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31.10.2007

FORUM-DEBATS "Maintenant, à gauche !"

0b6ff6fd9599eac1d7cff335b9733ad7.jpgle Samedi 24 NOVEMBRE 2007 - 9h30-18h00 - Paris

au CAVEAU DE LA REPUBLIQUE - 1 bd Saint Martin - Métro République.
Accueil : 9H30

Introduction de la journée : 9h45-10h00.

1 – Table-ronde : Comment résister à l’offensive tous azimuts de Sarkozy ? (10h00-12h00)
Le démontage du pacte social et républicain est en marche. Les premières résistances se font jour. Les contradictions économiques et sociales s’accumulent. Les réticences démocratiques se développent. Mais comment mettre en échec ce qui s’apparente à un projet global de mise de la société française aux normes de la mondialisation libérale ?
Interventions de syndicalistes, acteurs sociaux, économistes et universitaires…
Débat avec la salle.

2 – Table-ronde : Comment reconstruire l’espoir à gauche ? (13h00-15h00)
Après une première vague de mesures lors de la session extraordinaire du Parlement, la droite veut accélérer la mise en œuvre de son programme. Face à cette contre-révolution néo-conservatrice, la gauche semble aux abonnés absents. En difficulté pour s’opposer sur le fond aux mesures gouvernementales elle peine à se faire entendre faute d’un projet alternatif. Au-delà de la résistance, comment reconstruire l’espoir à gauche ?

Interventions de responsables politiques, économistes et universitaires… Débat avec la salle.

* - Pour les « grands témoins », sollicitation d’un représentant de Die Linke d’Allemagne et d’un représentant du Bloc de Gauche du Portugal ; (15h00-15h30)

3 – Table-ronde : Vers une nouvelle force politique pour une gauche de transformation sociale ? (15h30-17h30) Après 2002, la réplique de 2007 dessine une défaite sévère, mais aussi profonde car politique, idéologique et culturelle. Un nouveau projet de transformation répondant aux défis de notre temps peut-il se dessiner à partir des organisations actuelles à gauche ? Une nouvelle force politique rassemblant la gauche de transformation n’est-elle pas l’instrument nécessaire d’une véritable alternative ?

Interventions de responsables de différentes organisations et courants politiques de gauche+ Débat avec la salle.

Conclusion de la journée : 17h30-18h00.

30.10.2007

+ 140%, qui dit mieux ?

Une note interne de l’Elysée recommande d’augmenter le salaire du président de 101.488 à 240.000 euros par an, afin de l’aligner sur celui du premier ministre. Et de mettre le président français au niveau de ses homologues étrangers.
Nicolas Sarkozy va-t-il gagner autant que François Fillon ? C’est en tout cas ce que prône une note interne à l’Elysée, révélée par l’hebdomadaire Profession politique. Ce texte transmis à l'Assemblée nationale et signé de la directrice de cabinet du chef de l'Etat, Emmanuelle Mignon, recommande en effet de faire passer le salaire du président de 101.488 à 240.000 euros par an, ou encore 8.300 à 20.000 euros brut mensuel, soit une hausse de 140%. Argument principal ? Aligner les émoluments du chef de l’Etat sur ceux du premier ministre et des autres chefs d'Etat étrangers. Cela à de quoi surprendre, mais en France, on gagne en effet deux fois plus d’argent à Matignon qu’à l’Elysée. Même un simple ministre (13.471 euros) et un secrétaire d’Etat (12.795 euros) sont mieux rémunérés que le président.
Le salaire du président est également en-deçà de la moyenne des chefs d'Etat européens. Avec 21.262 euros au 1er juin 2006, Angela Merkel était la dirigeante européenne qui gagnait le plus d'argent, contrairement à son homologue slovaque qui est le moins bien payé dans l'exercice de ses fonctions, avec 2.684 euros, d’après un classement de L’Express. A titre comparatif, George W. Bush est le mieux payé au monde avec 24.167 euros par mois, selon La Repubblica.
Pas de calendrier
La note de l’Elysée préconise également que ce soit le parlement qui fixe le salaire du président. Pour autant, aucune date n’est encore fixée pour cette hausse du salaire présidentiel. Le signal pourrait être actuellement mal perçu, dans la mesure où le «coup de pouce» au Smic avait été refusé le 1er juillet dernier.
Le dernier président à s'être «augmenté» était le général de Gaulle, selon Europe 1. «Toutefois, il payait les dépenses courantes, électricité, taxe d'habitation, costumes... Contrairement à ses successeurs pour lesquels ‘salaire’ était égal à ‘argent de poche’» précise la radio.
La note du cabinet de la présidence précise également que «le budget de l'Elysée va tripler en 2008» en raison de la réintégration de 800 personnes «prêtées» par des administrations. En clair, explique Profession politique, la présidence «va réintégrer dans ses comptes plus de 800 personnes actuellement ‘prêtées’ par les administrations». Une opération dite de «transparence» qui «conduira ‘mécaniquement’ à une augmentation de la dotation, ‘grosso modo de 32 à 100 millions d'euros’», selon l’hebdomadaire.

Centrale solaire et synergie Quasar

e88e55b472530755f022512c9f6da3d8.jpgDepuis l’origine, l’association Quasar présente son projet de Parc touristique scientifique à la fois comme une œuvre de vulgarisation mettant la connaissance scientifique à la portée du plus grand nombre, et un outil de développement pour la vallée du Buëch. En centrant la thématique du Parc sur la lumière, l’association ne s’attendait pas à se voir rattrapée par l’évolution technologique de la production d’énergie ! L’annonce du projet d’implantation d’une centrale solaire dans le Haut-Buëch a été ressentie par ses membres comme une chance exceptionnelle.

En effet, il s’agit d’une extraordinaire concomitance avec ses thèmes de travail. L’association a initié des relations avec des industriels du solaire depuis plusieurs années. Il y a trois ans, la réalisation de l’exposition « Grains de lumière » avait largement abordé ce domaine. L’an dernier, une mini-centrale cylindro-parabolique a été construite par l’association et mise en démonstration au Chevalet … Et notre mémoire évoque également l’événement un peu plus ancien de « Veynes Ville Solaire », et son succès international…

Notre propos n’est pas d’évaluer le projet industriel, ni de fonder d’éventuelles illusions : tant de beaux projets n’ont jamais vu le jour… Mais une centrale solaire de puissance, c’est la notoriété pour le territoire alors que quelques sceptiques craignaient que le Parc scientifique manque de fréquentation en raison de son enclavement. C’est aussi la valorisation de la qualité de ce territoire, son environnement, sa qualité de l’air, sa pureté, sa lumière, et l’implantation d’une industrie non polluante dans une vallée sans perspectives industrielles. Mieux, c’est la perspective d’activités de recherche-développement sur des hautes technologies (« paraboles-stirling ») et porteuses d’avenir (production en aval d’hydrogène), domaines étudiés partout dans le monde car ils vont dans le sens de l’histoire par rapport aux besoins énergétiques. On comprend toute la synergie à instaurer avec le projet de culture scientifique Quasar !


Au moment où le Conseil Général s’apprête à lancer les travaux de la première phase du Parc scientifique, ce dernier a pris une position favorable à l’implantation de la centrale solaire. Le Conseil de Développement du Pays Gapençais a défini comme prioritaire le travail sur les énergies renouvelables. Encouragée par cette unanimité départementale et locale, l’association a donc proposé lors de son dernier Conseil d’Administration de s’engager dans un travail concret pour développer le solaire autour du Chevalet et du Buëch, en mobilisant la Maison de l’Entreprise, HAD, les Pays, le Comité de Bassin d’Emploi… et d’interpeller les collectivités (mairies, communautés de communes) pour proposer ou réserver du foncier pour accueillir de telles activités. On ne veut rien perdre des activités économiques liées à l’aéronautique, mais on ne veut non plus rien rater : on a trop souvent dans le département laissé filer des opportunités parce qu’on n’a pas su être les premiers à décider, été trop frileux ou tergiversant trop longtemps… Nous appelons à sortir des logiques d’affrontement, et nous croyons ferme que cette fois, l’opportunité sera saisie pour en faire une grande réussite territoriale, scientifique et économique !
Octobre 2007.

29.10.2007

Déclaration des CPAM d'Ile-de-France

Les Présidents des CPAM d'Ile-de-France ont examiné le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2008.

Certaines de ces dispositions suscitent de vives inquiétudes. Ainsi, ils se déclarent totalement opposés à la mise en œuvre des franchises sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires, même si celles ci se trouvent plafonnées. Ces mesures s'avèrent iniques pour les personnes à revenu modeste, particulièrement les malades. Ils désapprouvent ces dispositions pénalisantes à l'égard des assurés sociaux, dont la mise en œuvre n'aboutira pas à un retour à l'équilibre des comptes de l'Assurance Maladie.

Attachés au système de protection sociale, les Présidents qui ne méconnaissent pas les difficultés actuelles de financement, condamnent l'instauration de ces franchises qui mettent en cause le droit à la santé et à l'accès aux soins pour tous. Cette logique constitue une rupture grave du principe de solidarité, valeur fondatrice de la Sécurité Sociale.

Les Présidents déplorent que toutes ces mesures d'application immédiate, décidées depuis 2004, aient été essentiellement prises à l'encontre des assurés sociaux.

Ils tiennent à rappeler leur attachement à une Sécurité Sociale Solidaire, Universelle et Obligatoire. Sa sauvegarde passe inéluctablement par la responsabilité de l'ensemble des acteurs et il convient de trouver des moyens de son financement juste et équitable dans le respect du principe fondateur "chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.

Fait à Paris, le 31 octobre 2007

Quelle époque ? quel(s) horizon(s) ? quelle organisation politique ?

Dans le cadre d'un nécessaire débat d'idées j'ai décidé de publier toutes les contributions qui nous permettent d'avancer dans la réflexion.Dans cet état d'esprit je vous invite à lire la contribution de Pierre Cours-Salies en CLIQUANT ICI.JC Eyraud

28.10.2007

Relevé de décisions du collectif de l'appel unitaire réuni le 26 octobre 07

c9573dd457c29c25673eb265b0861a6a.jpeg1 - En plus des actions déjà programmées localement, proposition d'une quinzaine d'action sur tout le territoire dans la 2ème quinzaine de novembre autour de l'appel unitaire national des organisations dans sa double dimension : explications/popularisation du contenu du Traité et exigence d''un référendum.
Prévoir réunions locales, débats, tracts, initiatives d'éducation populaire, etc.

2 - Proposition à tous les rassemblements unitaires locaux de faire de l'Appel unitaire des organisations une pétition proposée à tous les citoyens localement. Une adresse internet pour signature en ligne sera ouverte prochainement sur le site < www.collectifdu29mai.org > qui sera réactivé pour l'occasion.

3 - Demande aux grosses villes de province qui le peuvent de programmer quelques "gros" meetings unitaires afin d'assurer la visibilité de notre campagne dans la première quinzaine de décembre.

4 - Un appel de personnalités, d'essence purement démocratique — et donc pouvant être signé indépendamment du jugement sur le Traité — est préparé pour exiger un référendum. Les signatures de personnalités seront recueillies à l'adresse : referendumeurope2007@gmail.com
En fonction des premiers résultats, son élargissement en pétition sera examiné lors de la prochaine réunion du collectif national.

5 - Une réflexion a été entamée sur une initiative à Paris, avec des personnalités européennes, à la veille (12 décembre sans doute) du prochain Conseil européen qui doit adopter le texte.

6 - Une démarche d'interpellation des groupes parlementaires sera discutée lors de la prochaine réunion du collectif unitaire. Localement, des initiatives similaires sont souhaitables.

Je vous propose de mettre en débat ces propositions lors de notre prochaine Assemblée générale qui se tiendra le 12 novembre à 20h salle Dum'art à Gap.
JC Eyraud

Employeurs de l'économie sociale et solidaire

Quelques militants associatifs, mutualistes et coopératifs ont créé, il y a un an, l'association pour la promotion de l'économie sociale dans les Hautes-Alpes.
Cette association sera dissoute dans quelques semaines lorsqu'elle aura réalisé ses deux objectifs :
1. organiser le
2e forum des employeurs de l'économie sociale
Conseil général à Gap
vendredi 9 novembre 2007, de 14 h à 17 h 30
Les élections prud'hommales 2008
2. créer une association regroupant les entreprises de l'économie sociale et solidaire des Hautes-Alpes dont les objectifs seront les suivants :
* affirmer la présence de l'ESS dans le département (en liaison avec la CRESS)
* organiser la représentation des entreprises de l'ESS dans les instances départementales
* assurer la promotion et la diffusion des principes de l'ESS
* créer des synergies entre les acteurs de l'ESS.
L'assemblée générale constitutive est prévue le vendredi 14 décembre 2007 après midi (la confirmation de la date, l'horaire et le lieu seront communiqués au forum).
Deux rendez-vous à noter sur vos agendas.
Pour mieux connaitre l'économie sociale et solidaire (ESS), visitez le site de la CRESS de PACA :
http://www.crespaca.org/

27.10.2007

Le monde bouge...et vous ?

Du 19 au 24 novembre, Espace Culturel le Royal à GAP "le monde bouge... et vous ? LIRE ICI le programme complet.

26.10.2007

Birmanie:manif. à Gap en image

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"Le nouveau traité est inacceptable pour quelqu'un de gauche"

Recueilli par David Revault d'Allonnes

LIBERATION.FR : jeudi 25 octobre 2007


Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne et représentant de l'aile gauche du PS, qui avait appelé à voter "non" en 2005, est l'un des rares socialistes à se prononcer vigoureusement pour un refus, par son parti, du traité de Lisbonne.

Pourquoi vous opposez vous à ce nouveau traité?

Le contenu du texte est exactement le même que le précédent, à l'exception des dispositions qui choquaient les nationalistes, comme le drapeau ou l'hymne, qui ont été retirées. De plus, il comporte deux points essentiels et inacceptables pour quelqu'un de gauche: l'harmonisation fiscale et sociale est interdite par le nouveau texte. Toute stratégie de construction de l'Europe sociale est définitivement mise en pièce. C'est pourquoi il faut le repousser.

Les partisans du non, au sein du PS, ne semblent pas en position de force...
Leur position n'est pas définitivement arrêtée. J'ai bon espoir qu'ils se rendront compte de l'indignation que provoque, devant l'opinion de gauche, cette volte-face.

Le débat sur le recours au référendum, qui n'aura à l'arrivée pas lieu, n'est-il pas une fausse question?
La méthode est essentielle. On n'a de cesse de déplorer que l'Europe ne se construit pas avec les peuples. C'est pourquoi la question du recours au référendum est si importante. Tous les candidats de gauche s'étaient engagés sur l'idée qu'il fallait en passer par un référendum. Or le président Sarkozy ne dispose pas de la majorité des trois cinquièmes des voix au Congrès pour obtenir une réforme de la Constitution par voie parlementaire. Il suffit donc de bloquer la révision de la Constitution française, qui est nécessaire avant l'adoption du nouveau traité. Le PS doit se mobiliser pour tenir ses promesses.

Considérez-vous que les socialistes ne les tiennent pas?
La candidate Ségolène Royal s'était engagée personnellement sur ce point du référendum. Aujourd'hui, il est temps de commencer la rénovation en tenant parole plutôt qu'en s'abandonnant à des petits jeux tactiques. La question du traité n'est pas une question qu'on règle comme une difficulté interne au parti, par le rapport de forces entre courant et sous-courants. Je déplorerai qu'on termine par une abstention de circonstance sans qu'on connaisse véritablement la position du PS sur le contenu du texte. On a l'impression que nous cherchons à nous débarasser d'un problème plutôt que d'affronter une grande question devant l'opinion.

Le traité peut-il faire ressurgir, au sein du parti socialiste, les divisions du référendum?
C'est possible. Mais ce n'est pas le remords ou la vengeance qui doit nous guider, mais la raison. Et celle-ci doit nous conduire à nous demander sérieusement pourquoi les Français ont voté non. Ceux qui prennent le risque de la division sont ceux qui s'entêtent. Ceux qui, à peine l'encre de la signature posée sur le texte, ont immédiatement affirmé qu'ils étaient d'accord, sans même l'avoir lu.

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