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  • COMMUNIQUE DE PRESSE


    Comparaison des hôpitaux et des cliniques : pas les
    mêmes missions, pas les mêmes prestations, pas les
    mêmes tarifs

    La Fédération Hospitalière de France dénonce la campagne de communication organisée par
    les cliniques commerciales pour obtenir une hausse de leurs tarifs. Elle tient à souligner que
    les exemples avancés démontrent clairement l'inanité des arguments employés :
    1. Un écart de tarif de 398 euros en matière d'obstétrique... sans tenir compte bien-sûr des
    dépassements d'honoraires facturés par les libéraux qui ont dépassé l'an dernier deux
    milliards d'euros, contre environ cent millions dans les établissements publics. Pour les
    Français, qui y seront soignés quel que soit leur revenu, c'est l'hôpital public qui
    est la solution la moins coûteuse.
    2. Un écart de tarif de 1351 euros pour une embolie pulmonaire... sans préciser l'importance
    pour cette pathologie des services d'Urgences et Réanimation dont seuls disposent les
    hôpitaux publics. Pour les Français, qui auront accès à un plateau technique de
    pointe, c'est l'hôpital public qui est la solution la plus sûre.
    3. Des écarts de tarif pour des actes comme les drains transtympaniques qui mettent surtout
    en lumière l'importance des différences de pratique médicale entre les secteurs. Ce n'est
    pas la multiplication des actes médicaux, mais leur pertinence, qui permettra à la Sécurité
    Sociale de retrouver l'équilibre. Pour les Français, c'est à l'hôpital public que l'on
    trouvera l'application la plus rigoureuse des référentiels de qualité.
    4. Des écarts imaginaires dans de nombreux autres cas car, contrairement aux affirmations,
    ils ne tiennent pas compte des honoraires médicaux (ainsi des soins palliatifs où l'écart est
    de 302 euros et non de 1585 euros) ou des examens d'imagerie ou de biologie dont le coût
    doit être ajouté aux tarifs des cliniques .
    Les cliniques commerciales choisissent les pathologies les plus rentables. Dès qu'une activité
    est déficitaire (Réanimation, unité neurovasculaire, pédiatrie, soins aux diabétiques...), c'est en
    effet l'hôpital public qui l'assume, comme il est le seul à accueillir les patients les plus fragiles
    et ceux qui ont besoin des soins les plus lourds, comme il sera le seul à faire face demain aux
    risques de pandémie.
    En cette période de crise, l'urgence est bien de conforter les structures qui accueillent tous les
    patients, vingt-quatre-heures sur vingt-quatre, sans discrimination, pas d'augmenter la
    rémunération des actionnaires des cliniques. Le seul actionnaire des hôpitaux publics, c'est le
    patient
    .
    Claude Evin, Président
    Gérard Vincent, Délégué Général

  • L'emploi

    Dans les Hautes-Alpes le chômage a augmenté de 1% entre juin et juillet 2009.

    Ce chiffre concerne uniquement les demandeurs d'emploi de la catégorie A.

    En un an l'augmentation est de 12%.

  • GAP Les postiers en grève: ils rejettent la nouvelle organisation


    par La Rédaction du DL | le 27/08/09

    À deux reprises, hier, à l'appel de la CGT FAPT, de FO et de la CFDT, les postiers du bureau de la rue Carnot de Gap ont observé un jour de grève et manifesté devant l'établissement leur opposition à l'avant-projet de loi de privatisation de La Poste en général, à la nouvelle organisation du travail qui va prévaloir dans leur bureau en particulier. « Cette réorganisation est défavorable au personnel au niveau des horaires qui seront décousus et entraînera la suppression de deux postes de travail », fustige Nathalie Duquesne, élue CGT FATP.

    "C'était un monologue"

    L'audience demandée au directeur du bureau de Poste de Gap, Dominique Mariani, a déçu la délégation. « C'était un monologue », dénonce le représentant de la CFDT. « On a fait des propositions que la direction n'a pas voulu écouter », précise l'élu Force Ouvrière. « Ce que veulent les postiers, c'est le maintien du service public de La Poste tel qu'il est », résume Nathalie Duquesne. Une pétition en ce sens était proposée à la signature des usagers.

    Un plan « stratégique » est effectivement mis en œuvre dont l'objectif est de « réorganiser la manière de travailler pour que les clients attendent moins de cinq minutes », explique Dominique Mariani. Et d'adapter l'organisation du travail à la baisse d'activité constatée, de l'ordre de 10 % en l'espace d'un an.

    « La nouvelle organisation distingue les semaines fortes, moyennement fortes et faibles. La variation est de 25 % entre les deux extrêmes », illustre le directeur du bureau de Poste de Gap. Après « plusieurs mois » de réflexion, celui-ci devrait ouvrir entre 12 heures et 14 heures mais modifier ses horaires d'ouverture et de fermeture, en regard des mesures de fréquentation établies.

    Une réorganisation qui n'entraînera « aucune suppression de postes », insiste le directeur. « Deux agents de la ligne Guichet sont en surnombre mais deux vont partir prochainement à la retraite. Ils prendront alors leurs postes. »

    Reste que la privatisation qui se profile, inquiète les syndicats de postiers. Ils appellent à une nouvelle journée de grève, mardi 1er septembre, jour où devrait être validée la nouvelle organisation de La Poste.


    M.N.C.
    Paru dans l'édition 05A du 27/08/2009 (80f282bc-924e-11de-8420-c5cd5d1f74a0)
  • BUREAU DE POSTE RUE CARNOT et ANNEXES TOKORO et SAINT-ROCH: LA POSTE CHOISIT LA RECONDUCTION DE LA GREVE

    1192633592.jpgLes postiers du bureau de Gap (Rue Carnot, annexe de Saint-Roch, Tokoro) en grève ce jour à 80% ont décidé de reconduire leur mouvement le mardi 1er septembre 2009, jour où la restructuration du bureau de Gap sera à l’ordre du jour du Comité Technique Paritaire à Avignon.

    La Poste a clairement choisi l’affrontement :
    - Lundi  24 août 2009, 1ère réunion de « concertation » dans le cadre du dépôt de préavis de grève : La Poste refuse d’écouter ses agents et de négocier.
    - Mercredi 26 août 2009, les grévistes présents à 8H devant le bureau de Poste de Gap Rue Carnot exigent avec la CGT, FO et la CFDT l’ouverture immédiate de négociations, Le Directeur  des Ventes des Hautes-Alpes, Mr Mariani, accepte de recevoir les grévistes accompagnés de leurs organisations syndicales, mais………….recommence son discours sur la stratégie incontournable de La Poste en lien avec la privatisation.

    A ce jour, La Poste n’a rien voulu entendre des contre-propositions de ses salariés :
    - Maintien de tous les emplois (La Poste veut supprimer 2 emplois) et des 2 guichets supprimés (dont le guichet destiné aux « professionnels »)
    - Remplacement des 2 départs à la retraite et de l’agent en longue maladie.
    - Ouverture du bureau de 8H à 18H30 avec réouverture du bureau entre 12H30 et 13H30, le rétablissement des brigades de matin et d’après-midi, des emplois supplémentaires.
    - traitement à égalité de tous les usagers (La Poste veut prioriser si problèmes «  la clientèle professionnelle et le retrait des recommandés et colis »). Les autres attendront………

    Ce n’est pas en supprimant des emplois, des guichets et en réduisant la plage d’ouverture du bureau que La Poste va réduire ses files d’attente à 5 minutes !!!!!!

    En réalité, La Poste réorganise ses bureaux pour être au service des «clients»rentables et non des usagers. Le but est d’augmenter la productivité sur le dos des postiers et des usagers pour mieux préparer la privatisation de La Poste.


    Gap, le  26 août 2009

  • Ecritures dans les Hautes-Alpes Bibliothèque municipale de Gap

    SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2009

    Ouverture de : 10h à 12h et 13h30 à 17h30

    • Exposition : « Ecritures dans les Hautes-Alpes »
    • Visite des fonds anciens avec explication de l’exposition à 10h30 et 14h30

    DIMANCHE 20 SEPTEMBRE 2009

    Ouverture de : 14h à 18h

    • Exposition : « Ecritures dans les Hautes-Alpes »
    • Visite des fonds anciens avec explication de l’exposition à 14h30
    • 17h : Conférence : « la graphologie » par Céline TIXIER - graphologue