales qui imposent à des malades de payer plus cher leur santé pour financer la recherche pour d’autres malades.
Elles font échos aux propos de la ministre de la santé qui avait évoqué l’idée de transférer aux complémentaires le remboursement de l’optique.
Alors que les salariés subissent l’augmentation des prix, notamment celui de l’essence, qu’il est de plus en plus difficile de se soigner du fait de la multiplication des forfaits, des franchises et des dépassements d’honoraires médicaux, les propositions du directeur de la CNAMTS sont insupportables.
Ce n’est ni en contraignant les salariés à travailler plus longtemps pour pouvoir vivre décemment, ni en déréglementant le temps de travail, ni en déremboursant qu’on améliorera la santé des salariés et les comptes de la Sécurité Sociale.
C’est tout au contraire en développant les politiques de prévention, en agissant pour l’amélioration des conditions de vie au travail et dans la société, en engageant une réforme du financement de la Sécurité Sociale qui favorise l’emploi.
Ce sont de tels choix dont les salariés en activité, retraités et en recherche d’emploi ont besoin et non de mesures de régression sociale ou de campagne publicitaire pour les faire passer.
17:02 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2008
Couscous en images
18:55 Publié dans Association (statuts,CR...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pour un Monde solidaire, sans guerre et sans armes nucléaires
Rencontres - Débats - Concerts
Mercredi 25 juin
à partir de 18 heures
salle des Fêtes - Les Mées (04)
18h : Ouverture des stands des organisations
18h30 : 1ère Table ronde
« Dans quel monde vivons-nous ? »
animée par François Malabave, journaliste à Fréquence Mistral (sous réserve)
Les armes nucléaires assurent-elles
notre sécurité ?
Anne-Marie Guitard, membre du bureau national de l’AMFPGN
(Association des Médecins Français pour la Prévention de la Guerre Nucléaire)
Qu’attendre de l’Union européenne pour la résolution
du conflit au Proche-Orient ?
Monique Etienne, membre du bureau national
de l’ AFPS (Association France Palestine Solidarité)
Otan – Afghanistan : qu’irait-on faire
cette galère ?
Pierre Villard, co-président du Mouvement de la Paix
Débat avec les participants
19h30 : 2ème Table ronde
« Que peuvent faire les citoyens ? »
animée par Nadia Ventre, journaliste à La Marseillaise (sous réserve)
Que peuvent apporter les rencontres internationales ?
Témoignages.
Michèle Tripon, déléguée du Mouvement de la Paix 04
aux conférences du TNP et aux Forums sociaux
La guerre a changé. A quel moment ?
Daniel Adam, responsable départemental
de la LDH (Ligue des Droits de l’Homme)
Quelle implication des collectivités locales
pour la culture de la Paix ?
Yannick Philipponneau, maire de Ste Tulle, commune adhérente à l’AFCDRP (Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix)
Débat avec les participants
21h : Concert pour la Paix
10:00 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vote "NON" irlandais:déclaration de Jacques Nikonoff et Michèle Dessenne
Après le vote NON irlandais, une clarification politique à gauche est nécessaire.
Résumé de la déclaration
Le vote majoritaire des Irlandais en faveur du « NON » au traité de l’Union européenne (dit traité de Lisbonne), qui était une copie conforme du traité constitutionnel européen déjà rejeté en 2005 par une majorité de Français et de Néerlandais, suscite naturellement de nombreux commentaires. Ceux qui émanent de la gauche ayant mené la bataille du « NON » en 2005 nous inquiètent car ils témoignent de profondes différences d’appréciation provoquant son éparpillement et son impuissance. Or la question européenne est centrale pour l’union des gauches : aucune grande force politique de gauche ne peut advenir sans une réévaluation complète de sa perspective européenne. C’est pourquoi nous souhaitons nous adresser aux dirigeants et aux électeurs de la gauche en leur faisant part de nos réflexions.
En prenant connaissance des analyses et prises de position des uns et des autres, cinq questions cruciales méritent, selon nous, un approfondissement du débat :
* quel sens politique donner au « NON » irlandais ?
* faut-il se fixer pour objectif d’aménager la cadre actuel de la construction européenne ?
* faut-il un nouveau traité ?
* faut-il un processus constituant européen ?
* comment poursuivre les mobilisations « pour une autre Europe » ?
Les deux porte parole du M’PEP considèrent que le résultat du référendum irlandais ne traduit aucune perspective politique autour de laquelle la gauche française ou européenne pourrait se rassembler. La grande diversité des motivations du vote « NON » ne permet pas de porter un jugement global sur ce scrutin, hormis une forte et juste exigence de souveraineté nationale et populaire des Irlandais.
Une « autre Europe », avec ou non une constitution européenne au contenu progressiste, est rigoureusement impossible dans le cadre politique et idéologique actuel de l’Europe. Les gouvernements sont très à droite, et quand ils ne le sont pas ils sont socio-libéraux. En cela ils ne font que refléter les opinions publiques en Europe. Dans ces conditions, une constitution européenne ou un nouveau traité n’auraient aucune chance d’être progressistes. Sauf si on croit à la chimère selon laquelle il serait possible d’élaborer des textes constitutionnels « neutres », faisant abstraction de tout contenu idéologique.
Toutes les hypothèses dont les deux porte parole du M’PEP font la revue sont inopérantes. La plupart des dirigeants de la gauche doivent comprendre que le mythe européen est arrivé à son terme, ce dont témoignent particulièrement les trois référendums où le « NON » l’a emporté.
Il faut que toute la gauche s’y fasse et le reconnaisse : l’Union européenne actuelle n’est pas un cadre aménageable. Elle est à déconstruire pour que les peuples réapprennent à disposer d’eux-mêmes tout en retrouvant les voies de la solidarité internationale. L’idée même d’une « autre Europe » est devenue obsolète dès lors que l’oligarchie rejette la démocratie. Elle est en train de bâillonner les peuples d’Europe, elle est un garrot, un nœud coulant qui étouffe l’espoir. Cette Europe ne sera jamais sociale, ni démocratique, ni féministe, ni écologique.
La grande perspective qui s’offre aujourd’hui, enthousiasmante, passe donc par la sortie de l’Union européenne et la construction d’une Europe à la carte, ou à géométrie variable, fondée notamment sur les principes de la Charte de La Havane. C’est plus démocratique, efficace, réaliste et sérieux !
Le 20 juin 08
09:53 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






