« 2007-05 | Page d'accueil
| 2007-07 »
29.06.2007
Déclaration communistes unitaires
Pour lire la délaration des communistes unitaires, CLIQUEZ ICI.
18:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.06.2007
Politique commerciale de Gaz de France
Gaz de France vient de révéler son offre commerciale vers les particuliers à compter de l’ouverture du marché au 1er juillet 2007.
Selon la presse, sa communication porte sur « une garantie de prix pendant un, deux voire trois ans », qui porterait sur les contrats à prix de marché.
La FNME-CGT tient à attirer l’attention des consommateurs sur les risques qui pèsent sur eux au travers de cette offre.
1 – Des prix supérieurs aux tarifs réglementés : de l’aveu même de Gaz de France, les prix de ces contrats seront supérieurs aux tarifs réglementés, ce qui permettrait à l’entreprise d’accroître sa marge alors même que les tarifs réglementés sont déjà surévalués et que la FNME-CGT demande qu’ils fassent l’objet d’une baisse de 10%.
2- Un « choix » irréversible : Gaz de France cherche, via la garantie de prix, à faire opter les consommateurs pour les contrats à prix de marché, laissant planer la menace d’une hausse des tarifs réglementés. Mais le consommateur doit avoir conscience qu’à la fin de la garantie, les prix des contrats seront réévalués sans que GDF s’engage aujourd’hui à dire comment. A ce moment-là, si le consommateur s’estime floué, il ne pourra plus trouver refuge dans les tarifs réglementés car son passage à contrat à prix de marché est irréversible. Concernant les tarifs réglementés, la FNME-CGT réclame la mise en place d’une commission « tarifs gaz » réunissant des représentants des associations de consommateurs, d’élus et des organisations syndicales, afin de faire évoluer en toute transparence les tarifs réglementés. Car, sans cette transparence, il y a un risque de voir augmenter les tarifs réglementés du gaz pour mieux faire fuir les consommateurs.
3- Gaz de France dit « laisser le choix » à ses clients de conserver les tarifs réglementés. Mais, les consommateurs n’ont pas à choisir explicitement les tarifs réglementés : s’ils ne font rien, ils restent de droit aux tarifs réglementés. C’est pourquoi la FNME-CGT conseille aux consommateurs de ne pas changer de contrat, que ce soit avec un nouveau fournisseur ou avec leur fournisseur historique. Elle réclame en outre, dans un souci de transparence et de défense des usagers, que toute signature d’un contrat à prix de marché soit précédée de la signature d’une déclaration indiquant : « je suis informé qu’en signant un contrat à prix de marché, je renonce définitivement à mon droit au maintien du tarif réglementé du gaz ».
La FNME-CGT considère, au regard des expériences d’ouverture des marchés de l’énergie, et notamment de l’ouverture aux professionnels depuis juillet 2004 que, compte tenu des particularités du secteur, la concurrence ne conduit pas à la baisse des prix, tant pour le gaz que pour l’électricité. Il ressort de ces expériences que les tarifs réglementés, basés sur des coûts de revient et encadrés par la puissance publique, sont la meilleure garantie, pour autant qu’un dispositif permette de veiller à la transparence des décisions. La FNME CGT réclame le droit aux tarifs réglementés pour tous les logements neufs, tant en électricité qu’en gaz, sans date limite, mais aussi pour tout nouvel occupant d’un logement ancien, quel que soit le contrat du précédent occupant.
19:37 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et maintenant à gauche !
La double défaite électorale est sévère. Le sursaut au 2° tour des législatives confirme que la présidentielle était davantage le reflet de la faiblesse du projet de la gauche que d’une droitisation en profondeur de la société. Il s’agit de la première marque de résistance aux premières mesures annoncées par la droite. Cela n’atténue en rien la nécessité pour la gauche de rebondir, de reconstruire. Pour notre part, nous considérons qu’il faut de la novation franche, de la refondation, sans continuer à confondre modernisation et abandon, mise à jour et accommodement avec le libéralisme.
Nous savons qu’il ne suffira pas de se répéter. La droite qui a gagné l’a fait en avançant sur tous les terrains, politique, idéologique et culturel. Elle l’a fait à partir d’une cohérence claire, bien à droite, qui n’a pas craint pour autant de décaper les idées de son camp. Nicolas Sarkozy a su marier l’ultralibéralisme assumé et la hausse du contrôle social. Rolex, Fouquet’s, croisière en yacht… Le parti pris du riche n’a pas été dissimulé mais mis en scène : l’enrichissement personnel et donc les inégalités seraient le passage obligé de tout développement, tandis que les protections acquises seraient autant de rigidités qu’il conviendrait de faire sauter. C’est une contre-révolution ambitieuse qui nous est proposée où, à l’instar des États-Unis de George Bush, le libéralisme extrême a son pendant, l’autoritarisme, l’essor de l’État pénal et policier, le recours à une démagogie identitaire destinée à diviser entre elles les victimes du système.
Face à ce projet de rupture conservatrice et ultra-libérale, avons-nous porté la réponse au niveau souhaité ? Certainement pas ! Ce n’a pas été du tout le cas du côté des secteurs dominants du Parti socialiste et de ses alliés qui ont choisi délibérément, avec Ségolène Royal, de confondre réalisme et intériorisation des normes libérales, socialisme et social-libéralisme à la Tony Blair en suivant une tendance lourde qui ne cesse de s’aggraver depuis 20 ans. Ce choix d’orientation est une impasse majeure pour la gauche. Mais, du côté des forces critiques, sommes-nous allés au bout de nos ambitions ? Nous ne le pensons pas. Nous avons été, hélas, divisés et on en mesure les dégâts. Nous n’avons pas été non plus au bout de la réflexion en termes de projet et pas seulement de catalogue de propositions. Au fond, alors que la droite donnait cohérence et sens à ses valeurs inégalitaires et autoritaires, nous n’avons pas assez travaillé pour redonner à nos valeurs un sens moderne qui parle à des millions de gens. Au fil des années, on a vu la gauche ballottée entre la dominante du renoncement et la tentation, de-ci de-là, du repliement sur soi et de la conservation. Au final, la gauche s’est étiolée : elle s’est coupée des classes populaires et de la jeunesse ; elle a poussé aux marges de la politique les acteurs du mouvement social, les intellectuels, les artistes.
Le temps est venu de reprendre l’offensive, en prenant à bras le corps la question centrale : qu’est-ce qu’être de gauche dans les sociétés du capitalisme mondialisé ? Maintenons le fond de nos valeurs ; n’hésitons pas à changer ce qui doit l’être, hors de toute concession à la propension libérale. Quand le fossé se creuse entre les revenus du capital et ceux du travail, la condition première de l’égalité est remise en cause. Pour autant, notre aspiration égalitaire ne peut se limiter à la redistribution des richesses, elle doit élargir son horizon aux services publics, aux biens communs, aux territoires. La liberté ne peut se contenter de la nécessaire affirmation des droits individuels et collectifs, elle doit se fonder sur des moyens permettant l’autonomie des personnes, ce qui inclut l’information et la culture trop souvent négligées. Le travail doit redevenir un pivot de réflexion et d’identification de la gauche, ce qui suppose de raccorder, de façon plus active, la question incontournable du droit à l’emploi et celle des contenus et des formes de ce travail, de l’entreprise et de ses ressorts. L’écologie doit aller au-delà de la défense de l’environnement et inventer un nouveau type de développement interrogeant les choix de production et de consommation. La démocratie doit revenir au cœur d’une démarche de gauche : l’exigence de souveraineté du peuple appelle la rupture avec la V° République et son présidentialisme étouffant, le refus de l’étatisme et la valorisation de l’appropriation sociale et du service public, la prise en compte des aspirations des personnes à contrôler et décider au quotidien.
Si tel est l’enjeu, il importe évidemment de savoir quelle gauche va donner le tempo. Est-ce la lecture – dominante pour l’instant en Europe – d’une gauche recentrée pour laquelle l’adaptation au libéralisme est le maître-mot ? Va-t-on suivre la voie sociale-libérale, de moins en moins sociale et de plus en plus libérale d’ailleurs, qui nous a conduits à l’échec, ici comme partout ailleurs en Europe ? Laissera-t-on s’opérer la dilution définitive du projet de gauche dans une alliance au centre – c’est-à-dire avec une fraction de la droite – qui représentera une nouvelle impasse et une nouvelle source de discrédit ? Ou bien ferons-nous le pari inverse, celui d’une gauche de gauche innovante et solidement arrimée à la perspective de la transformation de la société ?
Notre critique radicale de l’option sociale-libérale n’implique aucune complaisance pour notre propre espace. Impliqués depuis longtemps dans les courants de la gauche critique, nous savons tout à la fois ce que les organisations recèlent de richesses militantes et d’engagement, et les carences qu’elles ont manifestées envers tout un pan de la réalité sociale. Nous avons connu de fortes expériences, dans le cadre du « rassemblement antilibéral » ou encore de ces grandes mobilisations qui n’ont cessé de défier les tenants de la dérégulation marchande. Voilà quelques années maintenant qu’altermondialistes, communistes, militants de la gauche radicale, écologistes, syndicalistes, féministes, républicains de gauche cherchent à se rapprocher, sans oublier naturellement tous ces socialistes avec qui nous avons réuni une majorité populaire contre le traité constitutionnel européen. Il faut s’appuyer sur ces acquis, les prolonger, mais il ne suffira pas de partir des cadres préexistants.
À nouvelle période, ambitions et méthodes nouvelles. Moins que jamais, l’objectif est de juxtaposer les fragments de ce que l’on appelle parfois « la gauche de la gauche ». Dans un moment où le Parti socialiste risque d’aller jusqu’au bout de sa conversion aux vertus d’un libéralisme tempéré, laissant au bord de la route des milliers de militants et des millions d’électeurs, l’objectif est de faire converger l’ensemble de la gauche de transformation sociale pour que, le plus vite possible, son projet renouvelé s’impose à gauche. Rien moins que l’objectif de conquête d’une majorité à gauche ! Pour y parvenir, pas d’échappatoire : il faudra bien que cette gauche, hors de toute ambiguïté sociale-libérale, devienne de façon durable force politique. C’est le seul moyen de sortir des marges et de perturber le bipartisme en cours d’installation.
Ce n’est pas à partir et autour d’une seule composante que nous reconstruirons le tout de la gauche de transformation. Nous n’y prétendons pas et nous n’avons pour toute ambition que de mettre nos énergies au service de cet objectif ; avec d’autres qui le partagent. L’essentiel est que, très vite, s’enclenche un processus de travail commun de forces et de sensibilités diverses. Son aboutissement pourrait être, à moyen terme, la tenue d’une réunion de type « États généraux », qui dira à la fois son ambition constituante — une gauche de changement et non d’adaptation — et la profondeur du mouvement enclenché. Pour être utiles à cette démarche, nous constituons aujourd’hui un lieu « passerelle » (www.maintenantagauche.org) et proposerons rapidement des rendez vous pour agir et élaborer ensemble. Un message nous unit : « Maintenant, à gauche ! ».
Le 19 juin 2007
Clémentine AUTAIN (féministe, élue à Paris, app. PCF)
Eric COQUEREL (président Mars Gauche Républicaine)
Emmanuelle COSSE (journaliste, ex-présidente d’Act Up)
Claude DEBONS (ex-coordinateur collectifs du 29 mai)
François LABROILLE (élu régional IDF Alternative Citoyenne)
Roger MARTELLI (PCF)
Marion MAZAURIC (éditrice)
Claude MICHEL (syndicaliste)
Christian PICQUET (courant UNIR de la LCR)
Catherine TRICOT (communiste)
José TOVAR (syndicaliste).
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Rencontre-débat « Maintenant, à gauche »
www.maintenantagauche.org
Samedi 7 juillet 2007 à PARIS de 10h00 à 17h00
au FIAP, 30 rue Cabanis, Paris 14° - Métro : Glacière
(self-service sur place le midi)
Pour faciliter la gestion des questions d’intendance, merci de vous inscrire en envoyant un mail à : maintenantagauche@orange.fr
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
19:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.06.2007
Accueils clientèle EDF-GDF
Une vingtaine de militants CGT a occupé l'accueil clientéle EDF-GDF de GAP ce matin.
Le 20 novembre 06 lors de la réunion de la commission d'organisation et de modernisation des services publics en milieu rural, la CGT avait obtenu du préfet un moratoire.La fermeture des accueils de Gap et Embrun avait été reportée au 1er juillet 07.
Aujoud'hui rien de nouveau n'est proposé, les accueils vont être maintenus ouverts 2 matinées par semaine, mais les agents ne pourront plus rien dire aux usagers pour cause d'ouverture du marché du gaz et de l'électricité.(Concurrence oblige)
Nous assistons impuissant à un véritable massacre du service public. La boutique EDF la plus proche sera à Manosque. Notre proposition de boutiques à Gap et Embrun est restée sans suite.
Je suis révolté par cette situation qui de nouveau laisse sur le bord du chemin les personnes les plus fragiles(personnes âgées,handicapés,immigrés...).
Elle est belle notre France des droits de l'homme ?
JC Eyraud
18:50 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2007
10 ème Fête de la paix
Le Mouvement de la Paix organise la 10ème fête de la Paix dimanche 8 Juillet 2007 parc de Charance à Gap.
- 12 heures : apéritif offert par le Mouvement de la Paix
- 13 heures : Repas Champsaurin : Tourton, jambon, salade, dessert, boisson (10€)
Espace débat :
-14h : La paix au Forum Social Mondial de Nairobi (CCFD)
- 15H 30 : Réfection d’école, parrainage d’enfants de BARRANQUILLA en Colombie (Association Latitude 0
- La Palestine avec Gérard HALIE (Bureau National du Mouvement de la Paix
Espace musique :
- Accordéon et Piano
- Edmond Durand (claquette)
- Les Mandoles (musique traditionnelle napolitaine
- Michel Auger (Chants Basques
- Claude Jeannet et son ensemble Jazz Manouche
- Jean Jacques Rostan (Chant)
Buvette ouverte toute la journée
Avec la participation de :
ACAT 05 - CCFD - Espéranto - France Palestine Solidarité - Institut Départemental d’Histoire Sociale CGT - Ker-Gui - Latitude 0° - Lecteurs de Témoignage Chrétien - Les Amis de l’Huma - Loisirs Solidarité Retraite (LSR) -Mouvement International de la Réconciliation (MIR) - Peuples solidaires 05 - UNICEF
Renseignements : 06 23 59 44 01 ou 04 92 52 61 31
13:40 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'eau non potable tue !
L'eau potable, nous la consommons sans forcément nous rendre compte à quel point c'est une denrée rare, voire inexistante pour un très grand nombre de gens sur la planète. Mobilisons-nous donc pour qu'elle devienne accessible à tous ! Dans ce but, vous pouvez signer cette pétition.
L'eau insalubre tue 8 millions de personnes chaque année, soit 15 morts par minute.
C'EST LA 1ÈRE CAUSE DE MORTALITÉ AU MONDE.
Ensemble nous pouvons arrêter cette hécatombe silencieuse.
Avec Laurence Borderies et SOLIDARITES, vous pouvez agir en signant la pétition.
Pour en savoir plus rendez-vous sur www.votregouttedeau.org
10:30 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Résolution des collectifs unitaires
La coordination des collectifs unitaires, réunie à Saint-Denis les 23 et 24 juin 2007, et rassemblant des délégué-es de collectifs et comités unitaires, quels que soient les noms qu’ils se donnent, et quels qu’aient été leurs choix à l’occasion de la séquence électorale, a décidé d’organiser avant la fin de l’année 2007, comme cela avait été envisagé lors des précédentes coordinations de Bobigny et de Saint-Denis, des Assises dont l’objet est ainsi défini :
Nous voulons pérenniser notre existence en tant qu’espace commun de réflexion et d'action, structuré en collectifs locaux, coordonnés de manière efficace et visible.
Les collectifs unitaires sont des espaces ouverts à tous : citoyens engagés, membres ou non d'organisations politiques, associatives, syndicales, de courants. Ils ont la volonté de réunir toutes les sensibilités de la gauche antilibérale, altermondialiste, alternative, écologique, antiraciste, solidaire, féministe, anti-guerre.
Ils sont en lien avec les divers mouvements et réseaux de mobilisation sociale, et en sont parties prenantes.
Ils sont des lieux d'échange, d'élaboration d'un projet de gauche véritablement en rupture avec le libéralisme, des lieux de résistance et d'action.
Ils proposent un cadre stable et ouvert à celles et ceux qui veulent faire vivre un processus unitaire par une dynamique capable d’ouvrir une alternative au libéralisme.
Chaque collectif décide souverainement de ses modalités d'organisation, sur la base du principe : 1 personne = 1 voix.
A l’occasion de nos Assises, nous entendons :
- Nous donner au niveau national des règles de fonctionnement, de décision, et de représentation démocratiques, ainsi qu’une dénomination.
- Contribuer à l’organisation, de la résistance à la politique du gouvernement Sarkozy, avec l’ensemble des forces disponibles.
- Travailler à la poursuite de l’élaboration de notre projet écologiste, féministe et de transformation sociale, allant bien au-delà du cadre programmatique des « 125 propositions » du texte « ce que nous voulons ».
- Faire le bilan de l’activité de la gauche de transformation sociale et écologique depuis 2005, ainsi que de l’état des forces à l’issue des dernières élections.
- Travailler à l’élaboration d’outils de communication.
Toutes les citoyennes et tous les citoyens, les militantes et les militants qui entendent porter le projet d’un rassemblement des forces « anti-libérales », écologistes et de transformation sociale, qu’ils appartiennent ou non par ailleurs à des forces constituées, sont invité-es à participer, depuis les collectifs existants dans leurs localités, et le cas échéant dans leur département, ou à travers les collectifs qui se constitueront, à la préparation de ces assises, dont les modalités plus précises de convocation et d’organisation seront arrêtées par la prochaine coordination, prévue à la fin du mois de septembre.
L’organisation de la dynamique des collectifs constituera un élément décisif des rassemblements à venir.
Il est donc convenu :
1 – de tenir les Assises des collectifs unitaires à l’automne 2007.
2 – de veiller à la relance de l’activité et au développement des collectifs locaux et des coordinations départementales.
3 – de proposer aux partis, courants, forces organisées et autres partenaires de la gauche écologiste et de transformation sociale, ainsi qu’aux diverses composantes du mouvement social, la préparation et la tenue dans le courant de l’année 2008 d’États Généraux unitaires pour construire et porter un projet d’alternatives pour la transformation sociale et la préservation de la planète (actualité de l’antilibéralisme, de l’anticapitalisme, du féminisme, de l’antiproductivisme, de la lutte contre les discriminations, etc.).
Le secrétariat désigné par la coordination nationale est mandaté pour commencer à mettre en œuvre cette triple décision.
La coordination donne donc mandat au secrétariat qu’elle a désigné pour prendre contact avec les forces politiques de la gauche antilibérale, les associations, les syndicats, les réseaux de mobilisation et autres acteurs, pour :
- leur présenter le projet des Assises
- leur proposer de diffuser leurs contributions, qui seront intégrées à la préparation des Assises
- les interroger sur la possibilité d’organiser dans l’unité des États Généraux de l’ensemble de la gauche écologiste, féministe et de transformation sociale. Le secrétariat rendra compte de ce mandat lors de la coordination prévue en septembre.
10:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2007
10 ème Fête de la paix
Elle se déroulera à Charance à Gap le 8 juillet.Renseignements: 0623594401 ou 0492526131.
21:33 Publié dans Au jour le jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nouvelles contributions
21:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Analyse du 2ème tour
Le 17/06/2007 : des résultats comme au référendum sur la constitution européenne !
Il est indispensable de réagir rapidement tout en prenant le recul nécessaire, face aux explications médiatiques hasardeuses et désordonnées, pour tenter une approche raisonnable et fondée des résultats qui pourraient a priori paraître surprenants.
Une victoire de la gauche ? Du PS ? Le PC se revitalise ? C'est la conséquence du projet de TVA sociale ? Le centre aurait voté à gauche ? Un ministre démissionne ! Un couple se déchire ! C'est le changement dans le changement ! Bref, il ne manque plus que le " raton laveur " ; l'information que nous fournit les médias ressemble à s'y méprendre à un inventaire à la Prévert.
Certes, un nombre sensiblement égal d'électeurs s'est déplacé les 10 et 17 juin pour ces élections législatives, les résultats de ces deux tours d’élections sont sensiblement différents et le deuxième tour a été marquée par l’évolution sensible du pourcentage d'électeurs qui se sont portés sur les opposants au régime présidentiel récemment mis en place, doit-on pour autant conclure que les citoyens valsent de droite à gauche au gré des scrutins ?
Il convient d'abord de faire remarquer ce dont très peu de médias nous informent, à savoir que les électeurs du 17 juin, même si leur nombre est sensiblement égal, sont différents de ceux du premier tour pour 10 % à 15 % d'entre eux, ce ne sont donc pas les mêmes électeurs qui se sont exprimés.
Il convient ensuite de remarquer le taux important de vote blancs et nuls lors de ce deuxième tour, cette particularité signifiant que nombre d'électeurs ne trouvait pas de candidat qui corresponde à leurs motivations, sur notre première circonscription ce sont 1517 électeurs soient plus de 4% des votants qui correspondent à ce critère.
Après ces observations préliminaires que l'on ne peut ignorer, traitons de l'expression de la population, faut-il conclure que les partis politiques d'ou émanent les candidats qui s’opposaient au parti du président de la république (essentiellement le parti socialiste mais également le parti communiste, les radicaux, les verts etc.) ont apporté un quelconque regain d'intérêt dans l'esprit de ceux qui les ont élus ?
Ne doit-on pas plutôt considérer, de la même manière que le vote s'est exprimé lors du référendum sur le projet de constitution européenne, que l'évolution sensible des taux de votants " de gauche " traduit essentiellement la volonté d’un nombre grandissant de citoyens de s’opposer à la politique que tente de mettre en place le nouveau président et son parti politique, c'est-à-dire globalement de s’opposer à l'ultra libéralisme en l'exprimant par un vote favorable aux opposants ?
Si la présente analyse repose sur une quelconque validité, la conclusion qui s'impose alors ne consiste surtout pas à chanter victoire ou permettre aux partis traditionnels de le faire, mais bien d'accélérer les démarches nécessaires à la mise en place un véritable mouvement qui permette de proposer aux citoyens ce que ceux-ci recherchent : un rassemblement large à gauche de la gauche qui soit basé sur une lutte et une reconstruction globales et cohérentes contre tous les méfaits de l'ultra libéralisme.
L'urgence ne saurait être en aucune manière un appel à l'union des partis existants en vu des prochaines échéances locales, pas plus que la recherche pressante de se réorganiser pour trouver l'existence de groupes parlementaires et les avantages qui y sont liés, encore moins de tenter un regroupement autour de ces partis existants au motif de cet éphémère résultat mais bien d'avoir conscience que le résultat significatif, le seul, que nous avons enregistré dans notre circonscription, c’est bien celui du premier tour, réalisé avec notre candidat d'union pour une alternative citoyenne à gauche.
Aucune union utile, solide et durable ne pourra se constituer dans ou autour d'un groupe existant, ceci ne se fera pas plus autour des " Bovéistes " qu’autour de la LCR ou du PC (unitaire ou non) pas plus qu’autour du parti socialiste (quelle que soit la tendance qui s'affirme) ou de tout autre regroupement antérieurement existant, elle ne se constituera pas non plus si nous cherchons à faire l'impasse de nos divergences (de l'énergie nucléaire à la décroissance en passant par les analyses que nous faisons du capitalisme existant) il y a du pain sur la planche, il est temps de nous mettre au " boulot" il en va de l'avenir de l’humanité ( donc du notre aussi).
JC Charitat Veynes le 18/06/07
07:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

