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économie

  • LA ROCHE-DE-RAME Les salariés d'Extruflex ont repris le travail

     

    Par le DL

    Extruflex.JPGLes salariés d'Extruflex ont repris le travail après deux jours de débrayage.

    Ils ont rencontré hier le PDG d'Extruflex Jacques Valat, en présence de la CGT, dans le site rochon, qui produit des panneaux de PVC.

    Martine Hervé, secrétaire de l'union départementale de la CGT y a assisté. « Le dialogue a repris avec le PDG, les journées de grève ne seront pas retenues, dans l'ensemble, c'est positif. Les choses sont sereines, même si nous n'avons pas encore obtenu les comptes de la holding qui détient les parts de la société nouvelle Extruflex, mais le PDG nous a assuré qu'il nous les donnerait. Les salariés réclament aussi une hausse de leurs salaires.»

    Entre 5 000 et 10 000 € d'indemnités de départ

    Dans un premier temps, le PDG a reçu hier les huit licenciés. « Il s'est s'engagé à leur donner leur indemnité de départ, qui s'élève entre 5 000 et 10 000 €, continue Martine Hervé. Un huissier de justice était présent pour constater la présence de la CGT. » Elle reconnaît la baisse de régime de la société. « À partir du 1er octobre 2008, il y a effectivement eu une baisse des volumes. Mais il y a des indices comme quoi des clients reviendraient. »

    De son côté, le PDG, Jacques Valat, attend de voir « comment les salariés vont réagir. Nous avons eu six heures de réunion, j'ai répondu à leurs inquiétudes. Un accord a été passé avec les personnes licenciées. Les choses sont faites correctement, je pense que cela satisfait les huit personnes. Il y avait une grande inquiétude par rapport à l'avenir du site, mais en aucun cas il ne fermera ».

    Pour remonter la pente à La Roche-de-Rame, le PDG prévoit « une mutation des produits, qui seront à haute valeur ajoutée. On a les outils pour faire cette réorganisation du travail et de l'usine ».

    Mais Martine Hervé s'inquiète : « Cette stratégie de développement de la production requiert plus de savoir-faire. Une reconversion complète est demandée mais avec moins de salariés et de savoir-faire. »


    Paru dans l'édition 05A du 19/08/2009